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Tome V. BI - CALZ.
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toitentre. Les cerfs des environs y trou.voient im refugealìuré,quand ils étoicntpoursuivis. La vertu <lu dieu repouffoìtles chiens j ils aboyoient autour de ionbois , ou les cerfs tranquilles broutoiént.Esculape avoit le lien près d’Epidaure ;ìl étoit défendu d’y laisser naître ou mou-rir personne. Le bois que Vulcain avoitau montEthna.étoitgardé par des chienssacrés, qui fìatoient de la queue ceuxque la dévotion y conduisait,déchiraientceux qui en approchaient avec des âmesimpures , & éloignaient les hommes &les femmes qui y cherchaient une re-traite ténébreuse. Les furies avaient àRome un bois sacré.

BOIS-LE-DUC , Géographie , grandeville bien fortifiée du Brabant hollan-dais , dont elle est la capitale , au con-finent du Dommel & de l'Aaqui formela Dies, qui va se jeter dans ia Meuseau fort de Crevecoeur. Le pays qui en dé-pend s’appelle la mairie de Boìs-ie-duc ,qui fe divise era quatre quartiers ou dis-tricts.

* BOISER,v. act. terme Ae Menuiserie& A'Architecture ; c’eft couvrir les mursd’une chambre ou d’un appartement ,dlouvrage en bois assemblés, moulés,sculptés, &fc. V. Lambrisser ©* Dé-coration. Les appartemens boisés fontmoins froids en hiver , & plus sains entout temps.

BOISSEAU, f. m. Commerce, mesureronde de bois ordinairement cintré parle haut d’un cercle de fer appliqué endehors bord à bord du fut, avec une trin-gle ou barre de fer qui la traverse parl’ouverture d'en haut dans fa circonfé-rence, pour le lever plus aifément.Il sertà mesurer les corps ou choses seches,comme les grains, le froment, l’orge, l’a-voine, £/c. les légumes secs, comme lespois, feves , lentilles, Ue. les graines ,comme le chenevis, le millet ; les fruitssecs, comme les navets, oignons, noix,châtaignes, fisc.

Ducange fait venir ce mot de bujfel-his , buJleUus , ou bijsellus , diminutifd e-buza , qui fignifioit la même chosedans la basse latinité : d’atitres le fontvenir de huffuilus , qui signifie une urnedans laquelle on jetoit les forts. Cemot semble être ua* corruption de bu-

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A Paris le boijfeau fe divise en deSItìemi-boijfenux, le liciìii-bcifeau en deuxquarts, le quart en deux demi-quarts, isdemi quart en deux litrons, L le litronen deux demi-litrons. Bar sentence daprévôt des marchands de Paris,Ic boifecutdoit avoir huit ponces & deux lignes &demie de haut, & dix ponces de diamè-tre ; ie Aemi-boìfean fix pouces cinq li-gnes de haut, fur huit pouces de diamè-tre; le quart de boijfeau doit avoir qua-tre pouces neuf lignes de haut , & fixpouces neuf lignes de large ; le demi-quart quatre pouces trois lignes de haut,& cinq pouces de diamètre ; le litrondoit avoir trois pouces & demi de haut ,& trois pouces dix lignes de diamètre,& le demi-litron deux pouces dix lignesde haut fur trois pouces une ligne delarge. Trois boisseaux font un minot ,six font une mine , douze un feptier ,& cent quarante-quatre un muid. VoyezMuid.

La mesure du boijfeau est différentedans les autres parties de la France.Quatorze boisseaux & un huitième d’A in-duise & de Tours, font le feptier de Pa-ris, vingt boijseaux d'Avignon font troisfeptiers à Paris ; vingt boijseaux deBlois font m, feptier de Paris , & iln’en faut que deux de Bordeaux pourfaire la même mesure ; trente-deux bois-seaux de la Rochelle font dix-neuf sep-tiers de Paris.

Les mesures d’avoine font doubles decelles des autres grains , de forte quevingt-quatre boijseaux d’avoine font unfeptier, & deux cents qnarante-huit unmuid. On divise le boijfeau d’avoine enquatre picotins, & le picotin en deuxdemi-quarts ou quatre litrons. Quatreboijseaux de sel font un minot, & six uofeptier. Huit boijseaux font un minot decharbon , seize uné mine, & trois cents,vingt & un mtlids. Trois boijseaux dechaux font un minot, & quarante - huitminnts fonttto muid.

Par un règlement de Henri VII, leboijfeau en Angleterre contient huit gal-bons de froment ; le gallion huit liv. defroment à douze onces la livre ; l’oncevingt sterlings ; &le sterliu trente-deuxgrains de froment qui croissent dans lemilieu de l’épi. (G)

* Cette mesure est Pouvrage principes