2§4 CON
peuvent suppléer à la contr'ouverture.Voy. Injection., (T)
CONTRE-PALE , adj. Blason , se ditde ì’écu où les pais font opposés Ton àl’autre & alternés, en forte que la cou-leur des pals opposés répond au métal,& le métal à la couleur. Chumh'ers.
Meirans en Provence , contre-salé d’ar-gent & d’azur a la fafce d’or.
CONTRE - PAN, s. m. Jurifprud.,signifie en ; g£néral contre - page. Ce motest sormr 'dû latin contra , Sc de pannum,qui lignifiegpge.
Contre fan' signifie quelquefois hypo-ìhcquei c’est en ce sens que la coutumede Hainaut , chap. Ixxxxv , parle d’hé-ritages mis eu contre-pan , & que dans lestyle des cours séculières de Liège, ch.yv, article 17, il est dit gage ou contre-pan , & au ch. xviij , œuvres de contre-pan s.
Contre-pan signifie atiffi en certainspays ee que l'on donne pour être admisau rachat d'un héritage. Par exemple ,dans le même style de Liège, ch. xviij ,l’ordinaire & coutumier contre pun est lehuitième de la valeur del’héritage donnéà cens ou à rente que l’on paye pour êtreadmis an rachat conventionnel. (A)
CONTRE - PANNER, c'est compen-ser, suivant Bouthillieren sa somme ru-rale.
Rentes contre-f années fur héritages ,sont des rentes foncières hypothéquéesfut d’autì es. héritages que ceux qui fontdonnés à la charge de la rente; il en estparlé dans la coutume de Hainaut, chap.Ixxxxv , & dans celle de Mons , chap.xxjvì c’est la même chose que ce quela coutume rfeNamur, art. II , appelleavoir une rente contre-pans & héritages.
CONTRE*-PARTIE, s. f. est propre-ment !a partie d Tine chose opposée à l’au-tre partie. Ce terme ne s’cmplpie qu’enmusique, pour signifier chacune des deuxparties d’un duo , considérée pàr rapportàl’autre. (S)
Contr.e-fartie , Comm ., c’èstchezle banquier le registre que tient le contrô-leur, fur lequel il couche & enregistre lesparti s dont le teneur de livres charge lesien. V. Compte se Banque, ìgiesBictionn. de Trév- U du Commerce.CONTRE - PASSANT , adj. Blzscn,.
CON
se dit de deux animaux, dont l’un pa-roít avancer & passer dans un sens toutcontraire à l’autre. Voy. Passant.
Du Chêne , d’srgent à deux écureuilsde gueules l’un fur l’autre , l’un passant& i’auire contrc-pulsant. (C)
CONTRE - PASSATION D'ORDRE,Comm ., c’est la même chose que rétro-cejjton en termes de pratique. Voyez RÉ-TROCESSION.
La contre-pulsation d'ordre se fait lors-qu’uH ordre a été passé au dos d’une lettrede change, par une personne au profitd’nne autre, & que cette autre redonnela.même lettre de change en paiement àla personne qui la lui avoit déja donnée ,& qu’eilc passe son ordre en sâ Faveur,de me me que s’il se paísoit au profit d’u-11 e troisième personne qui lui paieroitcomptant le contenu en la lettre de chan-ge- (G)
CONTRE-PENTE, voyez Contre-
ROULEMENT.
CONTRE - PIE: prendre le contre-pié- en Vénerie , c’est retourner par oùla bête est venue.
CONTRE - PLEIGE , s. m. Jurisp .,est le certilìcateur de la caution , dans lespays où la caution est nommée flcige ,comme en Normandie. Voyez Caution,Certificateur , Pleige. (A)
* CONTRE - POIDS , f. m. se dit engénéral de toute force qui sert à diminuerl’effnrt d’une force contraire. Le contre-poids a lieu dans 1111e infinité de machi-nes différentes ; tantôt il est égal au mou-vement qui lui est opposé, tantôt il estplus grand ou plus petit. V. le Métiera ras. Le contre-potice a son contre-poids , la machine à filer l’or a ses con-tre-poids.
Contre - POIDS (les) , du métier desRuhannìers , ce sont une cu plusieurspierres attachées anx deux bouts d’unelongue corde , que l’on entortille de plu-sieurs tours dans les moulures des ensu-pìes j ce qui ne les empêche pas de serouler lorsqn’ou les tire à soi. II Faut sa-voir ménager la force de ces contre-poids,li la charge de celai qui est suspendu esttrès forte, il entraînera l’autre ; filacharge de celui qui porte à terre est tropforte, elle empêchera l’autre de descen-dre. Polir conserver entr’etix l’éqnili-bre , on ne dorme à lacontre-charge que