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mem'S' S: nos solides, îl fera tin rafraî-chissant,, un fortifiant, un astringent, unantiseptique , improprement dit , &conviendra toutes les fois que la eha-letiTtlu corps, fera portée trop loin , queles humeurs feront menacées de disso-lution , que le tissu de nos solides feratrop lâche, & qu’il fera nécessaire deles exciter à fe resserrer, pour suspen-dre quelques évacuations immodérées ounuisibles.
En contre-balançant les efforts de l'airIntérieur,, en repoussant les humeurs dela circonférence an centre, il s’oppoferaà la dissolution des humeurs, augmen-tera les sécrétions, fur-tout celles desurines, K deviendra un 'diurétique,ain eccoprotique , un antiseptique , im-proprement dit. Voy. Diurétique.
Son action fur ics nerfs le rendraantispasmodique , soit qti’en f état defroideur il couvre toute la surface ducorps , ou ne soit dirigé que sur unefeule partie.
LÍÍI, Si la chaleur de l’air est aug-mentée , le bain de ce fluide agira furle corps avec nue énergie relative auxdegrés de çette chaleur , & qui ferale résultat de la combinaison des pro-priétés ,!u feu & de celles de l’air,Les solides & les fluides de nos corpsferont raréfiés. L’action das uns feraplus ou moins modérée , plus ou moinsexcitée & augmentée. Celle des antresrecevra aussi des modifications propor-tionnelles aux degrés de chaleur, leurconsistance’ fera de même altérée ouperfectionnée par l’atténuation , & lecorps acquerra plus dc chaleur ; cepain fera enfin un atténuant, un relâ-chant, un irritant, un apéritif, undiaphoréíique , Si même un íudorifi-qne , suivant í’étnt des. corps exposés àfou activité. Voyez APÉRITIF, Dia*PHONÉTIQUE, SUDOSIVIQUE,
LIV. Les liqueurs spiritueuses répan-dues dans l’air, augmenteront la vertufortifiante & irritante du bain dc ce flui-de,- fa propriété raffraîchiffante croîtrapar le mélange des acides exposés à |í’évaporation. Les vapeurs aqueuses lerendront plus relâchant, & l’air dansl’état de fixité ou de non - élasticité,fera de ce bain un antiseptique propre-ment dit.
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LV. Le bain aqueux simple agira com-me le bain d’air, non feulement par lesqualités propres de l’eau , mais encorepar ses qualités accidentelles.
1°. Lorsque l’eau fera pure, 1 ebai»aqueux deviendra , à raison de factionde seau sur nos fibres & fur nos hu-meurs, un relâchant, un délayant, unédulcorant, un apéritif, nn diaphore-tique, un anti-spasmodique; mais fatempérature en variera tes propriétés,en modifiera fénergie.
t°. Une chaleur douce qui n’excedepas celle d’un corps sain , augmentetoutes les propriétés d’un bai a d’eaitpure, à raison de la combinaison deseffets de la chaleur modérée & de l’eatipure.
3 °. Une chaleur forte fera du bai»aqueux, un irritant, un échauffant,un atténuant considérable & même fep-tique, un apéritif puissant, un diapho-nique & un fndorifique de la plusgrande énergie. Tout ici dépendra prin-cipaiement de faction da fen nui à l’eau,dans une proportion surabondante. V ,Apéritif, Diaphorétique , Su-dOíufique,
4°. Si l’eau employée Jans le haíw estfraîche , ce remède procurera les avan-tages de l’extraction modérée dc-s parti-cules ignées , & à la vertu relâchante ,délayante, édulcorante , elfe. joindra lapropriété rcfraîçhiflante, le bain Fraisfera diurétique, eccoprotique, légère-ment fortifiant ; & par la sensation quela fraîcheur fait fur les nerfs, il fera en-core anti-fpafmodique proprement dit.Voy . AnTI-SPAS;MODIQUE.
5°. La froideur considérable de ce flui-de rendra le bain un rafraîchissant éner-gique , mais momentané, & une cha-leur vive suivra de près la sortie du bain,si le malade est robuste. L’augmcotationde force des solides, firritation du ccpur,produisent alors cet effet, & sous ce rap-port, le bain froid peut être un échauf-fant , un atténuant, un fndorifique, unapéritif puissant.
LVI. Les bains partiels d’eau pure,soit tie.le , soit chaude, soit fraîche,soit froide , produiront les mêmes estersque les bains entiers, & principale-ment ics effets locaux & qui ferontbornés »ux parties baignées ; ceveu-