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fieufs circonférences fait félon quelqueslignes verticales ; pour cet effet, il fautconcevoir un fil élastique courue círcu.lairement, de maniéré que toutes les cir-conférences ou tours tombent les unsfur tes autres ; fi l’on fixe à terre lapremíere circonférence , & qu’en pre-nant le bout rlu fil élastique on le tireen Haut, on aura !e développement ap-peilé cherche ; & l’on donnera à ce dé.veloppement l’épithete de r alongé , & au-tres , selon le rapport qu’il y aura en-tre la circonférence la plus basse & cel-les qui s'éleveront en spirale au - dessus»le cette circonférence, 4 0 . Au profild’un contour courbe, découpe fur une
Î danche même, pour diriger le relief oue creux d’une pierre, en indiquant autailleur les parties qu’il doit enlever. Sila pierre doit être concave, la chercheest convexe(i ail contraire la chercheest concave , c’est que la pierre doit êtreconvexe.
CHERCHÉE, adj. quantité cherchée ,Algeh. eu Gémi. Les Géomètres ou lesAlgébnstes appellent ainsi la quantitéqu’il s’agit de découvrir quand on propo-se un problème. Si l’on demandait, parexemple , que l’on déterminât le nombrelequel multiplié par 12 produise 48 , ontrouveroit que le nombre 4 est la quantitécherchée , &c. Charniers. (E)
On distingue dans chaque problème lesquantités connues, & la quantité ou lesquantités cherchées. Ainsi dans le problè-me précédent, 12 & 48 font les quanti-tés connues. Voyez Probleme, Équa-tion , Uc. L’art des équations consisteà comparer & à combiner ensemble lesquantités connues & les quantités cher-cbées, comme fi les unes & les autresétoient connues ; & à découvrir par lemoyen de cette combinaison les quantitéscherchées ì c'est-à-dire, à parvenir à uneéquation où la quantités cherchée soit ex-primée sous une forme qui ne renfermeque les quantités connues. L'-y-er Arith-métique UNIVERSELLE. (O)
* CHERCHE FICHE , Serrnr. , c’estune sorte de pointe acérée dont la tête for-me un tour d’équerre, & «st ronde demême que le reste dn corps de cet outil :il est de cinq à six pouces , & son uíageest de chercher dans le bois le trou qui estdans l’aîle de la fiche,lorsque cette aile estTome Vil . Tort. //..
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dans ta mortaise, a fin d’y pouvoir placer -la pointe qui doit arrêter la fiche.
L’usage de la tête est d’enfoncer lespointes entièrement en appliquant la par-tie ronde fur la pointe , & en s’en servantcomme de repoussoir; c’est même le nomqu’on donne à cette tête : 011 dit qu’elieest faite en repoussoir en L.
Le cherche-jìche a quelquefois fa pointe :un peu courbée, & l’on s’en sert alorsquand il s’agit de pratiquer une routeoblique âux pointes,
CHERCHER, Maréchal. , chercher lacinquième jambe , r n termes de Manège , .fe dit d’un cheval qui a la tête pesante & .peu de force, & qui s’appuie fur le morspolir s’aider à marcher. (V)
* CHERCHEURS, f. m. pi. Theoldg.^ ;hérétiques dont M. Stoup a fait mention:dans son traité de la religion des HoUan -dois. II dit que les chercheurs convien-nent de la vérité de la religion de Jésus-Christ, mais qu’ils prétendent que cette •religion n’est professée dans fa pureté dansaucune église du Christianisme i qtt’enconséquence ils n’ont pris aucun parti,.maisqv.’ils lisent lïms cesse les écritures& ptient Dieu de les aider à démêler caque Us hommes ont ajouté ou retranchede fa véritable doctrine. Ces chercheurs •infortunés, selon cette description , i'e»roient précisément dans la religion chré-tienne ce que les Sceptiques sont en Phi-losophie. L’auteur que nous venons deciter, dit que les chercheurs ne font pasrares en Angleterre, & qu’ils font Com»,muns-en Hollande: deux points fur les-quels il est contredit par le Moreri , fànáaucun fondement à ce qu’il me semble.L’état de chercheurs est u Ile malédiétiortde Dieu plus ou moins commune à toilJles pays, mais très fréquente dans ceuxoù l’incrédulité n’a pas encore fait les der-niers progrès ; plus l’incrédulíté feragrande , plus le nombre des chercheursfera petit: ainsi il y aura infinimentmoins de ces .hérétiques en Angleterre»qu’en Hollandç,
CHERCONEE, f. f. Commerce , étotftde soie & coton , quelquefois à carreaux,qui fe fabrique aux Indes. Dicí. de Tri*•veux cSf dn ConuH.
CHERIE oa SHERIF, f. m, fíìft. àd.,titre fort en usage ehes les Mahométans.U est tiré de l’Arabe , & signifie/efjfffewr í. Ti