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haut ce que c’est que ces courbes. II neí’agit que d’expliquer ici comment on lesconstruit, ou en général comment onConstruit une équation différentielle. Soita d x
par exemple, d y ~ m
V s« x—xx
équation à construire, on aura y =
y , a à x
' ' — 7 -f- C , C étant une con.
Vior-.* r
fiante qu’on ajoute , parce que
/ , n d x
.. est supposé = o lorsque
Vínr-rr
*=0, & qu’on suppose qnez — O rendy- — C. V. Constants. On construiratfabord une courbe géométrique dont lesa a
Ordonnées soient~tr: ~T. les abscis-
V r cix — xx
ses étant x , l’aire de cette courbe (Voyez
a ad x
Quadrature ) fera J—
V 2 U X — XX
flinsi cn supposant cette courbe générale ,^ a ai x
si on fait un qnarré 2 z=f — 1 * * * V * * * * X . — ,
" K 1 2 U X —XX
on aura 7 = ^? + C, & on construiraa
la courbe dont ì'atdonnéc cil y.
Cette méthode suppose, comme onVoit, que les indéterminées soient sépa-rées dans Téquation différentielle (Voy.Calcul intégral) ; elle suppose depins les quadratures , fans cela elle nepourroit réuflir.
Soit en général X d xtssTiy, Xétant une fonction de x (Voyez Fonc-ÏION), & T une fonction de y. Onconstruira d’abord pat la méthode précé-dente une courbe dont les abscisses soientx , & dont les ordonnées z soient = f
X A x divisé par une constante cojivena-tle , c’est-à-dire, par une constante mqui ait autant de dimensions qu’il y en a
/ X d x
-soitd’u-
m
ne dimension, pour pouvoir être égaie àtine ligne z. Ensuite on construira demême une courbe doubles abscisses soienty , & dont les ordonnées u soient 2=
/
r d y
prenant ensuite u dans la
derniere courbe ==zi z, dans l’antre onaura T.* & l’y correspondantes j & eesx&- y joints à angles droits, fi les co-ordon-nées doivent faire nn angle droit, donne-ront la cosréeqil’on cherche.
Voyez dans la derniere section de Vap-plicstion de Talgébre à la géométrie deM. Guisnée, & dans Vanalyje de s infini-ment yetìts de M. de THôpital, plusieursexemples de construction des équationsdifférentielles par des courbes méchtmi-ques. ( 0 )
Courbe des arcs. V. Trochoï-
de.
Courbe des sinus. Voyez Sinus.
Courbes, f. f. Mar. Ce font des pie-ces de bois beaucoup plus fortes & plusgrosses que les courbatons, dont ellesont la figure : leur usage est de lier lesmembres des cotés du vaisseau aux baux,& de gros membres à d'autres. VoyezCourbatons.
Sur chaque bout des baux on met unecourbe ou courbaton , pour le soutenir& lier le vaisseau. Pour former une cour-be on prend ordinairement un pié d'arbre,au haut duque! il y a deux branches quifourchent, & Ton coupe ce pié en deux,y laissant une branche Fourchue de cha-que coté. Aux grands gabarits & foustoute Tembelle, où le vaisseau a le plusà souffrir, on ne peut mettre les courbestrop fortes : mais comme de si grosses pie-ces de bois diminuent Tespace pour l’arri-mage, on fait quelquefois des courbe! d«fer de trois à quatre pouces de large, &d’un quart de pouce d’épais, qu’on ap-plique fur les cotés des courbes qui fontles plus foibles, L la branche supérieu-re s’applique aux baux avec des clous &des chevilles de fer. Voyez Marine , PLV.fig. 1. n°. 121 , les courbes de fer dusecond pont, & PI. IV- fig. I. mêm*n°. 121 j & celles dn premier pont, mê-mes Planches , w°. 70.
A Tégard des courbes 011 courbatonsqui fe posent en-travers dans les angle*de Tavant & de T arriéré du vaisseau ,on leur laisse toujours toute la grosseurque le bois peut fournir, St Ton tâched'en avoir d’un pié d’arbres entiers où