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8ÂSSANËLL0,s.m.ÌKík,irítìriimentâ vent & à anche, ainsi nommé île son in-venteur Giovanni Bassano, fameux com-pofiteurVenitien du dernier siecíe.Le bas-fáneílo ne différoit guerë du haUt-bói$d'aujoutd’hui , excepté qu’il étoit toutdroit en dedans,ne s’élargissant ni ne serétrécissantsee qui lui donnoit un ton plusdbux. La baise du baffanello donnoit le faau-dessous de l'aí le plus grave de la basse,eh forte, que cet inílrument étoit plus basque nos' bassons. (F. D. C.)
. BASSANO , Géog. , petite ville fur !»Brenta, à 8 iieúes de Padoue , six de Vi-eeilce,foft connue par une grande impri-merie. Remôndiní qui ert est propriétai-re, y occupe quinze à dix-htiit cents per-jbnnes : il y a 50 presses, tant poUr ses 11-Vres que pour les estampes ; des papete-ries, des fonderies, des manufactures depapier doré , & tout ee qui a rapporta talibrairie.
Cette ville est la patrie du Bassan ,peintre célébré, des Carrares , autrefoisseigneurs de Padoue , du Tysan Ezzelin,& de Lazare BuonAmico, qui eut auseizième sieele uiie grande réputation.(C)
Bassano ou BAssANÈLLd , Géogr.ánc. &mod ., ville d’Italie,dans le patri-moine de S. Pierre, au confluent du Nere
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& du Tibre , près du lac que les anciensappelloient lácus Vadimonìi.
BASSAREUS, adj. pris f Mytb.j sur-nom donné à BacchUs , soit du grec / 3 W-ftív, crier j parce que dans ses mystèresles Bacchantes jetoient de grands cris ,soit d’une forte de chaussure Lydiennenommé baffareuiH. On donnoit aussi auxprêtresses dé ce dieu le titre de baffarides ,que l’áncien scholiaste tire d’une robe^oitvêtement qui alloit júsqu’aux talons, Seque les Africains & les Thraees appel-loient bajsyris & baffara. Mais Bocharcidans son Chunauna , liv. I , ob. xviij, ditque ce mot vient de l’hébreu baffar , quilignifie là même chose qUe le ■j-fèyòV desGrecs , qui veut dire vendanger ; étymo-logie qui vaut bien les deux précédentes,( 6 )
BASSE ou BATURE.f. f. e’est, enMu*bine, un fond mêlé de fable dè roche oude caillons,qiii paroît à la surface de l’eau}quand on voit la mer briser dessus, alorson nomme cet endroit bature ou brisant,
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BASSE, adj. f. iiojtfzBAS.
Basse, adj. pris l’ub. est celle des par-ties de la musique qiii est au délions desautres, la plus basse dé tdutes , d’oìlvient son nom de baft. Voyez PARTI-TION. (n)
00 On sait que lorsqu’úne cOrde pincée donne un ton de baffe, on entend en mêmLtemps divers tons supérieurs, dont le plus bas est l'octave du ton fondamental. Si ostdésigne ce ton fohdanientál ou la longueur delà corde qui le produit par l’unité,î’expérience nous apprend qu’outre le ton i,on entend encore les tons J, |, í, f, Hsc»Or il est connu que la durée du son est plus longue dans les tons bas, & plus courtedans les tons hauts ; ainsi pendant la durée du ton í , on peut donrter différents tonspins hauts dont la succession formera un chant, qtii fans égard au caractère de fámélodie,harmohiera avec le ton fondamental 1. De-là résulte l’agrément harmoniquedu chant. 0 11 peut aiséinent.coneevoir de-là l’origine de la kajse fondamentale, L sorteffet dans la composition.Tandis que les tons supérieurs forment par leur fueceffioitw il chant mélodieux, la bajse fait entendre lôs tons graves de l’hàrniûrtie defquels ré-sultent les tons chantants; l’agrément Si l’exprelsion de la musique en acquièrenttin nouveau degré de force.
On a lieu de croire que lés anciens he eoiinoissoiertt pointeette baffe ; & qué e’esttn eela que leur musique différé principalement de la nôtre, dont la baffe fàit ungpartie essentielle. Pour se faire une idée juste de lá musiqué moderne, il faut conce-voir tine suite de tons graves exprimés avec force, qui occupent successivement l’d-reille pendant que dans le même temps elle est attentive à urte ou plusieurs fuitesde tons aigus qui harmonient avec ceux-là , & Te succèdent mélodieusement-- Áinfil’ouie est occupée de deux objets à la fois ; de l’harmonie de la baffe accompagnante?& de la mélodie des tons supérieurs.
La baffe chantante a une mélodie qUe là baffe accompagnante n’à bas ; ce!A
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