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toutes les autres; & comme fl elle avoitsenti qu’elle gagnoit la victoire , ellevint s’arrêter devant les juges ou direc-teurs des jeux. Phidolas, proclamé vain-queur , obtint des Eléens d’ériger unmonument où lui & fa cavale fussent re-présentés. „
On volt par ce passage , que fur la findes courses les trompettes jouoient desfanfares pour animer les combattans ;mais ce que l’on en peut conclure en-core, c'est que le lieu où on couroit àcheval, étoit diffèrent du lieu oìi Voncouroit en chars. La même borne en effetne pouvoit pas être également périfleufepour les courses de chevaux ft nour lescourses de chars ; un cheval passe où unchar ne íauroit passer. I! y avoit donc unlieu affecté à chaque genre de course ;le stade lervoit pour les courses à pied ,f hippodrome servoit pour les courses dechevaux, & il y avoit une lice particu-lière pour les courses de chars. On jugeraaisément que Phippedrome devoit êtrebeaucoup plus long que le stade, car iln’étoitpas juste d’affujettir les hommes& les chevaux à fournir la même carriè-re. Auffi Pausanias dit - il positivementquel’hippodrome d'Olympie avoit deuxstades de long. (+)
Chevaux du Cirque, llifl. mtc.II paroît par les inscriptions qui nousrestent, qu’on faisoit autant d’honneuraux chevaux qui couroicnt dans le cir-que, qu’aux auriges qui les conduisaient.On leurérigeoit des inonumens ; on lesgravoit fur des pierres précieuses avecla palme, marque île leur victoire à lacourse. On gravoit sur de grandes ta-bles de marbre leurs noms, leur pays,la couleur de leur poil.
Dans certaines inscriptions , les diffé-rentes couleurs de chevaux font mar-quées fur chacun , & ces couleurs fonttelles : alhus, blanc ; cinereus, cendré;hadius , bai ; refus, roux; maurus , mau-"r c, suivit s , fau r t- ; pullus , noirâtre ; kx-fitis ou tœjìus. Ces couleurs le trouventsouvent mêlées ; rufus-cxjîus , niger-cx.fus. La patrie des chevaux est encoremarquée dans certaines inscriptions.L'Afrique en fourmssoit plus que tousles autres pays : il y en avoit d'Eípa-gne, des Gaules, de Mauritanie, de La-cédémone. (+)
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Chevaux dufiieit, Myth. Ovide leînomme Ecus , Pyroïs, Althou & Phlegon,noms grecs dont Pétymologie marque laqualité. Us font nommés ailienrsEr,tdro«iou le rouge, Aclxott ou le lumineux ,Lampes pu le resplendissant, & Philogxstsqui aime la terre. Le premier désigne lelever du soleil dont les rayons font alorsrougeâtres; Aethon marque le temps oùces mêmes rayons sortis de Patmafpheresont plus clairs , vers les neuf ou dixheures du matin; Lampos figure le midioù la lumière du soleil est dans toute saforce ; Sí Philogéus représente son cou-cher , iorfqu’il semble Rapprocher de laterre. (+)
Chevaux de Mars , Myth. Serviusles nomme Emoi & Phohos , la crainte& la terreur. Mais dans Homrre cesont-là les noms des cochers de Mars ,& non de ses chevaux. (+)
CHEVAUX de Laomédon, Myth. Her-cule offrit à Laomédon de délivrer Hé-flone fa fille, moyennant un attelage dechevaux , que ce prince lui promit. Ceschevaux , disent les poètes, étoient filégers qu’ils marchoient fur les eaux.(+)
Chevaux d'Eisée, Myth. Ils etoient,dit Homère , de la race de ceux que Ju-piter donna à Tr os, lorsqu’il lui enlevason fils Ganymede. Anchife, àl’insii deLaomédon , eut de la race de ces che-vaux , ayant fait de mettre dans le harasdu roi les pins belles jumens, dont il vknaître fix chevaux dans son palais. Ilsétoient parfaitement bien dressés pouries batailles , & savoient répandre la ter-reur & la fuite dans tous les rangs. (+)Chevaux d'Achille, Myth. ils étoientimmortels, dit Homere, ayant été en-gendrés par le Zephyre & par la harpyePodsrge , & se nommaient Balios &Xantbe. ( + )
Cheval de rencontre, Jurifp.Dans la coutume de Poitou , art. 187, estla protestation it’un cheval de service,qui est due par le vassal au seigneur ,lorsque dans une même année il y a endeux ouvertures pour ce droit, qneparmutation de vassal, une par mutation deseigneur. II n’est dû en ce cas qn’unseul cheval, dit la coutume , pourvuque le-s deux chevaux se rencontrent dansun an ; & le cheval qui est fourni est