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île pas couper la veine entre les déniligatures ; car s’il arrivoit que la liga-ture d’eiî haut Vint à couler, ee quipeut aisément se Faire par le mouvementde la mâchoire d u cheval, celui-ci per-drait tout son sang. L'opération ache-vée, on remplit la plaie de sel.
On peut barrer les larmiers fans in-cision : mettez pour cet effet au coula corde à saigner, les veines s’enfle-ront j passez ensuite ail travers de lapeau fous la veine , une aiguille cour-be enfilée d’une Foie en double ; faites-la sortir de l’autre côté : ôtez Taiguil-le & nouez la soie Ferme , puis grais-sez la partie, elle enfle beaucoup ;mais l’enflure disparaît au bout de neufjours. L’endroit Fe pourrit, la veinese consolide , Tendrait oír Ton a faitla ligature tombe, & la veine se trouvebouchée.
Soheysil enseigne à arracher la veined u jarret : mais comme il avertit enmême temps qu’il y a dti risque à cou-rir, de la couleur & de l’enfiure à es-suyer , il engage plutôt à n’y pas songerqu’à répéter Topération.
Le barrement de la veine est tres-bon pour ôter la difformité des vari-ces; car comme celles-ci ne font oc-casionnées que par le gonflement de laveine qui passe par le jarret , on em-pêche le sang d’y couler, au moyende quoi la varice s’applanit & ne pa-rait plus.
Barrer les chevaux , Manege, c’estles séparer les u us des autres dans l’é-curie , en mettant des barres entr’eux.Voyez Barre. {V)
Barrer fe dit, en terme de Chctjse ,d’un chien qui balance fur les voies.
Basser , c’est chez les Layetiers met-tre des barres de bois le long des couver-cles pour mieux tenir les planches dontils font composés.
BARRER une futaille , terme de Ton-nelier j c’eft appliquer des barres en tra-vers fur les douves des Fonds, & les yassujettir avec des chevilles. Ce mot fedit aussi des trous qtTon Fait avec lebarroir dans les peignes du jable. VoyezB 4 K R E
* BARRETTE, subst. fém., Histoi-re «i oïl. ecetésiast, bonnet que le papedonne ou envoyé aux cardinaux après
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ienr nomination. En France, le roi don-ne lui-même la barrette aux cardinauxqui ont été faits à Fa nomination. A Ve-nise , ce sont les nobles qui la leur por-tent. La barrette étoit originairement u»bonnet de toile mince, & qui s’appli-quoit exactement fur les oreilles, une es-pece de béguin d'enfant, qui n’étoit qu’àTusage des papes, & qui dans la fuite aété accordé aux cardinaux.
Barrette , en général veut dire ,parmi les Horlogers , une petite barre :mais on donne ce nom à des chosestrès - différentes. C’est ainsi que Toreappelle, par exemple, une très - pe-tite barre que Ton met dans le barilletpour empêcher que le ressort ne s’aban-donne.
Barrette d'une roue , signifie en-core, parmi les Horlogers, ee que Tonappelle rayon dan s une roue de carrosse-Voyez Roue. Au moyen de ces barret-tes on rend la roue beaucoup plus légc-re, en lui conservant cependant une cer-taine force.
Barrette, s’entendauffi , en Hor-logerie , d’une petite plaque posée surTune on i’autre platine, & dans laquelleroule le pivot d’une roue , au lieu derouler dans le trou de la platine.
Files font en général fort utiles, enee que i°. elles alongent les tiges desroues , ft par-là leur donnent beaucoupplus de liberté; & s°. qu’elles donnentmoyen de faire des Figerons, chosetrès - essentielle pour conserver l’huilsaux pivots des roues. Voyez P IVOT,Tig-e, Tigeron, Platine , &fc-Daus les montres simples bien Faites, ily a ordinairement deux barrettes , Tuneà la platine de dessus, & l’autre à laplatine des piliers. La premiere sertpour le pivot de la roue de champ d’enhaut, & l’autre pour le pivot de cet-te roue & celui de la petite roue moyen-ne. ( T).
BARRETTE, terme de Bijoutierest la bande d’or placée & soudée à la cu-vette d’une tabatière, ou garniture deboite à deux tabacs, qui sert de repos& d’entre-deux aux fermetures desdeuxcouvercles, auflì-bien qu’à marier cesfermetures, de façon que quand Tou-vrage est bien fait, la jonction en échap-pe à Toril.