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charge d’un cheval , & contient deuxteins quarante livres de poids.
Vendre des marchandises fous cordescil balhs on en balles fous cordes, c'estle*: vendre en gros fans échantillon &fans les déballer.
On appelle marchandises en balle cer-taines qnincalleries & autres ouvragesqui viennent de certains pays , parti-culièrement de Forés, & qni sont ordi-nairement fabriqués par de mauvaisouvriers.
Une balle de dez est un petit paqueten panier, qui contient une ou plusieursdouzaines de dcz à jouer.
On nomme porte-balles les petits mer-ciers qni vont par la campagne, & quiportent fur leur dos des bulles de menuemercerie. (6)
BALLET., f. nat. Botaiiiq. ,
espece de lizeron , convolvulus , figuréetrès-bien dans presque tous fes détails,fous ce nom Malabare, par Van-Rheede,dans fou Hortus Malabaricus , volumeII , page 107 , planche LII. Les Bra-mes l’appellent takqjìvalli, & JeanCom-mellin, convolvulus aquaticus folio lon-giore , fioribus cctnàidìs. M. Linné ledésigne sous le nom de convolvulus ,reptans , felìis haftato-lanceolatis , auri-culis rotuadutis , cauie repente , peitincu-Us'unifions , dans son Sfistema naturx ,édition 12, imprimée en 1767. , pageJS 7 , 37 -
C’est une herbe rampante fur la terrepar fes tiges qui ont jnsqu’à cinq ou sixpieds de longueur, fur trois lignes de dia-mètre , & qui jettent de chaque nœud ouau-dessous de chaque feuille un faisceaude petites racines fibreuses, verd-blan-châtres, longues d’un pouce.
Ses branches font alternes, fort lâches,assez rares, cylindriques , charnues ,aqueuses , verd-bianchátres & tendrescomme les tiges.
Ses feuilles sortent alternativement lelong des tiges & des branches à des dis-tances de deux à trois pouces, dispo-sées parallèlement de côté & d'autre furun même plan. Elles font épaisses, trian-gulaires, taillées en fer de pique, éehan-prées un peu en cœur à leur origine ,comme ondées fur leurs bords, longuesde deux à trois ponces, presque deuxïbisjmoins larges, d’un verd-bruu en-
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dessus, plus clair en-dessons, reîevéesd’une côte plus saillante en-dessus qn’endessous, à huit, à dix nervures alternesde chaque côté, & portées fur un pédi-cule cylindrique , épais, un peu pluslong qu’eiles.
De faisselle de chaque feuille il fortnon-feulement une branche, mais en-core quatre à six fleurs blanches, lon-gues de près de deux pouces, portéeschar une fur un péiancule cyliniriqueprefqu’égal à leur longueur. Chaque-fleur avant son épanouissement, formeun bouton d’abord sphérique, ensuiteconique, long d’un pouce, deux à troisfois moins large, d’un verd jaunâtre.Elle consiste en un calice sphéroïde vépais, verdâtre. persistant, d’une feulepiece , partagé jusqu’à son milieu encinq parties assez égales, fiangulaires ,quatre à cinq fois plus courtes que lacorolle qni est pareillement d’une feulepiece, mais purpurine, en entonnoir àlong tube presque égal à fon pavillonqni est entier , marqué légèrement dedix crénelures ou dentelures fur fesbords, & d’un pouce & demi de diamè-tre. De la partie inférieure de ce tube,s’élevent cinq étamines blanches, unefois plus courtes qu’elle, rouges à leurorigine qui est velue, & couronnée d’an-theres pyramidales oblongues. D11 cen-tre du calice s’éleve un disque otbicu-laire assez sensible , jaunâtre , qui faitcorps avec l’ovaire qu’il supporte, & quia à fon centre un style blanc, couronnéd’un stigmate sphérique , blanc, commefarineux.
L’ovaire, en mûrissant, devient unecapsule sphérique à deux ou trois an-gles obtus, d’un verd blanchâtre , dudiamètre de six lignes, à deux loges,dont l’une contient communément une,& l’autre deux graines séparées par unedemi-cloison membraneuse, blanshe ,&attachées verticalement par un pointlatéral au bas des cloisons. Ces grainesfont triangulaires, longues de trois li-gnes , de moitié moins larges , à dosconvexe, & à deux côtés plans. L’em-bryon qu’elles contiennent est verd; il ales cotylédons «chancres, ondés, pliésen deux latéralement, & la radicule luipeu courbée fur eux & pointant vers laterre.
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