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& les deux de - la mâchoire supérieure àqv.atr. .,ns; & ftrfqv>’à sage de six ans ,ces ilei::- sont fort pointues. A six ans,celles il’en-haut paroissent déjà émous-ífes , usées, & langues, parée qu’ellessont déchaussées; se plus elles le font,plus le ‘.eval est vieux. Depuis dix jus-qu à treize ou quatorze ans, il n’y a plusit’indice. Seulement les poils des sour-c is comnKncent à devenir blancs ; maisce signe est équivoque. II y a des che-vaux dont les dents ne s’usent point,& où la marque noire reste toujours ; onles appelle bégm ; mais le creux de ladent est absolument rempli. On les re-connoît encore à la longueur des dentscanines. II y a plus de jumens que de che-vaux bégus. L’âge efface auflì les sillonsd u palais.
La durée de la vie des chevaux, ainsique des autres animaux , est proportion-li née à la durée de l’accroissement. Le cbe-f val, dont l’accroiffement se fait en qua-1 treans, peut vivre six ou sept fois au-:j tant, vingt-cinq ou trente ans. Les gros;| chevaux vivent moins que les fins : auffii s’accroiffent-ils plus vite.
Les chevaux, de quelque poil qu’ilsI soient, muent u ne fois l'an , ordinaire-i ment su printemps, quelquefois en au-t tomne: il fautalors les ménager : il y en
i a qui muent de corne.
On appelle hennijfemcnt le cri du che-
ii vtd ; & l’on reconnoít assez distinctement|i cinq sortes de hennisseinens, relatifs àj cinq pallions différentes.
! Le cheval leche, mais rarement J ilIj dort moins que l’homme. Quand il si;h porte bien, il ne .demeure guete que; trois heures de fuite couché fans se rele-il ver : il y en a qui ne se couchent point.Ij En général les chevaux ne dorment quep trois ou quatre heures fur vingt-quatre.]| lis boiventpar le seul mouvement de de'-Ij glutition , en enfonçant profondément le|t nez dans l’eau. II y a des auteurs qui!i pensent que la morve, qui a son siégé|j dans la membrane pituitaire , est ìa fuite| d’un rhume occasionné par la fraîcheuri! de seau.
De toutes les matières tirées du cheval ,II & célébrées par les anciens comme ayantde grandes vertus médicinales, il n’y en,! «pas une qui fuit en usage dans la mé-
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decine moderne , excexté de lait de ju-ment. Voyez Lait.
Les principales marchandises que iecheval fournit après fa mort, font ie crin,le poil, la corne , & le cuir. On fait ducrin , des boutons, des tamis, des toiles,& des archets d’instrumens à corde : onen rembourre les selles & les meubles,& on le commet en cordes. Les Tabie-tiers-Peigniers font quelques ouvrages decorne de cheval. Le cuir passe chez les.Tanneurs & les Selliers-Bourreliers.
Le cheval , chez les anciens, étoit con-sacré à Mars: c’étoitun signe de guerre.Les Poètes supposent quatre chevaux ausoleil, qu'ils ont appelles Eoiis , Pyroïs,Aëthon sePblégon. Le cheval est ie fy m-'bole de Carthage dans les médailles pu-niques- On désigne la paix par des che-vaux paiffans en liberté. Le cheval bon-dissant sert d’embléme à l’Espagne. Lecoursier étoit celle des victorieux aux.jeux olympiques. Bucephale servoit desymbole aux rois de Macédoine. Le che-val étoit P empreinte presque ordinairedes monnoies gauloises. Les Germainsavoient des chevaux sacrés qui rendoientdes oracles par le hennissement : ilsétoient entretenus aux dépens du public,.& il n’y avoit que les prêtres & le roi quien approchassent.
Il y a peu d’animaux qu’on ait autantétudié que le cheval. La Marcchallerie,qui pourrait très-bien faire une scienced’observations & de connaissances utiles,relatives à cet animal, lans avoir fa no-,mencîature particulière, n’a pas négligécette petite charlatanerie. II n’y a pres-que pas une partie du cheval qui n’aitun nom particulier, quoiqu’il n’y aitpresque pas une de ces parties qui n’aitfa correspondante dans l’homme, &quí11e pût être nommée du même nom dansces deux animaux. On trouvera puXdifférens articles de ce Dictionnaire f ex-plication de ces noms. Voyez AVIVES,Larmiers , Chamfrein , Ganache,Lfc.
La différence des poils a considérable-ment augmenté cette nomenclature; cha-que couleur & chaque teinte a son nouulîn cheval est ou'âubere p ou alzan , ouzain , ûs c. Voyez ces articles.
II en est de même des exercices dïîmanège, relatifs soit à l’homme , soit aa»Vvà