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te a 0 . 3 donne des fleufs ssuii jaunepins foncé; ses folioles font plus petites& plus rapprochées , & chaque paire estarmée en (lestons île Jeux épines courtes& courbées.
Le banduc n°. 4 a été découvert par ledocteur Houston à Campêche. II en aenvoyé en Angleterre quelques partiesdesséchées, mais i! n’a pu en recueillirles semences : ces arbres en étoient dé-pourvus dans le temps qu’il étoit à por-tée de les voir. Ce bonduc s’éleve fur untronc droit, fort élevé; les folioles fontalternes; c’esttont ce que ce voyageurnous eu apprend.
La cinquième espece est naturelle deLifie de Ceylan,S de la côte de Malabar,où elle atteint jusqu’à 2; ou 30 pies. Onracle les racines , & on s’en sert commedu raifort, dont elles ont le goût acre &piquant. Les Heurs ont depuis cinq jus-qu’à dix pétales. Les folioles font un peuveines par dessous.
Les quatre dernieres especes deman-dent une couche de tan dans une ferrechaude , & ne veulent être arrosées quetrès-rarement pendant l’hiver : elles semultiplient de graine; mais celle desdeux premieres est si dure , qu’il faut lalaisser tremperplusieurs jours dans l’eau,avant Je la semer, ou la placer fous lespots dans la couche de tan pour en atten-drir l’écorce.
La graine de la derniere est bien moinsdure, & Uve par conséquent plus vite,mais il faut beaucoup de dextérité Ld’attentionpour transplanter cet arbusted’un pot dans un autre , par la diffi-culté qu’jî v a de conserver de la terreaprès ses racines qui lont charnues &peu garnies de fibres. (M. le baron deTschoudi.')
La plante nommée boitduc est d'u sageen Médecine. Ses baies sont rondes & decouleur cendrée, blanches en dedans,anieres & insipides.
On s’en sert dans les hernies; ellesdissipent les vents , soulagent dans lacolique , fortifient l’estmnac , provo-quent les réglés & chassent la pierre.Cale. (À r )
BONELLES, Gíogr. , petite ville del’iíle de France à neuf lieues de Paris.
BONGEN , f. m. Hijl. nat. Ichthyol.,»0«iqueìesMaSays donnent à un poisson
BON Lîe)
des ïíles Moluques, assez bien gravé &enluminé par Coyett, dans la premierspartie de son recueil des foisons d'Amboi -ne , n”. 204.
II a le corps médiocrement long ,très-comprimé ou applati par les côtés,la tête & les yeux grands , la bouchapetite.
Ses nageoires sont an nombre de huit)savoir, Jeux ventrales petites, menues,placées an dessous ries deux pectoralesqui sont étroites, assez longues; deuxdorsales triangulaires , petites; une ana-le triangulaire, petite, enfin une à la queuequi est échanci'ée jusqu’à son milieu estdemi-canal.
Son corps est brun fur ie dos , rouge-pâle fur les côtés qui font marqués dehuit lignes transversales , jaunâtres versleur milieu. Sa tète est jaunâtre. Sesnageoires sont rouges. Les yeux ontla prunelle brune , bordée d’une irisjaune.
Mœurs. Le bongen vit dans la mefd'Amboine.
Remarque. Ce poisson est sensible-ment de bfamille du maquereau , danâlaquelle il forme un genre particulier ,voisin de l’amia , dont il différé princi-palement en ce que les nageoires dor-sales sont très-c'ourtes. (/If. Adunfon.')
BONGON, f. m. Histoire naturelle ,Ichtyologie , petit poisson des iíìes Mo-luques , assez bien gravé L enluminé,anx nageoires pectorales près qui luimanquent, dans la premiefe partie ditrecueil des poisons i' Amboine, par-C'oyctt,n°. 15.
- II a le corps médiocrement long,cylin-drique, médiocrement comprimé parlescôtés , la tête & la bouche petite, lesyeux grands.
- Ses nageoires au nombre de sept, sa-voir, deux ventrales petites au dessoustics deux pectorales qui sont de moyen-ne grandeur , triangulaires, une dorsalemédiocrement longue , comme fendueen deux , à rayons plus longs devant;que derrière ; une derrière i’arius pluslongue que profonde, & une quarrée Ala queue.
Son eorps est rouge, & ses nageoiresbleuâtres. La prunelle de ses yeux eí$noire, entourée d’une iris bleue.
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