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pour aller, & autant pour le retour,ia caffila ne marchant que la nuit àcaisse des chaleurs excessives du pays.
La caffiía est proprement ce qu’on ap-pelle caravane dans l'empire dII grand-íeigneur, en Perse, & autres lieux del’orient. F. Caravane,
Cajfìla íe dit aussi dans les différonsports que les Portugais occupent encorelu r les côtes du royaume île Guzarate ,des petites fìottes'marchaiides qui vontde ces ports à Surate, ou qui reviennentde Surate fous l’efcorte d’u n vaisseau deguerre que le roi de Portugal y entre-tient à cet effet.
CAFFIS, s. m. Cemm., mesure decontinence dont on se sert pourles grainsà Alicante. Le caffis revient à une char- jge & demie de Marseille, & contientfix qaillots de Constantinople, c'est-à-dire quatre cents cinquante livres poidsde Marseille ; ce qui revient k trois centsfoixante-quatre livres, poids de marc.
(M .
* CAFICI, Comm ., mesure usitée enAfrique , sur les côtes de Barbarie.Vingt guibis font un casicì , & sept ca~Jìcis font un last d’Amsterdam , ou î6î Jlivres de Hollande.
CAFRERIE , Géog. , grand pays situédans la partie méridionale de l’Afriqne ,borné an nord par l’Abyffinic & la Ni-gritie; à l’occident par la Guinée & leCongo , au sud par le cap de Bonne-Es-péraiice ; à Parient par l’océan. Les ha-bituas de cette contrée font nègres &idolâtres. Ce pays est peu connu des Eu-ropéens, qui n’ont point encore pu yentrer bien avant: cependant on accuseles peuples qui l’habitent d’ètre anthro-pophages.
* CAFRI, Bot ., fruit des Indes, quicroît fur de petits arbrisseaux. II est à-peu-près de la grosseur des noix ; lorf-qu’il est mûr , il est d’tm beau rouge,comme la cerise ; ses Heurs ressemblentà celles du dictamne de Crete.
CAFSA , Géog. , ville d'Afrique dansle Biledulgérid , tributaire du royaumede Tunis. Long. 40. lat. 27. lo.
CAFTAN, Hìft ., c’est le nom qn’ondonne à une efpeee de manteau chez lesTurcs & les Persans.
CAGASIAN, Géog, , fort d’AFriquefur la côte deMalaguettc.
Tome F. T art. II.
C A G
* CAGASTRUM , Médec. Para-celse se sert de ce mot, [pour désignerle germe & le prúicipe de toutes lesmaladies.
CAGAVEL, poisson de mer. V, Mer.-
DOLE,
CAGAYAN, Géog ., province & ri-| viere d’Aiie dans l’isle de Luqon , l’unej des Philippines.
J * CAGE , I. f, c’est a 11 propre’imassemblage de plutieurspetitsbois équar-ris , emmovtoisés les uns avec les au-tres , & traversés de bas en haut pardes fils d’archal, de maniéré que le toutrenferme un espace dans lequel îlesoiseaux puissent se mouvoir facilement,sans «'échapper. On place en travers 'dans l’intérieur de la cage, quelquespetits bâtons ronds , fur lesquels lesoiseaux puissent se reposer. On en cou-vre le fond d’une planche mince , quîentre par-devant à coulisse dans lestraverses assemblées en rectangle, quiforment la base & les contours infé-rieurs de la cage. Ces traverses fontaussi grillées de fils.d’archal, afin qu«quand on tire la planche dn fond , lesoiseaux 11 e puissent pas sortir par cefond qui resteroit tout ouvert. On alaissé cette planche mobile , afin depouvoir nettoyer la cage ; on la tirepar un petit anneau de fer qui y estattaché. On pratique une petite portapSr-devant , & aux deux côtés desouvertures, au-dessous desquelles onplace de petits augets , dans lesquelsï’oisean peut boire & manger. Le fom!de toutes les cages est nécessairement:rectangle 011 quarré. On lui donne attreste telle forme q n'on vent ; on cou-pe fur cette forme les petits bois quiservent à la construction ; on les pèresau foret & à l’archet. On peut se ser-vir pou r plus d’expédition, de la per-qoire & de la machine à percer lesmoules de bouton , V. l’art. Bouton.Si on ajoutoit à cette commodité despatron%d*aeier fur lesquels on équarritles petits bois à la lime , il faudraittrès-peii detems & d’adresse pour faireune cage , où il paroítroit qu’i! y su-roît beaucoup d’art & d’ouvrage. Onpourroit aisément équarrir & percer plu-sieurs bâtons à la fois par le moyen deîpatrons,
B b h