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<îe bien polie : la petite a les iléustables de fer ou d’acier bien poli j aulieu tjue les calenircs ordinaires desTeinturiers n’ont que des tables debois.
Avant M. Colbert il n’y avoit pointde calendre en France j c’est à l’ainourque ce grand ministre avoit pour les arts.& pour les machines utiles, que nous de-vons lespremieres calenircs.
On prétend que la calendre à roueest meilleure que la calendre à cheval ,pnree qu’elle a le mouvement plus égal& plus uni ; reste à lavoir li un peud’irrégularité dans le mouvement est undésavantage, quand il s’agit de formerdes ondes fur une étoffe.
CALENDREUR, f. m. Comm. , c’esteiníì qu’on appelle dans quelques manu-factures , l’ouvrier qui met les étoffesfous la calendre.
CALENDRIER , f. m. Hist. Astron.,c’est une distribution de te m s accom-modée aux usages de la vie ; ou bienc’est une table fui un almanacb quicontient Tordre des jours, des semai-nes , des mois, des fêtes , Nc. qui ar-rivent pendant le cours de Tannée.Voyez Temps , Année , MoisFête.
II a été appelle calendrier , du motculeniœ , que Ton écrivoit ancienne-ment en gros caractères au commence-ment de chaque mois. V. Calendes.
Le calendrier romain , qui est encoreen usage, doit son origine n Romulus :mais depuis il a subi différentes ré-formes. Ce législateur distribua le tems■en différentes périodes , pour Tu sagedu peuple , qui vivoit fous son gou-vernement: mais, comme il ctoit beau-coup plus versé dans la guerre quedans les matières astronomiques , il nedivisa Tannée qu’en dix mois , quiétoient alternativement de trente-un &de trente jours : elle commenqoit lepremier de Mars ; & Romulus croyoitqu’au moyen de cette distribution Tan-née recommenqoittoujours au printems,«'imaginant que le soleil parconroit tou-tes les faisons dans Tefpace de troiscents quatre jours, au lieu qu’en effetil s’en falloit soixante - un jours quecette année ne s’accordât avec la vraieannée solaire.
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Le calendrier de Romulus fut réfor-mé par Nurna , qui y ajouta deux moisdéplus , janvier & février, qu’it pla-ça-avant le mois de mars. De plusN u ma ordonna que le mois de janvierauroít vingt-neuf jours , février vingt-lmit , & les autres mois alternative-ment trente - un & vingt-neuf, exceptéa fui t Sc septembre , qui en a voientvingt-neuf chacun ; de maniéré queTannée île Nu ma consistoit en troiscents cinquante - cinq jours , & com-menqoit au premier de janvier, II s'enfalloit dix jours par an, & quarante -un jours au bout de quatre ans , quecette année ne s'accnrdât avec le coursdu soleil; Tannée grecque lunaire , quiétoit de trois cents cinquante - quatrejours , donnoit en quatre ans quarante-cinq jours d'eircur. Cependant Kiima,à Timitation des Grecs , aima mieuxfaire une intercalation de quarante-cinq jours , qu’il divisa en deux par-ties , intercalant un mois de vingt-deux jours à la fin de chaque deuxiè-me année : Sc à la fin de deux autresannées suivantes un autre mois de 23jours. I! appelia ce mois ainsi inter-posé, le macédonien ou 1 efevrier inter-caliìir c.
O1111e fut pas long-tems fans s’apper-ccvoir du défaut de cette intercalation,H on y ordonna une réforme. Voy. An.
Mais cette réforme étant mal obser-vée par les pontifes auxquels Numaenconfia le foin , occasionna de grandsdésordres dans la constitution de Tan-née.
César , en qualité de souverain pon-tife , tâcha d’y remédier. Dans cettevue il s’adrefla à Sofigenes , célébréastronome de son temps. Cet astronometrouva que la distribution du tems dansle calendrier ne pourroit jamais êtreétablie fur un pié bien sûr, sans avoirauparavant observé avec beaucoup desoins le cours annuel du soleil ; & commele cours annuel du soleil re s’acbevequ’en trois cents soixante - cinq jourssix heures , il réduisit Tannée â cemême nombre de jours. L’année decette correction du calendrier fut uneannée de confusion; caron fut obligé ,afin d’nbl'orber Terreur de foixante-E e e 3