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Tome neuvieme. CON - CRI.
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COÍI

jette eh Croisant à la cinquième posi-tion.

Coupé , en terme de Blason , seditdesmembres des animaux , comme la tête ,la cuisse , &c. qui font coupés net & sé-parés du tronc j au lieu qu’on les appellearrachés lorfqu’ih ont divers lambeaux &filamens sanglans ou non sanglans quiparoissent avoir été arrachés avec force.V. Arrache.

Coupé se dit encore dès croix, barres,bandes , chevrons , &c, qui ne touchentpoint les Cotés de l’écusson, & qui sem-blent en avoir été séparés.

II se ilit auffi de récit partagé horizon-talement par le milieu en deux partieségales. Lomellini à Gênes , coupé degueules & d’or. Charniers Trév.

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* CûUPE-CERCiE , instrument de Má-thétn. , c’est une des pointes d'un com-pas : elle est tranchante, & divise cîr-culairement le papier ou le carton furlequel on l'appuie. On donne le mêmehom en Menuiseries un vilebrequin qnìest armé à fou extrémité d’tme couronnetranchante , an centre de laquelle il y atine pointe qui fixe le vilebrequin , &qui perce tin trou tandis que lá couronneemporte uiie piece circulaire. Voy. TrÉ-

í AN.

COUPEE , adj. pris subst, en Géomé-trie , est la même chose qu’abscisse ,abscijsa, qui est dérivé du latin, & quilignifie la même chose. Voyez ABSCIS-SE. (0)

Coupée , adj. pris. subst. Écriture,est une sorte de lettre dont les pleins fontinterrompus ati tiers & à la moitié deleurs jambages ; ce qui les compose detrois parties qú’on réunit par le moyend’une rose qa’on exécute à chaque vuià

COUPE-fiORGE, -voyez Gorgere.

COUPELLE, Docitnás. , Chymìe , for-te de vaisseau dont fe fervent les Chy-mistcs pont purifier l’or & l’argent desdifférens métaux avec lesquels ils peuventêtre alliés.-

La coupelle est faîte d'une matière quia la propriété de tenir en fusion tous íêsmétaux parfaits & imparfaits tant qn’ilsConservent leur état métallique , & deles absorber ou de les hein , pour fe

COU ?of

servir dri terme de l’árt, dès qu’ils fontvitrifiés.

Or tous les métaux , excepté l’or Sél’argent, fe vitrifiant très-aisément avecle plomb qúe l’on emploie à cet effet, 16fondement de l'opération que l’on exé-cute par le moyen des coupelles est très-évident. V. Essai £5" Affinage.

Pour faire des coupelles , il faut choisirune matière qui résiste au feu le plus vio-lent fans fe fondre, & qui ne fe vitrifiépas facilement avec le corps vitrescible ,par exemple avec le verre de plomb ?il faut que cette matière ait assez de co-hésion, & qu'elle fasse une masse po-reuse.

On a trouvé que là terre qui restéaprès la combustion des os de tous lés ani-maux , à l’exception de quelques - unsqùi y fout moins propres que les autres *étoit ce íju’il y avoitdé mieux pour cetusage. La terre qhe l’on retire des végé-taux brûlés n’est pas moins bonne, L ohfait dé très-excellentes coupelles avec 16spath. M. Stahl indique même que l'onen pourrpit faire de fort bonnes avec lschaux. V. Cendrée.

Les cendres d’os & celles de bois étau kpréparées comme il a été exposé au mofCendrée , Schlutter veut qu’on prennepour les coupelles Communes trois partiesdc cendres de bois & une partie de cen-dres d’os. Si On véut les faire meilleu-res , dit-il, il faut deux parties des pre-mières & une partie des autrès ; on lesmêle bien ensemble , en les humectantavec autant d’éau claire qu’il en fautpour qu’elles puissent fe peloter fans s’at-facher aux mains ; alors on en fait descoupelles de telle grandeur qù’on veut.-11 faut pour cela prendre la partie insé-riel! re d » moule , la remplir de cen-dres que l’on presse avec la main $ ohretranche avec un couteau les cendresqui excedent le moule , puis on posela partie supérieure du moule fur sortinférieure , & l’on frappe dessus d’a-bord à petits coups , jusqu’à ce qn’orisoit sûr qu’elles fe rencontrent exacte-ment ; ensuite on frappe trois coupàforts ávec le marteau ou maillet débois , qui selon quelques - uns , doisêtre du même poids que les deux moulesensemble. II faut que le moule infé-rieur soit posé sur un gros billot forí