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Tome septieme. CHA - CHR.
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nlatheumix Ventrée du jardin de délices.Voy. le Diilionn.de lu Bible. (G)

Chérubin, Hìst.mod., ordre mili-taire de Suede, dit autrement de Jésus,ou collier des séraphins , établi par■Magnus III roi de Suede, Van 1534;mais il ne subsiste plus que dans quelqueshistoires, depuis que Charles IX roi deSuede & pere de Gustave-Adnlphe, in-troduisit dans ses états la confession d’Aus-bourg au commencement du xvij siécle.Et comme cet ordre n'est plus d’une cu-riosité actuelle , on peut consulter surson établissement André Favin & La-colombiere, dans leur théâtre d'hon-Tiettr. Ça)

CHERUBIQUE , adj. Thêolog. , épi-thète qui désigne un hymne de la liturgiedes Grecs, & qui lui vient des chérubinsdont il y est sait mention.I> se récite quandon transporte les saints dons du petit au-tel à l’autel des sacrifices. On en rappor-te l’institution au temps de l’empereurJustinien.

CHERVEL on CHARWEL, Géog.,riviere d’Angleterre dans la provinced’Oxford.

CHERVI, s. m. Bot. , jlsartcm, £enrede plante à fleurs en rose, disposees eijombelle, & composées de plusieurs pé-tales soutenus par le calice, qui devientdans la fuite un fruit composé de deuxsemences étroites, renflées & canneléesd’un coté, & unies de Vautre. Ajoutezau caractère de ce genre, que les racinesfont attachées à une forte de tête commecelle des navets. Tournefort, inst. reibtrb. Voy. Plante. (/)

CHERVI, Matière médicale (J Diete.La racine de chervi est très-donce, & par-conséquent très alimenteuse. On en faitun usage fort commun à titre d’aliment ;on la sert sur les meilleures tables, ap-prêtée de diverses faqons. Cette racinepasse à juste titre pour fort faîne. Voy.Légume & Diete.

Boerhaave la recommande dans lescrachemens & les pissemens de sang, &dans les maladies de poitrine qui mena-cent de la pbthisie; dans tastrangurie,le tenesme, la dysenterie & la diarrhée:il conseille ces racines dans ces cas , cui-tes dans le lait, dans le petit-lait, dansles bouillons de viande, L il les fait

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entrer dans tous les aliment de ces ma-lades.

Les racines de chervi ont palïè encorepour apéritives, diurétiques , vulnérai-res , excitant la semence, donnant del’appétit, &c. mais en général on nese sert presque pas de ces racines com-me médicament,

La racine de chervi est une de celle*dont M. Margraff a retiré un beau sucreblanc peu inférieur à celui des cannes àsucre. Voy. SUCRE, & rhistoire de C aca-démie royale des Sciences & BrSes-Lettretde Berlin.

CHERTINSKO, Géog., ville de Po-logne. dans le palatinat de Mazovie, furla Vistule.

CHERUSQ.UES, f. m. pi. Géog. an ..anciens peuples de Germanie qui ont ha-bité d’abord entre le Weser & l’Elbe,mais qui ont eu dans la fuite des allié*au-delà du Weser, qui n’étoient gueroconnus que par ce titre.

CHERZ, Géog. mod., ville de Polo.gne au palatinat de Mazovie. Long. 39 ;îS î lut. ;t, ;8-

CHERZO, Géog. moi. , Ile du golf»de Venise, avec une ville de même nom,près des côtes de Croatie, aux Véni-tiens. Long. 3î, i; lat. 45, fl.

II y a encore une île de ce nom dan*VArchipel ; elle appartient aux Turcs,& est habitée par des Grecs.

CHESAL, CHESEAU, ou CHESEO-LAGE, f. m. Jurifpr. , dérivé du la-tin casa , qui signifie case ou petite mai-son , d'où Von a fait dans la basse latinitécasule, casalagium , & dans les ancien-nes coutumes & anciens titres, chesalou chezul, chtseau ou cheseolage. Ces ter-mes signifioient une habitation en géné-ral ; c'est de-là que quelques lieux ontencore conservé le surnom de chezal ,comme Vabbaye de Chezal-Benoît. Maison s’en servoit plus communément pourdésigner Vhabitation & le ténement de*hommes de condition servile , commeétant ordinairement de petites cases ouhabitations peu considérables ; c’est lapiême chose que Von appelle ailleurs matou max, m ex ou meix. Lorsque les sei-gneurs affranchirent leurs serfs, ils se ré-servèrent les mêmes d roits qu’ils avaientfur leurs ténemeiis, qui retinrent tou-jours le nom decheseaux. Les privilège*Tt J