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Tome septieme. CHA - CHR.
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respiration. Voyez à cet égard notre Hìs-floire naturelle des coquillages du Sénégal ,imprimée en 17$?. (â Jldanson.')

CHICOTS , s. m. pi. , Jardin ., quandle bois taillis n’est pas coupé assez bas , ilse trouve des chicots polir Faire des sou-ches que Von ne peut ôter : fi on les éclateà coups de coignée , cela gâte & ruinelés rochers de taillis. (Z)

Chicot, Maréch., il peut arriverqu’un cheval se mette dans le pié en cou-rant, un chicot, qui perçant la fole &pénétrant jusqu’au vis, devient plus oumoins dangereux , selon qu’il est plus ounioins enfoncé dans le pié. Voyez En-CLOUER, -voyez oqflì CHEVAL. (V)

CHICUIEN, Géog., ville & royaumed’Asie, dépendant de l’empire du Japon,dans l’isle de Saycok.

CHIELEFA, Géog ., ville forte dc laTurquie en Europe dans la Morée, prèsdû golfe de Coron. Long. 40. 6. Ut. 26.

CHIEJV1SÉE, Géog ., ville d’Allema-gne en Bavière fur les confins du pays deSaitzbonrg, dans une isle au milieu dulac de Chìemsée.

CHIEN, canis , f. m. , Hist. nat.Zoolog ., animal quadrupède , le plus fa-milier de tous les animaux domestiques ;atfffi a-t-on donné Von nom à un genred’animaux, genus cuninum. On a com-pris dans ce genre le loup, le renard,la civette, le blaireau, ta loutre , N.c-afin de donùer une idée des principauxcaractères distinctifs.de ces animaux parun objet de comparaison bien connu. Lesanimaux du genre des chiens diffèrent deceux du genre dts chats, en ce qn’ils ontle museau plus alongé ; leurs dents fonten plus grand nombre, & situées diffé-remment ; il y en a quarante, seize mo-laires, fix incisives, entre lesquellesdeux canines qui font alongées ; cesdents ont auffi été âppellées canines dansles autres animaux où elles se trouventcoin me dans le chien . parce qu’elles fontordinairement pointues & plus longuesque les autres. Les chiens n’ont point declavicules , ils ont un os dans la verge,Nc. M. Linneus donne pour caractèresgénériques les mamelles , qui ìont aunombre de dix , quatre fur la poitrine,L six fur le ventre ; & les doigts des piés,il y en a cinq à ceux de devants, & qua-

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.tre à ceux de derrière. Cetauteurnemetque le loup, le renard & l’hyene, avec lechien.

Les chiens font pent-ètre de tous lesanimaux ceux qui ont le plus d'instinct,qui s’attachent le plnsàl’honune , Sc quise prêtent avec la plus grande docilité àtout ce qu’on exige d’eux. Leur naturelle* porte à ehaffer les animaux sauvages}& il y a lieu de croire que fi on les avoitlaissés dans les forêts fans les apprivoi-ser, leurs mœurs ne seroient guere dif-férentes de celles des loups & des re-nards , auxqueis ils ressemblent beau-coup à l’extérieur, & encore plus à l’in-térieur : mais en les élevant dans lesmaisons & en en faisant des animaux do-mestiques , ou les a mis à portée de mon-trer toutes leurs bonnes qualités. Cellesque nous admirons le pins , parce quenotre amour propre en est le plus flaté,c’est la fidélité avee laquelle un chienreste attaché à son maître ; ii le fuit par-tout: il le défend de toutes ses forces,il le cherche opiniâtrement s’ill’a perdude vue, Si ii n’abandonne pas ses tracesqu’il ne l'ait retrouvé. On en volt sou-vent qui restent fur Je tombeau de leurmaître , & qui ne veulent pas vivre fanslui. II y a quantité de faits très - surpre-nans Si très-avérés fur la fidélité deschiens. La personne qui eu est l’objet ,11 e pourroit se défaire de la compagniede son chic» qu’en le faisant mourir; ilsait la retrouver malgré toutes les pré-cautions qu’elle peut employer ; l'or-gane de l’odorat que les chiens paroiffentavoir plus fin & plus parfait qu’aucunautre animal, les sert merveilleusementdans cette sorte de recherche, & leurfait recontioítre les traces de leur maîtredans un chemin, plusieurs jours aprèsqu’il y a passé , de même qû’ils distin-guent celles d’1111 cerf, malgré la légè-reté & la rapidité de fa course, quelquepart qu’il aille, à moins qu’il ne passedans l’can, on qu'il ne faute d’un rocherà l’autre, comme on prétend qu’il arriveà quelques-uns de lefaire , pour rompreles chiens. Voyez C t: R r,

L’odorat d’un chien est un ion de la na-ture : mais il a d’autres qualités qui sem-blent venir de l’éducation, St qui prou-vent combien ilad’instinct, mê.i e pourdes choses qui paroiffent être hors de fa