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pour y découvrir les sens caehe's & my'térienx que Dieu y a mis, se servent dela cabale, & des principes sublimes quenous avons rapportés dans l’article pré-cédent.
II y a des visionnaires parmi les Juifs,qui disent que ee n’estqtie par les mys-tères de la cabale, que J. C. a opéréses miracles. Quelques savans ont cruque Pythagore & Platon avoient ap-pris de» Juifs en Egypte l’art cabalisti-que » L ils ont cru en trouver des vesti-ges bien marqués dans leurs phiioso-phies. D’autres croient au contraire quec’est la philosophie de Pythagore & dePlaton qui a produit la cabale. Quoi-qu’ilen soit, il est certain que dans lespremiers siécles de l’église , la plupartdes hérétiques donnerent dans les vai-nes idées de la cabale. Les Gnosti-ques, les Valentiniens, les Basilidiens,y furent fur - tout très - attachés. C’estce qui produisit l’ABPASAS, & tant detalismans, donr il nous reste encore unegrande quantité dans les cabinets desantiquaires. Voyez Talisman,
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CABAMITEN ou CABAMITAN ,Géogr. , petite contrée d’Asie dans laTartarie.
CABANE, f. f. ArcbiteEí ., d u latincapana j c’ell aujourd’hui un petit lieubâti avec de la bauge (especede terregrasse ) & couvert de chaume , pourmettre à la campagne les pauvres gens àl’abri des injures du temps. Ancienne-ment les premiers hommes n’avoient pasd’autres demeures pour habitation ; l’ar-chitecture a commencé par les cabanes,& a fini par lesjpalais. V. Architec-ture. (P)
Cabane, f. m. en terme de Marine ;c'est un petit logement de planches pra-tiqué à l’arriere, ou le long des côtés duvaisseau , pour coucher les pilotes ou au-tres officiers ; ce petit réduit est long desix pieds, & large de deux & demi ; &comme il n’ena que trois de hauteur, onn’y peut être debout.
On donne le même nom à l’apparte-ment pratiqué à Barrière de bûches quivont à la pèche du hareng, & qui estdestiné pour les officiers qui les condui-sent. V. P L XII. fig. î.
C’est aussi un bateau couvert de plan-
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ches dí sapin, fous lequel un hommepeut se tenir debout & à couvert; iía un fond plat, & on s’en sert sur laLoire.
Les bateliers appellent auffi cabane unbateau couvert du côté de la poupe, d’u-ne toile que l’on nomme banne , soute-nue fur deux cerceaux pliés en formed’arc, pour mettre les passagers à cou-vert du soleil & de la pluie. Voy. Ba-teau. (2J
CABANIA ou KABANIA , Géogr. ,ville & forteresse de la Russie septentrio-nale , dans la province de Burati.
CABARDIE eaKABARDiNlE,<?«!?-•»portion de la Ciroaffie qui semble sépa-rer en Asie l’empire Russien d’avec leTurc & le Persan , mais dont le premierfait encore entrer la principauté dansses titres. Elle est au pied du Caucase ,au nord - ouest de la province de Dagis-tan , &faisoit autrefois partie de l’Ibé-rie ou de la Colchide : c’est un pays deplaines & de montagnes, habité de genspeu laborieux & peu civilisés , qui n’ontaucune ville proprement dite, mais feu-lement quelques villages mal arrangés ,& qui obéissent à un prince , tantôt ca-ressé & tantôt mal-traité par les puissan-ces voisines, selon que sa prudence Scson courage sont plus ou moins en dé-faut. (D. G.)
CABARER , v. n. est un terme itbra ferle , qui signifie jeter les métiers oul'eau d’un vaisseau dans un autre, soitavec le jet ou avec le chapelet. ^.Bras-serie.
CABARET,ss. m. Bot. , asarmn, genrede plante à sieurs fans pétales, composéede cinq ou six étamines qui sortent d’ttstcalice découpé en trois parties. La par-tie postérieure de ce calice devient dansla fuite un fruit qui est pour '.'ordi-naire anguleux, divisé en six loges, &rempli de quelques semences oblongues.Tournefort. Institut, reì herìar. VoyezPlante.
Vasarum offic. germ. a la racine pur-gative & émétique ; elle désobstrue lafoie , provoque les réglés ; expulse l’ar-riere-faix, & même le fœtus. On la re-commande dans la jaunisse,! hydropisie,les douleurs des reins, & la goutte .* onl’appelle la panacée des fièvres quartes.Les paysans en font leur fébrifuge. Uue