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Sa poudre prise intérieurement & appli-quée extérieurement , chaste le venin.
Celui qui croît sur l’arbre de la noixatomique, appelles kansjira , est amer,lâche le vent & provoque la bile. Lespieds qui naissent fur f arbre, appelle ,arbre de Java , arbor Java , font fébri-fuges , tuent les vers, fortifient le ven-tricule , dissipent les vents.
Remarque. Le hoin kakely a quelquesrapports avec l’elleborioe, epipaéíis & lesatyrìum, & doit faire un genre particu-lier dans la famille des orchis. V. nosFamilles des plantes , vol. II , page 70.(M. Adansons)
BQÍN TULASSI, f. m. Histoire nat.Botanique , nom Brame d’une plante dela famille des falieaires, assez bien gra-vée avec la plupart de ses détails parVan-Rheede dans son Hortus Malaba-ricus , vol. K, page I8Z, planche XCII ,sons le nom Malabare, katutmnba & Jkattutumba , qui veut dire tumba sau-vage , ou catailesauvage, selon J. Com-melin , qui l’appelle nepeta indica syl-vestris flore purpureo spicato , dans fesnotes.
Cette plante s’éleve droite fous la for-me d’uu buisson sphéroïde d'un à deuxpieds de hauteur, un peu moins large,composée de deux à trois paires de bran-ches opposées en croix, subdivisées enune à deux branches alternes de deuxlignes de diamètre, qtiarrées, striées,verd-blanchâtres , couvertes de longspoils blancs. *
Sa racine est cylindrique , tortueuse,longue de trois à quatre pouces, de troislignes de diamètre, très-ramifiée , li-gneuse, rousseâtre.
Ses feuilles font opposées deux à deuxen croix, quelquefois comme alternesprès des fleurs , elliptiques, pointues,aux deux bouts, longues d’un pouce,une fois moins larges , dentelées furleurs bords de vingt denticules de cha-que côté , relevées en dessous d’une côteramifiée en quatre ou cinq paires de ner-vures alternes, & portées horizontale-ment ou pendantes fur un pédicule de-mi-cylindrique ailé , très-court.
Les fleurs font disposées au bout desbranches en épis, composés de quatre àdouze étages chacun, de dix à douzefleurs disposées circulairemeat, & por-
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tées fous un angle de cinquante degrésfur nn péduncule cylindrique une foisplus court qu’elles.
Chaque fleur est hermaphrodite , lon-gue de deux lignes , purpurine & poséeau dessous de l’ovaire fans le toucher.Elle consiste en un calice rougeâtre, cy-lindrique, d’nne feule piece entiere,pres-que une fois plus longue que large,tron-quée fur fes bords, velue intérieurement& persistante ; en une corolle à cinq pé-tales purpurins, petits, orbicuìaires ,placés fur les bords du calice fans le dé-border, & en cinq étamines de mêmelongueur, attachées de même au tube ditcalice faus le déborder. L’ovaire est aucentre du calice porté fur un disque cy-lindrique , étroit,élevé & surmonté d’unstyle cy limlrique , terminé par un stig-mate sphérique, velouté finement.
L’ovaire en mûrissant devientunecap-fule sphéroïde d’une ligne de diamètre,rousseâtre à une loge , contenant trois àcinq graines , noires, ternes, attachéesautour d’un petit placenta élevé au fondde la capsule.
Culture. Le hoin tulasst est annuel , &croît au Malabar dans les terres sablon-neuses.
Qualités. Toutes fes parties ont uneodeur forte & agréable. Ses feuilles ontune faveur un peu amere.
Usages. Les Mal abares la font frire dansl’huile & l’appliquentainfi dans les oreil-les , pour apparier les douleurs de tête& les migraines les plus insupportables.
ïïeiBíirqKeí.Quoique J. Commelin re-garde le hoin tulajjì, comme une especede cataire, nepeta , il est facile de voirque cet auteur se trompe, & que cetteplante vient dans la famille des falieairesoû elle doit former un genre particuliervoisin de celui de la falicaria. Voyez nosFamilles des plantes , vol. II. page a",4.(M. Adanson.)
BOIOARIENS,f. m.plur. Géog. anc .,peuples de la Germanie, connus dans lesauteure modernes fous le nom île Bava-rois , & leur pays fous celui de Bavière .
* BO JOBI, Histoire naturelle , c'estun serpent du Brésil, que les Portugaisappellent cobreverde, serpent verd ; ilest ordinairement d’environ trois piedsdeloug, L gros comme le pouce: fa cou-leur est verdâtre. 11 a la gueule grqjide &
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