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Tome V. BI - CALZ.
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Cadran horizontal ordinaire ; on élèveraensuite au point D une perpendiculaireZ> F de longueur arbitraire ; & ayanttiré la perpendiculaire FL à D F, ontransportera F L en L O , & on diviserapar le point O, la ligne MN, en in-tervalles horaires, comme on a diviséla ligne G H par le point B ; ensuite par

les points horaires correspondants de fratlìon. Voy. ces mots.

ces deux lignes G H, M N, ori tirerales lignes horaires XI 11 ; enfin auxpoints E, L , o n placera perpendiculai-rement au plan du cadran Vindex E DFL , composé d n style D F & de deuxappuis ED, FL, & le cadrait feraachevé.

Pour tracer un cadra» vertical méri-dional fans centre , on remarquera qti’untel cadran n’est autre chose , qu’un ca-dran horizontal construit pour une hau-teur de pôle égale au complément del’élévation du pôle donnée, ainsi la cons-truction de ce cadran sera la même quecelle du cadran horizontal fans centre.

Daas la fpliere droite,c’est-à-dire dansles lieux situés fous l’équateur, le cadranhorizontal est le même que le cadran po-laire , &le cadran vertical est le mêmeque le cadran équinoxial.

Dans la l'phere parallèle , c’est-à-dire,pour les habitants des pôles, le cadranhorizontal est le même que le cadran équi-noxial ; & le cadran vertical est le mêmeque le cadran polaire.

Outre la description des heures, ontrace fur les cadrans solaires beaucoupii'autres choses qui leur fervent commed’accompagnemcnt &d’ornement.

On décrit auffi les cadrans solaires furla surface de différents corps irréguliers:nous avons déja fait voir comment furun corps irtégulier, on pouvoit tracertous les cadrans de ia première espece.On peut en tracer te plus fur dift'ércntsautres corps, par exemple, fur un bâton,fur un cylindre ; on n’attend pas de nousque nous entrions fur ce sujet dans unplus grand détail, qui n’appartiendroitqn’à un ouvrage complet fur la gnomo-nique. Ceux qui voudront en savoir da-vantage, pourront avoir recours aux dif-férents traités qui en ont été publiés.

On trouvera aulfi dans ces mêmestraites des méthodes pour tracer géomé-

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nous ne nous y arrêterons point, parcsqu’etles nous paroissent plus curieusesqu’utiies , & que dans un ouvrage de lanature de celui-ci, nous devons princi-palement Faire mention de ce qui peutêtre le plus d’usage.

Nous ne dirons rien non plus des ca-drans qu’on appelle à réflexions & à rí-

Le cadran noíhirne ou de nuit, mon-tre les heures de la nuit.

11 y en a de deux efpeces ; le lunairsou le cadran à la lune , & le fldéréal ou lecadran aux étoiles.

Le cadran à la lune ou le cadran lunaireest celui qui mont re l'heure de la nuit ,par le moyen de la lumière ou de som-bre de la lune , qu’un index jette dessus.

Tracer un cadran lunaire. Suppolonspar exemple, que l’on demande un ca-dran lunaire horizontal : décrivez d’a-bord un cadran solaire horizontal : élevezensuite les deux perpendiculaires A B SíC D, (Fg. 19. ) à la ligne de douze heu-res; Sc divisant l’intervalle G Fe n douzeparties égales , par les différents pointsde division, tirez des lignes parallèles.Maintenant si on destine la premiersligne C Dau jour de la nouvelle lune,& la seconde au jour où la lune arrive anméridien , une heure plus tard que lesoleil ; & enfin la derniere ligne  Banjour dc la pleine lune : les intersectionsde ces lignes avec les lignes horaires don-neront des points, par lesquels on tra-cera une ligne courbe 12 , 12, qui ferala ligne méridienne de la lune ; on déter-minera ensuite de la même maniéré lesautres lignes horaires, 11, 22,53, Nu.lesquelles seront coupées aux heures so-laires correspondantes & respectives, oupar l’ombre de la lune, que jettera lestyle du cadran. On effacera les ligneshoraires du cadran solaire, auffi bien queles perpendiculaires, par où l’on 3 tiréles heures lunaires ; & on divisera l’in-tervalle D N par d'autres lignes parallè-les en quinze parties égales, qui répon-dent aux quinze jours entre la nouvelle& la pleine lune. Enfin on écrira auprèsde ces lignes les différents jours de l’âgsde la lune.

Maintenant, connoiffant par tin ca-lendrier l’áge de la lune, l’intersection

triqticmeiU des cadrans universels ; mais de la ligue de l’âge de la lune, avec k*