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vieillesse exposées nu mot C’HÈ VAL. (+)
CONTRE-MINE , f. f. , Fortification,est une voûte soutetreine qui régné touttlu longions une muraille, large de troispies & haute de six, avec plusieurs ou-vertures ou trous de place en place , pourempêcher l’effet des mines, si les enne-mis en pratiquoient fous la muraille pouria renverser. Voy. Mine.
Cette sorte de mine n’est plus guere enusage. La contre-mint d’a présent elt unpuits Lune galerie ou rameau qu’on Faitexprès pour aller rencontrer la mine desennemis, quand on saità-peu-près où ilstravaillent. Cbamhers.
On appelle contre-mine au figuré, uneruse par laquelle on prévient l’effet d’uneautre ruse. (H)
CONTRE - MUR, s. m, , Architecl ,,est une petite muraille contiguë à uneautre pour la fortifier & la garantir dudommage qu’ou pourroit recevoir desédifices qui font auprès. Voy, Mur.
Suivant la coutume de Paris, loríqu’onbâtit une écurie contre un mur mitoyen,il doit y avoir un cgntre-mur de huit pou-ces d’épaisseur, M. Bnllet remarque quele contre- mu r ne doit jamais faire corpsavec le mur propre. (T)
Contre-Mur, en fortification , sedit d’un mur extérieur bâti autour d’unmur principal d’une ville. Mur,Rem-part , &c. (£)
CONTRENQUÊTE, s.s., Jurjfip.,se dit ifune enquête par opposition à uneautre enquête qu’elle a pour objet decontredire. Vov. Enquête. ÇA)
CONTR’ONGLE, A CONTR’ON-GLE, Chajfe. Prendre la pié de la bêteà contr’ongle , c’est voir le talon où est lapince.
CONTR’ORDRE ou CONTREBAN-DE MENT , Jurìsfr. , c’est la révoca-tion d’un ordre antérieur par un ordrepostérieur.
CONTR’OUVERTURE, s. f. Chirur-gie , incision qu’on fait à une partie dansun endroit plus ou moins éloigné d’uneplaie , d’un ulcéré. Les contr’ouverturesfont souvent nécessaires pour Faire l’ex-traction des corps étrangers qui n’ontpuêtre tirés par la plaie, ou dont l’extrac-tion eût été difficile ou dangereuse parcette voie. On Fait auffi des contr'ouver-tìtres pou* ‘tonner issue aq pus ou au sang
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épanché. On ne doit faire les contr’ou-vertures que iorfqu’il n’est pas poffible dedéterminer la sortie des matières puru-lentes, & de recoller les parois du sinusou du sac qui les fournit, par le moyendes compresses expnlsives,soutenues d’u(ibandage convenable. Ce moyen n’a pasordinairement lieu dans les épanchemensde sang, parce que la coagulation deeefluide ne le rend point soumis à factiond’uu bandage expuîsif. fVy. Compres-sion.
L’u sage des injections peut souventdispenser de Faire des contr ouvertures,Voy. Injection,
II est quelquefois nécessaire de dilaterles plaies pour Faire facilement les con-tr'ouvertures. Voy. DILATATION.
On tire beaucoup de fruit de i’usagedes contr'ouvertures dans les grands ab-cès. Voy. Abcès. Au moyen des inci-sions placées convenablement à différett*points de la tumeur , on ménage la peau,en découvre moins de parties, les suppu-rations font moins abondantes, L les cu-res font de moindre durée L plus facilesà obtenir, chaque levre de division four-nissant des points d’appui à la formationd’une petite cicatrice. Tous ces avanta-ges font démontrés, & l’expérience jour-nalière Fait voir la difficulté % le tempsqu'il Faut pour réparer tme grande dé-perdition de substance. M. Petit a ima-giné un trocar pour ies contr’ouvertures,Voy. Trocar.
11 y a des cas où les matières épanchéesfous te crâne viennent de trop loin cher-cher une issue Faite par le trépan ou parune Fracture; en forte qu’élles ne peu-vent s’évacuer qti’en partie , quelque in-dustrie qu’on employé pour en faciliterréconlemènt. U faut alors multiplier lestrépans, mais il n’est pas toujours né-cessaire d'en appliquer tout le long dutrajet que parcourent les matières épan-chées. On pent, comme dans les parties—'molles, Faire une contr ouverture à ren-drait où les matières «'accumulent. M.Chauvin J’a pratiqué avec succès; orjpeut en lire l’observahion dans un mé-moire sur la multiplicité des trépans,dans le I. tome des mémoires 4e ïacadémie,royale de Chirurgie. On verra en méme-temp$ qu'il est des cas où ies injection^