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Tome septieme. CHA - CHR.
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jours deux bateaux de conserve à cotéí’un de l’autre, n !a distance ail plus dequatre à cinq brassesfaisant leur pêchesuivant rétablissement des vents ou lecours des marées. La carte est chargéede plaques de plomb parle bas du sac ;1s tête en est garnie de Ilotes de litgepour la tenir ouverte ; l'embouchurepeut avoir quinze pies d’ouverture ; elleest amarrée avec deux cordages par lemilieu du bateau j à bas - bord & ftri-bord, de la même maniéré que le chalutou rets traverfíer j c’est presque le mêmefilet

Lorsque les pêcheurs ont traîné pen-dant quelque temps leur carie , & qu’ilsont pris suffisamment d’appdt pour amor-cer leurs lignes , ils poussent au largepour aller faire leur pêche.

C’est en traînant la carte que les pê-cheurs des corvettes de Dunkerqne , quis’en servoient à moins de trente à qua-rante brasses de la côte, & souvent en-core plus près , venoient fur les pêche-ries des riverains montées fur piquets,&les détruisoient; inconvénient auqueíon a remédié par des réglemens.

Chaussé trop haut, en termes deManège , se dit d’un cheval dont les bal-sanes montent jufqu’au genou ou jarret ;ce qui passe pour un indice malheureuxou contraire à la bonté du cheval. VoyezBalsane.

Chausse, adj., Blason , seditd’uneespcce de chevron plein & massif, quiétant renversé touche de sa pointe celle del'écu ; ce qui fait que le champ de l’écului sert comme de chausse ou de vêtementqui l’entoure de bas en haut. C’est l’op-posé de chappê, V. ce mot. Espallart àBruxelles , de gueules à trois pals d’ar-gent, chauffé d’or, coupé d’azur , aunefasce vivrée/l’or. ( V)

CHAUSSEE , f. f., Arcb. , est uneélévation de terre soutenue par des ber-ges en talut, de file de pieux , ou demur de maçonnerie, pour servir de che-min à travers un marais & des eaux dor-mantes , (sc. ou pour empêcher les dé-bordemens des rivières. Ce myt vient ,selon M. Ménage , de calcare , marcher.Voyez Chemin.

Chaussée de Pavé , est Pespacecambré qui est entre deux revers oudeux bordures de pierre rustique jxrur

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les grandes rues ou les grands chemins.

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Chaussée, Horlog ., piece de la ca-drature d une montre : on y distinguedeux parties , le canon & le pignon ;celui-ci est ordinairement de douze &mene la roue des minutes : le canon estlimé quarrément vers son extrémité ,pour porter l’aiguille des minutes. Lachauffée tient à frottement fur la tige d#la grande roue moyenne, de façon qu’ellepeut tourner indépendamment de cettfroue. Cet ajustement est nécessaire pourmettre la montre à l’heure. Voyez Ca-dbature.(jT) ,

CHAUSSE-PIE, Cordent*., morceaude cuir de veau passé , fort mince & fortdoux, large par un bout, étroit par l’au-tre, couvert de son poil ; on s'en sert pourchausser le soulier qui est quelquefoisétroit, & presque toujours neuf, & peufait à la forme du pie quand on use daebauffe-pié.

CHAUSSER , v. act., Cordentt ., c'estfournjr quelqu’un de chaussure. V. Sou-lier , Mule , Pantoufle. En cesens il se dit de l’ouvrier ; mais il sup-plique aussi à l’ouvrage : cette mule vouschauffe bien. II se dit auífi de faction demettre fa .chaussure : vous étés long àvous chauffer.

CHAUSSEE les étriers en terme ie Ma-nège , c’est enfoncer son pié dedans jus—qu'à ce que le bas des étriers touche autalon. Cette façon d’avoir ses étriers atrès-mauvaise grâce au manège ; il fautles avoir au bout du pié.

Se chauffer, est la même chose à l’égarddu cheval, que/f botter. V. SE Bot TEK.

Chausser, Jardin ., se dit de la partiede la culture dès arbres qui confisse à entbêcher le pié, & à le fournir d’amende-ment,

CHAUSSER , Fauconn. , chauffer lagrande ferre de l'oiseau , c’est entraverl’ongle du gros doigt d’un petit morceaude peau.

CHAUSSER, v. a. Musiq ., J’ai trou.vé quelquefois chauffer les voix à leurpoint , pour dire composer ou disposerune pieeç de musique , en forte que cha-que voix puifiè chanter fa partie fanssortir de son diapason naturel. ( F. D .C.)

CHAUSSE.TRAPE, f.s. mus fer -Oo 3