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que Jésus - Christ est mort pour tons îeshommes , ou qu’il ait répandu son sangpour eux.
Janlénius dit , de gras. Christ, liberIII, cap. ij , que les peres, bien loinde penser que Jésus-Christ soit mortj>onr tous les hommes , ont regardécette opinion comme une erreur con-traire à la foi catholique , & que lesentiment de S. Augustin est, qu’tl n’estmort que pour les prédestinés, St qu’iln’a pas plus prié son Pere pour le talutdes réprouvés que pour le salut des dé-mons.
Le symbole de Nicée a dit» qui propternos homines fis propter nostram suintentdescendit de ctelis .. incarnatus est .. pafusest .. & la cinquième proposition fut con-damnée comme impie , blasphématoire& hérétique.
Cependant M. Bossuet dit , Justif.des réf.ex. moral. page 67 . qu’il ne ra n tpas faire un point de foi également déci-dé de la volonté de sauver tous les justi-fiés , & de celte de sauver tous les hom-mes.
Telles font les cinq fameuses proposi-tions qui donneront lien à la huile d’fn-nocentX, à laquelle on objecta que lescinq propositions n'étoient pas dans íe li-vre de Jansénius, & qn’elles n’avoientpas été condamnées dans le sens de cetauteur, & l’on vit naître la fameuse dis-tinction du fait & du droit.
BAYART , s. m. lerme Ae viviere , ins-trument qui sert à deux hommes pourporter différons fardeaux.
BAYE ou BAIE, f. F. Marine ,c’est ttnhras de mer qui se jette entre deux ter-res, & qui s’y termine en cul-de-sac, parirn ventre ou enfoncement plus grandque celui de saule , & plus petit que ce-lui du golfe. V. Baie. {Z)
Bayes , s. F. May. , baye d'un vais-seau, ee sont les ouvertures qui se fontdans fa charpente , comme celles des«coutilles, les trous par où les mâts pas-sent , fisc. (Z)
* Baye »e tous les Saints ;Gíogr. , grande baie fur la côte méri-dionale du Brésil, proche Saint-Sal-vador.
5 B.AYELTE , s. f. Commerce , es-jsífe de flanelle grossière K fort lar-
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ge, dont on fabrique en plusieurs en-droits de France: elle est faite de lainenon croisée, fort lâche , & tirée à poild’nn côté. H
¥ BAVEUX, Géog., ville de Francedans la Normandie, capitale dtl Bclîin,fur la rivière d'Aure. Long. 16,57, 9-/.if. 49 , iá , go.
¥ BAYON , Gíogr. , ville de Lor-raine fur la Moselle, à cinq lieues deNancy.
* BAYONNF,, voy, Baionne.
BAÏONNETTE, s. f. Art militaire,
dague courte, large, façonnée en for-me de lancette , ayant au lieu de poi-gnée un manche creux de fer , pourla fixer an bout d’un mousquet, de sorteqn’elle n’empêche ni de tirer, ni decharger.
Les bayonnettes sont d’nn grand usageaux dragons & aux fusiliers, lorfqu’ilsont consumé leurs provisions de poudre& de balles.
Oïl dit que la bayonnette a été inventéeà Bayonne. Les troupes Françoises sonttrès-redou tables la bayonnette an bout dtfFusil.
On se sert du même instrument à lachaste du sanglier; mais on le faitplus grand pour cet exercice que pour íeservice militaire. ÇjQJ
* BAZ, Ge'ogr. , petite isle à I’oceî-dent de ì’Irlande, vis-à-vis le comté deDesmond en Mommonie, au nord de labaie de Dingle. Les Irlamíois la nommentEíasquo.
* BAZAosBASA, Géogr ., villed’Efpagne au royaume de Grenade prèsde Guadulentin , fur les limites de laMurcie & de la Castille.
* BAZAC, f. m. Conim., coton niétrès-beau & très-fin qui vient de Jéru-salem , ce qui l’a fait appelicr coton dsJérusalem : il y a le demi & le moyenèazac, qui sont d’nne qualité fort infé-rieure au kazac simple ou de la premièresorte.
* BAZADOIS ( la ) , Gíogr. > pro-vince de France qui fait partie de la baffeGascogne , entre la Guienne propre,l’Agénois , & Le Condomois. Bazas enest la capitale.
BAZALTE ou BASALTE , Histoirenat. Les naturalistes 11e sont pas d’ac-ccrtl lu r les substances auxqueljc.s sn