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îenfiiíe : son y met un manclie. P&urïiiirìplir d’eau les bajjtnoìres , l’on ôte lemanche , on île vise l’écrou qui ratta-che à la lentille ; par ce moyen on peutremplir le martningpan , c’est-à-dire, laìmj/tnoire d’eau bouillante ; on la prome-ns du haut en bas dans le lit, ou bien onla suspend à U cage de bois au centred u lit. Un seul tvarming - pan , remplid’eau bouillante, peut échauffer six lits :on s’en sert dans les voyages en hvver ;iíS conservent leurs chaleurs pendantsept heures, à ce que l’on allure dansl’ Avunt-ccureur de > 770 Ces warmiug-pan font faits à - peu - près de même queles plats d’étain remplis d’eau bouillan-te, dont on se sert pour maintenir lesViandes chaudes fur les tables, exceptéque ceux-ci n’ont point dé manché, maisfeulement deux anses pour les porter, &que pour les ouvrir on dévidé le couver-cle de dessus, qui se visse hermétique-tnent avec son fond.- (H. Â. L.)
BASSON DE HAUTBOIS oujìmfls-ment BASSON, Lutherie. Cet instru-ment de musique à vent & à anche , estcomposé de quatre pieceS de bois per-forées dans toute leur longueur. Lapre-fiùere est percée intérieurement d’untrou conique que l’on a ménagé en tout- ,fiant l’extérieur de la pieçe. En s’élargif-fant, il forme un épaulement qui estpercé de trois trous qui communiquentau canal intérieur de là piece : aux deuxextrémités de cette piece font deux lo-fions garnis de filasse, pour les faire jjoindre exactement. Les tenons font fi-xés fur le corps de l’inltrument par lemoyen de quelques vis qui le traversentéi vonts’implanter dlns le corps de l’inl-tiument. Ces tenons doivent être telle-ment éloignés les uiïs des autres que lecrochet de la bascule, puisíè prendre-dans Panneau de la soupape. Au-des-sous de la patte de la bascule, est unressort qui la renvoie en haut; diserteque le crochet i(e la bascule' est toujoursbaissé , &. par conséquent Panneau de lasoupape dont le cuir est par ce moyenleu» éloigné du trou. Mais lo'rsqu’ontient le doigt appliqué sur la patte dela bascule, on Fait hausser fou crochetd. Panneau de,la soupape, & par con-séquent baisser cette même soupape ,dont le cuir s’appliquej& ferme exae-
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tentent le trou. Les trois clefs du bassaitqui ferment les trous , font construitesde même ; elles ne diffèrent qné parles différentes longueurs dé leurs bas-cules.
La grosse piece comme la petite , estpercée dans toute fa longueur, d’un trouqui va en s’élargissant. Elle est termi-née de même par deux tenons- Le pre-mier garni de filasse entre dans un trou.L’autre qui en est aussi garni, requit lébonnet qui est entouré d'line frotte décuivre ou d’argent,- felouque les au-tres clefs ou frettes en font faites. Lebonnet est percé d’un trou dans toutefa longueur * lequel est la continuationde celui de la grosse pieée.La grosse pieceest percée de trois trous qui communi-quent avec le trou intérieur. Ces trousle ferment avec des clefs brisées, lors-qu’on appuie ìe doigt Furla patte de leursbascules.
A l’extrêmité de cette pteéé, on ajustele bocal qui estait tuyau de cuivre oud’argent courbe ; on fait entrer le tenondu bocal dans Pouverturp de la petitepiece qui est garnie d’une frotte, commetoutes les parties qui en reçoivent d’au-tre.
A l'estrâmité du bocal, on ajuste i’au-tje composée dp deux lamés de roseauliées fur une broche de fer de la gros-seur du bocal. On fait entrer ['extrémitéde cette partie à la place de la brochede Fer qui a servi de moule à Tanche ,à Tentour de laquelle on fait encore uneantre ligature qui peut couler lé longdes lames , dans Tespace de deux outrois lignes. Cette ligature ou anneausert à déterminer la longueur des lamesde Tanche qui doivent battre, & par con-séquent à la mettre an ton. V. Anche-Là longueur du hujsoh prise depuis i’ex-trêmité de Tanche jufqu’à Tcxtrêmifé dubonnet, est de huit pieds réduits à qua-tre , à- cause de la courbure. Les trousfont percés dahs la longueur de ce tiiyauqui s’élargit toujours depuis la pointe ditbocal, jusqu’à Textrèmité du bonnet, oùce trou peut avoir deux pouces -J ou l dédiamètre, selon les distances qui con-viennent aux tous que ces trous doivcnlirendre , lesquels font d’autqnt plus gra-ves que les trous font plus éloignes dSTanche.
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