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Oïl a transporté le mot de cage dansplusieurs arts méchauiques , aux partiesExtérieures qui fervent de base à d’au-tres, dans une grande machine. Ainsion dit la cage d u métier des ouvriersen foie ; la cage du métier à faire destas la cage d’une grande horloge, £fc.Voyez k la fuite de cet article , plusieursde ces acceptions.
Cage , en Architecîure , est un espaceterminé par quatre murs, qui renfer-ment un escalier, ou quelque divisiond’appartement.
- Cage de cloches ; c’cst un assemblagede charpente, ordinairement revêtu deplomb, & compris depuis la chaise furlaquelle il pose, jusqu’à la base de la flé-ché.
Cage de moulin à vent; c’est un assem-blage q narré de charpente en maniéré depavillon , revêtu d’ais & couvert de bar-deau , qu’on fait tburner fur un pivotposé fur un massif rond de maçonne rie ,peur exposer au vent les volans du mou-lin.
CAGE , terme de Bijoutier ; c'est unetabatière qui différé de la garnitureen ce que celle-ci a fa bâte d’or , &que la cage n’a qu’une bâte de ferme-ture. V. Bâte. Une petite moulure ,éé un pilier fur chaque angle: le resteest rempli comme le dessous & ledessus.
Cage, signifie dans \'Horlogerie, uneespecedebáti qui contient les roues del’hoiloge. Dans les montres & les pen-dules elle est composée de deux plaquesqu’on appelle f latines.
Cage , chez les Tourneurs , est lapartie ambiante du tour à figurer : ellesert à porter les roulettes qui pouf-fent contre les rosettes de l’arbre. V.Tour.
Cage , Marine. C’est une efpece d’é-chauguette qui est faite en cage au hautdu mât d’un vaisseau. On lui donne lenom de hune fur l’Océan , & celui 'degttbie fur la Méditerranée, (if) »
CAGïJ , Géog ., ville d’italie au du-ché d’Urbin , au pied de l’Appennin.Long:.% o. 18 . lat. 43. 30.
CAGLIAKI, Géog. , ville capitale duroyaume de Sardaigne , dans la partieméridionale de l’isle fur la mer Méditer-ranée. Long. 47.7. lat, 39. ao.
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CAGNARD, f. m. forte de fourneauà Biffage des Ciriers. 11 consiste en uneefpece de baquet fans fond & renversé ,sur lequel on pose la cuve qui contientla cire fondue, dont les ciriers for-ment les bougies de table & les cier-ges. Dans l’un des côtés du cagnard ona ménagé une ouverture, par laquelleon fait entrer fous la cuve une poele defer remplie de feu , pour faire fondre lacire que la cuve contient.O11 se sert pourmodérer le feujorsqu'il devient trop vio-lent, d’une plaque de tôle percée de plu-sieurs trous, avec laquelle on couvre lapoêle.
* CAGOTS ou CAPOTS, f. m. pi.Hifl. , c’est ainsi, dit Marca dans sonhistoire de Béarn , qu’on appelle encette province, & dans quelques en-droits de la Gascogne, des famillesqu’on prétend descendues des Visigotsqui resterent dans ces cantons aprèsleur déroute générale. Ce que nous enallons raconter , est un exemple frap-pant de la force & de la durée deshaines populaires. Us font censés ladres& infects ; & il leur est défendu parla coutume de Béarn, fous les peinesles plus féveres, de fc mêler avec lereste des habitans. Us ont une porteparticulière pour entrer dans les égli-ses , & des sièges séparés. Leurs mai-sons font écartées des villes & des vil-lages. 11 y a des endroits où ils ne fontpoint admis à la confession. Us fontcharpentiers, & ne peuvent s'armerque des instrumens de leur métier. Usne font point requs en témoignage. Onleur faiíoit anciennement la grâce decompter sept d’entr’eux pour lin té-moin ordinaire. On fait venir leur nomde caas Goths, chiens de Goths. Cettedénomination injurieuse leur est restée,avec le soupçon de ladrerie , en hainede l’Arianisme dont les Goths faisoientprofession. Us ont été appelles chiens .& réputés ladres, parce qu’ils avoienteu des ancêtres Ariens. On dit que c’est .par un châtiment semblable à celui qneles Israélites infligèrent aux Gabaoni-tes , qu’ils font tous occupés au travaildes bois. Er. 1460, les états de Béarndemanderent à Gaston d’Orléans, princede Navarre, qu’il leur fût défendu demarcher pieds mut s dans les rues» fous