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* BIBSENTHAL, Gêogr., petite vil-Je entre Berlin & Berneau.
* BIES-SCADI, Gêogr.. c’elt une par-tie des monts íírapacks, qui réparent laRussie d’avec la Transylvanie.
’BIHSSEN, Géog ., ville de !a hauteAlsace , à peu île distance du Rhin.
’BIETALA, Gêogr., ville & Forte-resse de la grande Tartarie , sur les fron-tières du royaunK de Barantola ; c’est lelieu de la résidence du grand Lama , oupontife des Tartares.
*BIETIGHEIM , Géog., petite vil-le avec un château, fur ì’Ens, dans leduché de Wirtemberg.
BIEVRE. Voyez CASTOR.
Bievre , oiseau. Voyez Harle. ( 7 )
* Bif.vre , Géog., petite rivíere deJ’ille de France qui se jette dans la Seineprès de Paris.
JpiEZ, f. m. Arts méchanrq, U hydrnu-lìq. , est un canal élevé & un peu biaisé ,qui conduit les eaux pour les faireftom-ber sur la roue d’un moulin ; sa Sgurequi approche d’une biere , fait croire queIon nom en est tiré.
On appelle erriere-biez , les canauxqui font au delà en remontant. (A)
* BIFERNO, Géog., riviere du royau-me de Naples , dans le comté du Molise;elle se jette dans le golfe de Venise.
BIFFER , en termes de Palais, & mê-me dans le langage ordinaire, est synoni»me à rayer ou effacer. (//)
* EIFORMIS , adj. Mytbol. , épi-thète qne l’on donnoit à Bacchus, parcequ’on le représentoit tantôt jeune, tantôtvieux, avec de la barbe ou sans barbe ; àmoins qu’on n'aime mieux la Faire venirdes effets du vin , qui rend les uns tristes& furieux, les autres aimables & gais.
BIFRE. Voyez CASTOR. (/)
BIGAME, adj. pris subst. Droit cctno-niq ., qui a été marié deux fois , du grec/Si yo'./j-oç > dont la racine est yx/buêr , semarier.
Selon la discipline la pins constante deJ’Eglise, les bigames font irréguliers &inhabiles à être promus aux ordres sa-crés ; ils ne peuvent pas même exercerles fonctions des ordres mineurs, selonle concile de Gironne.
Ou a quelquefois donné le nom Je
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bigames à ceux qui ont épousé une veu-ve, une femme publique ou une femmerépudiée; & ils n’étoient pas moins cen-sés irréguliers , que ceux qui avoìentépousés successivement deux femmes ,parce qu’on penfoit qu’une efpece d’in-continence dans nue veuve qui convole,on le déshonneur certain de la femme ,réjailHssoit fur le mari. Hermenopidemet au nombre des bigames , ceux qu!après s’être fiancés à une fille, contrac-tent mariage avec une autre, ou épou-sent la fiancée d’un autre homme.S.Tho-mas décile que l’évéque peut dispenserde la bigamie pour les ordres mineurs &les bénéfices simples : mais Sixte V & leconcile de Trente ont décidé le contrai-re.Les clercs qui contractent un mariageaprès avoir reçu les ordres sacrés , fontauífi appelles bigames par ressemblance,qiioiqu’il n'y ait point de véritable ma-riage. I,e pape Alexandre III permet derétablir dans les fonctions de leur ordreceux qui font tombés dans cette faute ,après la leur avoir fait expier par mielongue & rigoureuse pénitence. Tho-mass. discipl. de l'êg. part. I. liv. II.ch. viìj. & part. IV. liv. II. ch. xx.Le terme bigame se prend encore dans unautre sens. V. Bigamie. (<?)
BIGAMIE, f. f. Jurìfp., est la posses-sion de deux femmes vivantes en mêmetemps, contractée par le mariage. Voy.Mariage.
Ceux qui étoient convaincus de biga-mie clrexìes Romains, étoient notés d’in-farnie ; & anciennement ils étoient punisde mort en France. V. Poligamie.
Ce terme, en Droit , s’entend aussi dedeux mariages successifs ou du mariagedeceluì qui épouse une veuve. Ce sont,selon les canonistes, deux empêchemensde parvenir aux ordres ou à un évêché ,à moins qu’on en ait dispensé. Ce pointde discipline est Fondé sur ce que dit S.Paul, qu’un évêque n’ait qu’une seulefemme./ Timoth.iij .2. Apost.conjì. 17.1g.
II y a deux fortes de bigamie ; la réelle,quand un homme se marie deux fois , &
Y interprétative , quand un homme épou-se une veuve on une femme débauchée ,ce qui est regardé comme un second ma-riage. C’est pourquoi le P. Doucine dis-tingue & remarque qu’Irenée ayautét»