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feus, termes de Blason , meuble d’armei-riesqui représente un instrument de Fergarni dequatre pointes disposées en trian-gle , de maniéré qu’en le jettant à terre,iinefe trouve debout.
Les ckaujsc-trapes fervent à la guerrepour blesser les chevaux des ennemis jpn en feme fur les brèches ou dans leschamps où la cavalerie doit passer, afin(Iç ralentir fa marche.
Destrapncs à Paris ; d'argent an chevronde gueules , accompagné de trois chaujfe-frcipes de fable.
Éerault de Vilîíers aussi à Paris; i'a-%ursemé de chaujse-trxpes d'or , an léopardlionné de même bronchant. ( G. U. L. T. )
Chausse - trape , ou ChardonÉtoile, bot ., plante qui doit fe rap-porter air genre simplement appelle char-don. F. Chardon. (I)
Chausse - trate , Mat.méi ., c’estJa racine de cette plante qui est fur- toutçi; usage. Elle passe pour un remede sin-gulier contre la pierre , la gravelle , &}es coliques néphrétiques: on la prend,soit en infusion avec le vin ou l’eati, soitçn pondre dans un véhicule approprié.
Son suc pris à la dole de quatre ou sixpuces, passe pour un bon fébrifuge : ccmême suc est employé extérieurementpoutre les taies des yeux.
M. de Lamoignori , intendant de Lan-guedoc , a fait part an public d’un reme-de par lequel il a été guéri d'une fâcheusecolique néphrétique qui le fatiguoir assezsouvent. Voici la description de ce reme-. de telle qu’elle a été imprimée à Mont-pellier par son ordre.
Le vingt - huitième jour de la lune deçhaque mois, on fait boire de sert grandmatin un vem- rfe vin blanc , dans lequelon a mis infuser un gros de la premièreéenree de la racine de chaujse-trape cueil-lie vers ia fin dti mois d t Septembre :ç’est une petite peau fort fine , brune endehors, blanche en dedans; on la faitsécher à sombre , & mettre en poudretrès.subtile : le jour que l’on a pris ce re-jnçde, on met sur le soir dans un demi-septier d’eau une poignée de pariétaire ,Un gros de bois de sassafras , autant d’a-nis , & pour un fou de cançlie fine ; onfait bouillir le tout fur un feu clair pen-dant un dínni-quart-d’heiire ; l’on reliéek vaisseau du feu , & on le met snr les
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ì cendres chaudes , l’ayant bien couvertavec du papier : le lendemain on le remetencore fur un feu clair , pour le fairebouillir derechef pendant un demi-quart-d'heure ; après quoi ou verse htr deuxonces de sucre candi en poudre dans uneécuelle lin fusion passée par un linge avecexpression du marc : quand le sucre estfondu , on la fait boire au malade le pluschaudement que l’on peut j &on Pobiigede ne rien prendre de trois heures : cequ’il faut observer aussi après la prise dupremier remede.
Camérarius dit qu’â Francfort on fesert de la racine de Chaujfc-trape , au lieude celle de eliardon-roland. On l’emploiedans la tisanne & dans les bouillons apé-ritifs : un gros de fa graine infusé dansun verre de vin blanc , emporte souventles matières glaireuses qui embarrassentles conduits de surine. Tournefort.
La racine de cette plante entre dansl’eau générale de la pharmacopée deParis.
La plante entiers entre dans les apoz-e-mes & bouillons diurétiques ift apéritifs.La semence pilée & macérée pendant lanuit dans du vin à la dose d’un gros , &prise le matin à jeun , pousse par les uri-nes , & dégage les canaux urinaires em-barrassés par un mucus visqueux : mais ilfaut user de ce remede avec précaution ,de peur qu’il nç cause le pissemeut desang. Geoffroy, mat. méd.
Les sieurs de cette plante font d’uneamertume très vive; leur infusion est unexcellent fébrifuge ; elle a emporté quel-ques lierres intermittentes qui avoientrésisté au quinquina.
Chausse - trape , Fortifie ., est uninstrument à quatre pointes de Fèr diípo-sées en triangle > dont trois portent tou-jours à terre ,■& la quatrième demeureeu Pair. On feme les chauffés-tropes furu ne brèche ou dans les endroits où ia ca-valerie doit passer, pour les lui rendredifficiles. Voyez FL XIII. de Fortifica-tion. (Ç)
* CHAUSSETTE, f. f. partie dé sha-billement des jambes; cç font propre-ment des bas-ou de toile , on dé fil-, oude coton , ou de fil & coton , qlî’on metfous d’autres bas. II y a des chmijfettesfans pis , anxquel’es on li’a réservé queéamme un étrier qui embrasse le píé pat-