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égaux, lancéolés & concaves. Dix éta-mines en Forme d’alêne environnent linembryon alongé , qui devient une Cli-que de forme rhomboïde, avec une su-ture convexe dans fa partie supérieure :elle renferme des semences dures &osseuses, qui font séparées par des cloi-sons.
Especes.
I. Boniuc inarmé, à Feuilles su r-con-juguées, mais simplement conjuguées auhaut & au bas de la tige.
Guìlandina ìnermis , solììs bipinnatis ,lafi apiceque Jîmpliciter pinnatis, Linn.£p. pi.
Canada nickar-tree.
ï. Boniuc armé , à feuilles fur-conju-guées, à folioles ovales, opposées & en.tieres.
Guìlandina aculeata ; solììs bipinnatis ;fcltolis ovutis , oppojitis, integerrmis.Mill.
Tellom nìkar.
3. Lsvdoc armé, à folioles ovales, op-posées L faus pédicules.
Guìlandina aculeata ,foliolis avalibus,oppojitis , fej]ilìbus. Mill.
Grey nìckar.
4. Boniuc inarmé, à feuilles fur-con-juguées.
Guìlandina ìnermis , solììs bipinnatis.Mill.
SrAcotb guìlandina.
ç. Bonàuc inarmé, à feuilles conju-guées, dont les folioles inférieures fontdisposées trois à trois.
Guìlandina inermis, solììs subpìnnatis,foliolis ìnferioribus ternatis. Flor, Zeyl.1;;
Morunga.
le boniuc, n°. I, est indigène du Ca-nada: il y forme un arbre qui s’élaneeà la hauteur de plus de trente pies furlin troue droit. Les Canadiens l’ont nom-mé chicot, parce que ses branches cour-tes & en petit nombre lui donnent eneffet un air très-chétif, lorfqu’il a perduses feuilles ; mais comme elles font pro-digieuses , quelques-unes ayant plusd’un pié & demi de long, lorsque sa têteest recoëffée , elle paroît considérable.Lions ne savons pas encore le temps, nil'esset ds fa sieur j nous ne pouvons donc
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pas lili assigner une place comme arbred’ornement, dans les dissérens endroitscil il pourroit figurer ; mais l’appareil deson feuillage 11e peut qu’embellirles bos-quets d’été, où le peu de longueur deses branches donnera la facilité de pla-cer près les uns des autres , plusieurs in-dividus de cette efpece : il demande uneterre légere qui ne soit pas trop humide.Ses semences font extrêmement dures,il faudra pour hâter leur germination ,les répandre dans des petites caisses qu’onmettra dans des couches chaudes, où oules arrosera fréquemment, en observantde les transporter dans des couches nou-velles , à mesure que les premières pren-dront leur chaleur. Malgré ces précau-tions, je doute qu’elles levent la mêmeannée ; car j’en ai semé qui font restéesen terre pendant trois ans.
M.Duhamel dit qu’après avoirarrachéun de ces arbres, il ne faut pas comblerle trou , parce que les bouts des racinesrestées en terres poussent à leurs extré-mités des jets qui l’erventàfa production.Cette pratique m’a mis fur la voie d’uneautre qui m’a parfaitement réussi. Ayantretranché, le printemps dernier plu-sieurs racines de la grosseur du petitdoigt, à un bonditc très - vigoureux, jeles ait coupées par morceaux d’environsix pouces de long chacun, & après avoirenduit de poix leur partie supérieure ,je les ai enterrés à deux lignes près dansun pot rempli de bonne terre, que j’aimis fur une couche tempérée L conve-nablement ombragée. Au bout de quel-ques semaines , j’ai eu le plaisir de voirparoître au bord de la coupure supérieu-re quantité de mamelons verdâtres peude temps après, un ou deux de ces ma-melons ont poussé chacun une petite ti-ge; ce qui me conduit à penser qu’onpourroit multiplier de cette maniéré ungrand nombre de plantes , d’asbres &d’arbustes.
La seconde efpece croît dans les Indesorientales. Les habitans entortillent sesrameaux autour de quelque support voi-sin, & l’élevent ainsi à la hauteur de dou-ze ou quatorze pieds. Ses fleurs naissenten longs épis jaunes, à faisselle des bran-ches.