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dans Con ouvrage intitule Qtf.avìus , ontsoutenu que le christianisme n'avoitpoint de temples, que cela n’étoit pro-pre qn’au judaïsme & au paganisme;mais ils parlent des temples destinés àoffrir des sacrifices sanglants , & à im-moler des animaux. II est certain queles lieux destines à conserver & hono-rer fcs reliques des martyrs étoient pro-prement appelles basiliques, & non pastemples. Les Grecs font quelquefoismention des temples des martyrs , maisils parlent des lieux qui étoient consa-cres à Dieu & dédiés au culte des martyrs.Comme consacrés à Dieu, ils étoientappelles temples j car c’est à lui seul qu’onpeut ériger des autels & offrir des sacri-fices mais comme destinés à la vénéra-tion des saints, ils avoient seulement lenom de basiliques. (G)
Basiliques , adj.pris subst. Jurifp.,recueil de loix romaines traduites engrec par ordre des empereurs Basile &Léon , & maintenus en vigueur dansJ’empire d’Orient jusqu’à sa dissolution.Voy Dkoit civil.
Les basiliques comprennent les insti-tutes , le digeste , le code & les no-velles , avec quelques édits de Justi-nien & d’autres empereurs. Le recueil«toit de soixante livres, & s’appelloitpav cette raison ì\mo vr«, soixante. Oncroît que c’est principalement l’ouvragede l’empereur Léon le philosophe , &qii’il intitula du nom de ton perc, Ba-ille le Macédonien , qui l’entreprit lepremier. Des soixante livres il n’en resteaujourd'hui que quarante-un. Fabrolua tiré eu quelque façon le supplémentdts dix - neuf autres du Sinopsis b a fi.licon &c.
Basilique , adjectif pris substantif.IHíloire ancienne, dans l’etnpire grec,dénomination qui L donnoit aux man-dataires du prince , ou à ceux quiétoient chargés de porter ses ordres &ses commandements. Voyez Mande-ment. ( G )
Basilique , f. f. Anatomie , veinede ce nom, l’unedes principales veinesdu bras. Les veines des extrémités ontdes troncs particuliers séparés des artè-res , & qui beaucoup plus superficielsqu’elles , rampent immédiatement fousU peau & fur la surface des muscles : c’est
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cette íituatîofi accessible aux instrument?»qui a encouragé les chirurgiens à ouvrirces veines toutes les fois qn’une dimi-nution du sang paroissoit nécessaire.
L’humerus a deux de ces veines : lacéphalique naît la premiere : elle fuit locôté de l’humérus qui répond au rayon :elle donne à l’avant-bras des veines quien suivent le côté antérieur , & elle For-me dans le pli du coude une anastomoseconsidérable avec la basilique , en Munis-sant avec elle sous un angle aigu. Cefont ces deux veines communicantesqu’on a appellées médianes , L ce noms’eft conservé sur-tout à la branche com-municante qui vient de la basilique , quiest aussi la veine qu’on ouvre le plussouvent.
Li basilique cR Ains la même directionque le tronc de la veine brachiale : élissuit le côté ulnaire de l’humérus jus*qu’au condyle postérieur , elle donnsalors une branche considérable : c’est lamédiane qui passe obliquement de der-rière en avant. Dans ce passage elle aderrière elle le nerf médian, le tendondu biceps au commencement de son apo-névrose ulnaire , & l’artere brachialean-dessus de fa division. C’est cette artereplacée un peu du côté ulnaire de la veinequi a souvent été percée par une lancettemal dirigée: accident des plus terribles fNous avons vu des personnes mourirde la gangrené survenue à l’cxtravasiortdu sang qui se répand dans l’intervalledes muscles. L’opéracion elle - mêmeest cruelle, elle ne fauve pas toujoursle malade, elle interrompt pendant plusd’un jour la circulation du sang , & danscet intervalle la gangrené peut être mor-telle. II faut convenir que dans certainssujets le chirurgien est excusable; l’ar-tere, au lieu d’être plus voisine desos, s’ell trouvée quelquefois plus prèsde la peau que la veine même.
Le nerf médian peut être blessé à tra-vers la veine ; maso le nerf qui est lêplus exposé, c’est un rameau de mus*euldcutané qui se rend à la peau , &qui passe entr’elle & !a veine médiane.Ce nerf peut facilement souffrir , &c’est apparemment ce qui est arrivé àCharles IX. Le nerf n’est cependant pasconsidérable.
Foui