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Tome IV. AU - BHA.
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■Siqui «tonne des idées plus exactes de latactique des anciens. A ces ouvrages onfera très-bien de joindre VJrt de la guer-re de M. le maréchal de Puysegor, lesMémoires de Montecueuli, les Réflexionsmilitaires de M. le marquis de Santa-■Crux, les Mémoires de M. le marquis deFeuquseres , les Rêveries ou Mémoiresfur U guerre de M. ie maréchal de Saxe,&c. A l’égard de l’ordre particulier dechaque espece de troupe pour combattre,voy. Évolution j voy. auJJÎ Phalan-ge céf Légion.

Ordre, dans VArt militaire , seditdumot que l’on donne tous les jours auxtroupes, voy. Mot. Ainsi aller à Per-dre , c’est aller recevoir ou prendre lemot : c’est auffi aller recevoir du généralou du commandant les ordres qu’il a àdonner , pour tout ce qu’il juge à pro-pos de faire exécuter concernant le ser-vice.

 l'armée le lieutenant-général de jourprend Perdre du général , il le donne aumaréchal de camp de jour qui le distribueau major général «le ('infanterie, au ma-réchal des logis de la cavalerie , au majorgénéral des dragons , au général des vi-vres , au capitaine des guides, & auprévôt de l’armée.

Les majors «ie brigade de ('infanteriereçoivent l’ ordre du major général, &«eux de cavalerie&de d ragonsdu maréchaldes logis de cavalerie & du major généraldes dragons. Dans les places le comman-dant donne l’ ordre & Ie mot au major «lela place , qui le donne ensuite aux majors& aides-majors des régiments. V. Mot.

(L)

Bataille navale, est me batail-le donnée fur mer. Foy. Combat na-val.

Bataille, Jurisfr., s’est dit dansle même sens que combat, lorsque les-duels étoient autorisés en justice. Foyez■Combat. (//)

Bataille, Peinture, on fe sert dece mot au figuré pour signifier les repré-sentations des batailles en peinture L ensculpture. Les batailles d’Alexandre quisont dans les galeries du Louvre par leBrun , font mises au nombre des mor-Ke-Lux se peinture les plus achevés qui

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soient en deqà des Alpes. Mais personnen'a si bien réuísi dans les batailles dont-levfigures soient babillées à la franqoife,que Wandernieulen , illustre peintreFlamand. II deffinoit les chevaux miensque qui ce soit, & il excelloit particu-lièrement daus les paysages & les repré-sentations des pays plats. II avoit étéchoisi pour 'peindre les conquêtes deLouis XIV.

On appelle Peintres de batailles , censqui fe livrent à ce genre de représenta-rions, (i?)

Bataille , cheval de bataille , Manè-ge , est un cheval fort & adroit, que Pouréserve pour les occasions, où il faitecombattre. ÇF)

Batailles , f. f. pi c’est ainsi qu’nnappelle dans les gs'ojfcs forges, la galeriequi régné autour de la charge ou du haut«le la cheminée.

BATAIL 1 .ÉE, en terme de blason , fa.ditd’une cloche dont se battant est «Puaautre émail qu’elle n’est. Bellegarde ,d’azur à une cloche «l’argent, bataillé aie fable. (F)

Ce terme vient de batail, vieux motgaulois, dérivé, selon Ducange , de ha-tallum , qui, dans la basse latinité , avoitla méme signification.

BATAILLON, s. m. .dans l'art mili-taire, est un nombre d’hommes à pied,assemblés pour agir & combattre ensem-ble, comme s’ils ne faifoient qu’im seul& même corps.

“ La pvemiere chose qui se présente Z

examiner dans le bataillon, c’est le nora-„ bre des hommes dont il doit être com-» posé.

„ On a «sabord observe qu’une troup®„ formée d’un grand nombre «('hommes,3, ne pourroit fe mouvoir avec facilité„ mais aussi si elle en a un trop petit nom-„ bre , elle ne fera capable d’aucun effet,, considérable ; il faut donc que le nom-,, bre des hommes du bataillon permette„ de le faire mouvoir avec facilité ; que3, ces hommes soient auffi-en assez gran-„ de quantité pour faire une espece de„ corps solide, qui puisse attaquer avee„ fermeté & soutenir ses différents chocs„ auxquels il est exposé.

à II n’est pas aisé de tìxcr cc noirch-rs,

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