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Tome neuvieme. CON - CRI.
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tement la proportion des parties de cha-^ ^triangles colorés de M. Mayer avec laque couleur primitive ? Enfin, commentiait-on qu’a l’égard de la clarté & del’obscurité les couleurs n’admettent quedouze nuances sensibles?

Il faut convenir que les triangles colo-rés de M. Mayer (croient 'd'On grandsecours dans la peinture, & que par leurmoyen les grands maîtres dans la partiedu coloris pourroient transmettre- auxautres leur procédé d’une maniéré plusailée & plus précise. Mais on se trompe-roit beaucoup si l'on penfoit que cettenotice pût donner tontes les réglés ducoloris, comme on a celles, de la per-spective, Un peintre pourroit avoir sursa palette toutes les couleurs imaginables,

& n’en avoir pas moins une maniéréseche ou froide ; car le coloris chaud &le moelleux résultent de différentes cau-ses, que les triangles colorés, n’íunene-roient point : par exemple , de la trans-parence des couleurs , des teintes viergesau milieu des plus. fortes qtpbres, d'unetouche habile, &c. Ce qui produit leplus beau coloris,, ce n’eít pas précisé-ment la couleur naturelle de l’ohjet,c’eft souvent tout autre chose. Ehsincertaines couleurs exigent, pour produiselin coloris parfait, des qualités qui sem-blent n avoir rien de commun avec la’simple combinaison des couleurs primi-tives, en y comprenant le hla'nc &'fínoir. Eût.on fixé toutes les couleurspossibles , & dans tous lés degres d n

clair & de l’obfcur, cela neieroit c-re-vote d’îiuctin secours au peintre à l’égardd u ton général-du colóïis”, - d’autréSqualités essentielles que le beau colorissuppose.

Fi "fatûlroiÉ don’c combirtet'peut-éírdnos 91 triangles; fur autant de distétrens tons; mais' puisqu'On-suppose quéles pfemieres eombiuaiious'épuîseut'déjàtoutes- les nuances perceptibles; ii -estévident- -qu’il'y a daus , 'fe' 1 c( 5 kjrís despropriétés qui' ne tiennent ni au rué--lange des couleurs, ni au degré de'íu-HHérfe. -Elles dépendent faus-douté mii-quem'érìt de la ma niche dc'îes 'appli-quer, & c’eft dans cette maniéré- que'gît le plus grand myitere i ilé Fart decolorier.

Poúr porter cet art à des réglés fi-

xes, il faudroít donc, 1°; exécuter les

plus grande exactitude, & les diversi-fier encore selon les principaux tons descouleurs : 2°. recueillir avec foin toutce qu’une étude soutenue des ouvragesdes grands-maîtres dans le coloris, &l’expérience des plus habiles peintresd’aujourd hui, peuvent enseigner, sur ,1amaniéré d’-appliqner & de coucher icscouleurs, Ce le roi t-.! à une entreprisedigne d’une académie de peinture, &sur-tout de celle de Paris, qui a pourmembres les maîtres de l’art les plusdistingués." • ;. • ■■■ . -, , ,

Un peintre du premier ordre , Mr.Mengs, dans ses Réflexions fur labíauté& le goût duns' tu Peinture , a fait uneóblervatipn sûr la beauté des couleurs quimérite d’étre rapportée ici, parce qu’cllêpent donner lieu à un habile artiste d’eritirer des conséquences très-étendues dansla pratique. '

Les parties., dit ce grand - maître ,qui ont la beauté la plus cpmpiete,sorct d’une utilité bien plus bornée dansla peinture ,,.qne celles, dopt la beauté, estbeaucoup inférieure. Cela est égalementvrai à l’égard‘des couleurs & à ('égard désfigures, "‘Les fidis cdaleim. pérnites- nepeuvent être/que du jaune, du rouge&;do bleu; tens perfection‘ive con-siste qu’à s'é.Vo’ìgnéf également ttb/ttìtìteautn-e coulèhr : -lés couleurs rompues "aitcontraire' , ' quoiijúé" ; moins - betlifs f ■ád»mettent'dites!* degrés , selon" qít'ellésse rapprtrcliéìlf-phts "otí moins île l’unedes coulët.trS'- 'priaiítives f les ; flrdiiidi ; esde toutè!s‘'lés' couleurs fout céUes'qíilfont composéeV'd'ís-ér'oîs primitives;; &ce font aussi -eelles qu-i scpit les plus ijti-les- parct’tmiïî'enfe variété,dont estes,susceptibles.".' ;5Jwíns: dogc. ; ,un,eest parfaits,u plus elle fe diversifie ,,juifqu’à ce. qidnusin- on conservant.plus tjegdo la beauté- des.. primitives ,este, nosoit bonne à.rÌLU>.,..Cr/ article■ eft^thçjiela Théorie générale des Beemx-Artife.Jlí^

Su ztr. - - - —

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'CouLEtsss toc ai. es , Peins ure,font- les■ casisurs, naturelles das objetsque le peintes neuf représenter-, .Aiysile ronge -, par esfuinple , est ,1a , couleurlocale ue-'lfendroit.-ioù le tableau repré-sente une diagerie, d’écarlate. Pour biepíïv J