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Tome septieme. CHA - CHR.
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Têt d’églife est la partie qui termine lechœur d’une église, le plus souvent defigure ronde, d n latin uhjis ; c’est queque les anciens appelloient rond -point.

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Chevet <m Coussinet, Fortifient. ,estime maniéré de petit coin de mire quifiert à lever un mortier, lise met entrel’affût L le ventre du mortier. VoyezMortier. ( Q )

* CHEVEU , s. m. petit filament ob-long qui part des pores de la peau dela téte,&- qui la couvre toute emiere,A l’exception des parties de la face &des oreilles. On donne le nom de poilaux filamens pareils qui couvrent tontela peau d’un grand nombre d'animaux ,& aux filamens pareils íi: plus courts quicouvrent quelques parties du corps hu-main. Voy.t article Poil..

Les aoi iens ont prétendu que ces hla-mens étoient 'une elpece d’cxciémens ,qui n’éroient nourris que par des matiè-res grossnres & destinées- à l’ex pulsion;& conséquemment qu’ils n’étoient pointparties du co-ps arumé. Quand on leurdemandoit de qutlle espece étoient cesexcrénuns, ils répoodoient q tic c’étoientdes parties fuligineuses du sang, quipoussées par la chaleur du corps vers fasuperficie s’y condensaient en passantpar les pores. Us croyaient donner deí’exiftence & de la clarté à leurs par-ties fuligineuses, en alléguant des ex-périences qui, quand elles auroient ététoutes vraies, n’en auroient pas eu plusde connexion avec leur mauvaise phy-siologie : savoir, que les cheveux cou-pés reviennent très-promptement , soitdans les enfuis qui ne commencent qu’àvégéter, soit dans les vieillards qui fontprêts à s’éteindre : q tic chez les étiquesles cheveux croissent, tandis que le restedu corps dépérit; qu’ils reviennent &croissent aux corps morts; & qu’ils nefie nourrissent & ne croissent point commeles autres parties du corps par intujfvs-ception, c’est-à-dire par un suc reçu av-dtdans d’eiix , mais par juxtaposition, lesparties qui lé forment poussant en avantcelles qui font formées.

M. Mariette avant examiné' la végéta-tion des cheveux, crut en effet trouverqu’eile 11c ressemblait point à celle desplantes qui poussent leur seve entre leurs

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fibres L leurs écorces, jnsqu’aux extré-mités de leurs branches, mais comme le*ongles où les parties anciennes avancentdevant les nouvelles; car quand on teintce qui relie fur la tête de cheveux, aprèsqu on les a récemment coupés, ce quiétoit près de la peau est d’une couletìrdifférente du reste. Cet académicien pa-roít s’accorder en cela mieux avec les art-ciens physiologistes qu’âvec la vérité.

Les cheveux font composés de cinq oUsix fibres enfermées dans une gaine assezordinairement cylindrique, quelquefoisovale 011 à pans; ce qui s’apperçoit anmicroscope , même à la vue simple;quand les cheveux se Fendent, c’est quela gaine s’ouvre, & que les fibres s’é-cartent.

Les fibres & le tuyau font transparens ;& cette multiplicité de fibres transpa-rentes doit faire à l’égard des rayons,l’effet d’un verre à facettes : atlffi quandon tient un cheveu proche la prunelle ,& qu’011 regarde une bougie un peu éloi-gnée, on apperçoit un rayon de chaqiiecoté de la bougie, & chaque rayon estcomposé de trois ou quatre petites ima-ges de la bougie , uu peu obscures &colorées; ce qui prouve que chaque fi-bre d u cheveu Fait voir par réfractionune bougie séparée des autres ; St commeil n’y a que la réfraction qui donne descouleurs , les couleurs de chaque imageconcourent à prouver cette théorie.

Les modernes pensent que chaque che-veu & peut-être chaque fibre qui le com-pose, vit dans le sens strict, qu’i! reçoitun fluide qui le remplit & le dilate, &que fa nutrition ne différé pas de celledes autres parties. Ils opposent expé-riences à expériences : dans les person-nes âgées, disent-ils, les racines descheveux ne blanchissent pas plutôt queles extrémités; tout le cheveu changede cou'eur en même temps. Le mêmephénomène a lieu dans les enfans. IIy a nombre d’exemples de personnesqu'une grande frayeur 011 qu’une dou-leur extrême a fait blanchir en une nuit.Leur sentiment est que les cheveux crois-sent de la tête, comme les plantes de laterre , ou comme certaines plantes pa-rasites naissent & végètent des ]> 3 ''tiesd’autres plantes; quoique î'„„e de cesplantes tire fa nçurriture de l’autré , ce-