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s-appîlie la chauffe ; & celle de dessousoù tombent les cendres , le cendrier. V.i'aríic/eFoM.OERlF,. (F)
CHAUFFE - CHEMISE on LINGE ,Vanter , panier haut de quatre à quatrepies & demi , large d’envirnn deux pies,&dout !e tissu à claire voie est «rosier ;íe dessus en est fait eu dôme avec de grososiers ronds, courbés en cerceaux , & secroisant : on met une poêle de feu souscette machine, & oti étend dessus les lin-ges au’on vent faire sécher.
CHAUFFE - CIRE , Jurispr ,, est unofficier iie chancellerie dont la fonctioaest de chauffer, amollir, ft préparer lacire pour la ri mire propre à sceller. OnRappelle aiitìí sc,'Heur , parce quec’estlui qui applique le sceau ; dans les an-ciens états il est nommé valet chattffe-cire. L'institution de cct officier est fortancienne; il n’y en avoit d’abord qn’nnseul en la grande chancellerie, ensuiteon en mit deux , imis ils Furent augmen-tés jufiu’à quatre, qui dévoient servirpar quartier, & être continuellement àla suite de M. le chancelier ; & lorsqu’ilavoit son logement en ia maison du roi,ils avoìent leur habitation auprès de lui.II est même à remarquer que le plat at-tribué à M. le chancelier, est pour lesmaîtres des requêtes, Paudiencicr, con-trôleur, & chauffe - cire de la chancel-lerie , de forte qu’ih font vraiment com-mensaux du roi, & en effet ils jouis-sent des mêmes privilèges. Ces officesn’étoient d'abord que par commîffion ;on tient qu’ils tarent faits héréditaires,au moyen de ce qu’ayant vaqué par for-faiture, lors du syndicat ou recherchegénérale qui fut faite des officiers deFrance du temps de 8 . Louis , i! les don-na héréditairement en récompense à sanourrice, qui en fit pourvoir quatte en-sans qn’efie avoit; ft depuis, par tu c-cessnm ou vente, ces offices se perpé-tuèrent sur le même pic. II n’y a pascependant toujours eu quatre chuuffe-cire en la chancellerie ; on voit parlescomptes rendus en 1394, qu’il n’y enavoit alors que deux , qui avoient chacundouze deniers pat jour: depuis, leursémolument ont été réglés différemment,à proportion des lettres qu’Jls scellent.II y avoit autrefois deux sortes de chauf-fe - cire , savoir tes chauffe - cire icel-
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‘leurs , & les valets chauffe - cire , subor-donnés anx premiers ; mais par un arrêtdu conseil du 31 octobre 1739, il a étéordonné que îes offices de chauffe- ciref.elleurt de la grande chancellerie rieFrance , & des chancelleries près lescours & sièges présidiaiix du royaume ,feront à l’avenir remplis & possédésfous le seul titre de seeUeurs , L ceuxde valets chauffe - cire , fous le titre dechauffes - cire feulement.
Les chauffe cire de la grande chancel-lerie fervent auifi en la chancellerie dupalais.
Pour ce qui est des antres chancelleriesétablies près les parlemens & autrescours supérieuresc’étoíent autrefois leschauffe cire de la grande chancelleriequi. les commettoient ; mais présente-ment ils sont en titre d’office.
Ces offices, selon Loiseau , ne font pasvraiment domaniaux, mais seulement hé-réditaires par piivilege.
I! y avoit auifi autrefois \mchauffe-ciredans la chancellerie des foires de Cham-pagne, tellement qu’en 1318 Philippe-le - bel ordonna que les emohimensdece chauffe-cire seroient vendus par en-chère, c’est-à-dire, donnés à ferme.
II y a aussi un ebauffe-cire dans lachancellerie de la reine, & dans celledes princes qui ont une chancellerie pourleur apanage. Voyez ïkifi. de la chancels,par Tessereau : Loiseau, des offic. liv.II, ch.viij.n 0 . 19. juìv. Chenu , desoffices , tit. des chancelleries. (A)
* CHAUFFER, en généra! e’estex-poser à la chaleur du feu; mais en ter-mes d’ouvrier de forge , e’elì factionde tirer le soufflet, tandis que le fer estau feu.
11 est 3 propos que le Fer soit placéà environ un pouce au-dessus du ventotuie la tuyere: car s’il étoit vis-à-vis,1 air poussé en droite ligne par le fou si.flet , le refroidiroit; mais Pair passantpar-dessus, le charbon s’allume autourdu fer, & le tient toujours entouré,au lieu qu’en soufflant vis-à-vis, le Ferse refroidiroit dans le milieu ; & x’é»chaufferoit au contraire aux deux cotés,où le charbon s’enflamme.
Chauffer unvtrìjsemt, lui donner lefeu , c’est chauffer le fond d’un vaisseaularsqu’il est hors de Peau , afin d’en dé-