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Tome IV. AU - BHA.
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Stace est du même sentiments Sc cequi lemble contìrtner Popinion des an-ciens à cet égard , c’est que dans lefiecle dernier on déterra près de Ro-me , dans des anciens jardins de i’em-pereur Claude, un bas - relief d Ar-c b clans , sculpteur de Pryene , repré-sentant un Homere avec deux rats,pour signifier qu’il étoìt auteur ducombat des rats.

Quoi qu’il en soit, Feu M. Boivin,de PAcadémie franqoise & de celle riesBelles-Lettres, a traduit ce petit poè-me en vers François ; & fa traductioneft auffi exacte qu'elégante: à cela prèsque pour ia commodité de la rime, ila quelquefois donné aux rats & auxgrenouilles, des noms dissérens de ceuxqu'ils ont dans le texte grec.

* BATTAGE des bleds , (Economierustique. Laissez suer vos bleds dans letas ; tenez-les engrangés pendant troismois, hors la quantité que vous desti-nez à la l'emailìe; celui que vous au-rez fait battre quelques jours après lamoisson, vaudra mieux pour cet usa-ge : suivez la maniéré de battre devotre pays. En Gascogne & en Pro-vence , vous laisserez sécher vos ger-bes fur le champ ; vous aurez un n ti-tulaire on un appentis fous lequelvous puissiez mettre votre grain à cou-vert dans le tems de pluie. Ces ap-pentis & cette maniéré de sécher lebled , & de ne le lever du champ quepour le battre, vous dispenseront (sa-voir des granges ; il ne vous faudraque des greniers. Préférez le battageau fléau. 11 est auffi avantageux & plussimple que celui où les herbes fontfoulées par des chevaux , des muletsou des bœufs fur une aire; on cou-pées & foulées par deux grosses plan-ches épaisses de quatre doigts, & gar-nies de pierre à fusil tranchantes, quiscroient traînées par des bœufs. Lepremier est en usage en Gascogne, enItalie, en Provence, & le second enTurquie. En Champagne, en Bourgo-gne, Çstc. nous nous servons du fléau;nous battons pendant Phyveí > nous pre-nons des hommes de journée ; ils fontPun à un bout de la grange t l'autre 5l’autre bout; la gerbe est entre deux,.& ils frappent alternativement fur l'epi

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de 1<1 gerbe, avec Pinstniment appellef.éuu. Voyez à l'article Fléau la descrip-tion de cet instrument. Quand le bled estbattu, il faut le vanner. Voyez Van-ner. Quand il eft vanné , on le crible.Voyez Crible est Cribler. Plus legrain est u et , mieux il se garde. Quandil est crible , on l'expofe à l’air , afinquele reste de la chaleur se dissipe.

Battage , en Draperies c’estune despréparations que l’on donne aux laines ,avant que de les employer à la fabrica-tion des draps. Cette préparation succé-dé au triage. Voyez Triage £st Dra-f ERIE. Èlle consiste à les porter sur uneclaie de corde , & à les battre. Cette opé-ration a deux objets; le premier, defaire ouvrir la laine , ou de la séparer parles coups de baguette; le second , de lapurger entièrement de fa poussière. Voy,l'article DRAPERIE.

Battage, f. m. en termes de Salp/^trier , íè dit du temps qu'on emploie àbattre la poudre dans le moulin. Les pi-lons font de bois, & armés de fonte , &les mortiers de bois creulés dans une pou-tre ; quand ils font de fer, il en arrivesouvent des accidens. Pour faire la bon-ne poudre, il faut Un battage de vingt-quatre heures à 3500 coups de pilons parheure , fi le mortier contient isi livres decomposition. Le battage est moins rudel’été que l'hyver, à cause que Peau estmoins forte. Voyez Moulin a Pou-dre.

BATTANS, f. m. pi. terme d'Archi-tefíure ; ce for.t dans les portes & lescroisées de menuiserie , les principalespieces de bois en hauteur oùs’assemblentles traverses.

On appelle auffi battons les venteauXdes portes. On dit une porte u deux bat.fans , lorfqu’elle s'ouvre en deux parties.Les Latins appelloient ces portes bifores.(F)

Battant de pavillon , Marine.On entend par le battant dit pavillon,fa longueur qui voltige en l’air. Onappelle le guiniant , fa largeur ou fahauteur qui régné le long du bâton.

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Battant , terme de Fondeurs de.cloches ; c’elt une masse de fer un peuplus longue que la cloche , & d’nnepe-