674 cou cou
A
12 r.
B
C
n r; 1 b.
n r} 1 j.
D
E
F
10 r} î b.
for} 1 b} 1 j.
10 r} L
G
H
1
K
rtr, z b-
9 rsib; 1 j.
9 r ; 1 b ; s j.
9 r; z j.
L
8 r} 4b,
M
8 r} 3b; 1 j.
N
81} îb; î j.
0
9 r} 1 b ; 3 j.
P
8 r} 4 i-
Nc. &e. £ífc.
Le petit quatre A représente le rougeprimitif pur, & sans aucun mélange ;on le conçoit divisé en douze partieségales , comme on conçoit le titre del’or ou de l’argent fin ; les quatres sui-vans, B, D, 6, L , représentent lescouleurs mixtes qui résultent du mélangedu rouge primitif avec le bleu primitif}ainsi, B contient onze parties de rouge,& nue partie de bien; D, dix parties derouge fur deux parties de bleu, &c. Euprolongeant la colonne des quartés A , B,D , G, L, le pénultième quarté con-tiendrait par conséquent une partie derouge, & onze parties de bleu ; & le der-nier quarté contiendroit le bleu pri-mitif tout pur, qui seroit désigné parXí b.
Les quartés , C, F, K, P , indi-quent les couleurs qui résulteroient parle même procédé du mélange du rougeavec le jaune primitif} enfin les quar-tés, E , H, I , M, N, O, contien-nent les couleurs produites par les dif-férentes combinaisons des trois couleursfondamentales.
Par ce procédé , M. Mayer trouve
91 mélanges différons- de ces trois cou.leurs , qui tons ont le même degré delumière & de vivacité , puisqu’il n’yentre encore ni blase., ni noir. II pro-pose ensuite de combiner dí ' a mêmemaniéré chacune de ces 91 couleursmixtes séparément avec le blanc & lenoir ; ce qui produiroit pour chacune 91nouvelles combinaisons; de cette ma-niéré on auroit 91 tableaux triangulai-res, divisés chacun en 91 quarrés diver-sement coloriés, en forte que toutes lescouleurs que i’œil peut distinguer, tantpremières que rompues , feroient aunombre de 818l.
M. Lambert, dans les mémoires del’Académie royale des Sciences & Belles-Lettres de Prusse , pour Tannée 1768,page 99 , observe néanmoins très - bienque la méthode de M. Mayer est en-core sujette à quelque incertitude. D’a-bord, il n’est pas bien décidé de quellemaniéré la proportion du mélange doitêtre déterminée , fi c’cft fur le poidsdes couleurs , ou fur leur volume, q»'or,doit T estimer. Ensuite est-il bien sûrque l’inttnsité des couleurs suive exae-