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s’àgrandit , & bientôt la tcte do cousins’éiive au dessin des bords ; le corps fuit,& à mesure que "infecte fort dé son en-veloppe, il íe rèdrefi'e , & parvient enfinà mettre son corps dans une directionpresqite verticale , s'appuyant fil r fa par-tie postei ielire, qui porte druis le milieude la dépouille Comme tin mât iáns le mi-lieu d’Un bateau. En effet, la dépouillelui sert de barque 5 & ti par quelqu’acci-tlént l’iníecte. perd Péquiìibre au pointque l’eau passe par-dèifuS les bonis del’ouvtírture q u’ il a faite dans fá dépouillelorsqu’il en est sorti -, & qifelle entre dansla cavité qui est restée vuide par le dépla-cement du corps de l’inscste, la barqueest submergée , & il tombe dans seau oùil périt à Pinílant; ce qui arrive à Unegrande quantité de ces infectés lorsqu’ilfait dil Vent dans te temps de leur trans-formation; Cependant pour l'ordinairelà barque sc soutient, & en une minutela manœuvre la plus difficile est achevée.Lé cousin tire d’abonì ses deux premièresjambes dù fourreau , ensuite les deux sui-vantes , L lés appuie fur l’eau en pen-chant fou corps ; enfin il déplie fes ailes ;dans un instant ellés fe fechent ; & Pin-fecte prend Pessor.
On ne fait pas comment} ni est quellieu ; sli en quel temps fe fait l’acceu-plement de ces infestes; ce qil’il y a decertain, c’Cst qu’ìls font très - féconds;tine feule femelle produit deux centsCinquante oii trois cents; & même juf-qu’ít trois cents cinquante œufs J’iinefeule ponte; & s’il ne Faut que trois se-maines ou un mois psitir chaque généra-tion, il pourroit y avoir fix ou sept gé-nérations chaque année , ptiifqU’bH trou-Ve des teufs dans les mares depuis le moisde niai jufqu’à Phyver. Dès que l’on avil des nymphes fe transformer en cc»-Jìns, dans ún vase què Pori a remplid’eau & exposé à Pair , comme il a déjàété uït ; peu de jours après >1 fe trouvedans le même vase de nouveaux œufs quiliaacnt iur la surface de l’eau; ils fontOblongs , St plus gros à un bout qu'àl'áutre : tous m ux qui viennent d’unetnêrhe semelle fout rdíTertiblés en Un tas,fi né verticalement, le gros bout en bas,& Pautre è'n h uit à la surface dé Peau;Ces œuf;- font colles les uns aux autres,& disposés 4 c façon qu’ils forment uneTome IXi Pari. lit
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forte de radehii dont la figure approchéde celle d’un bateau plat qui le soutientfur Peau; car si elle y entroit, les œufsn’éclorroient pas. Lorfqu’on les regardéà la loupe , on volt qtie leur gros boutest terminé par une forte de cou : d’a-bord ils font blancs; bientôt ils devien-nent verds; & en moins d’uné demi-journée leur couleur change encore engrisâtre. Lorsque lé cousin femelle pond,il s’affermit avec fes quatre jambes an-térieures fur qtulque corps solide; &étend son corps fur la surfine de Peau ,fans y toucher que par Pavant dernieranneau: le dernier est relevé en haut,& l'nnus situé de faqon que p écu f en fortde bas en haut ; & te trouve dans fa po-sition verticale toiitprès des autres œufsdéjà pondus, contre lesquels il fe colle ,pafee qu’il est enduit d’une matière glu-ante. Dans le commencement de la pon-te , Pinfecté soutient les premiers œufsavec lès jambes de derrière en les croi-sant; it les écarte peu à peu , à mesureque le tas augfneilte ; enfin il rtel’aban-donne qu'à 1a fin de la ppnté, Ces œufsont lans doute été fécondés dans le corpsde la femelle. On la distingue du mâleen ce qite le corps de celui-ci est moinsalongé L pins effilé, L terminé par descrochets; au lieu de ces crochets, lafemelle a deux petites palettes. Mémoi-rés pour servir « F histoire dès Infectes ,tome IV , page 573 & suivantes. VoytáInsecte. ( /)
Cousin ; f. m. jhrijprudi, qualitérelative de parenté qui fe forme entréceux qui sont issus de deux frères, oude deux sœurs. ou d’un frere & d’unésœur. Les cousins font paternels otl maikernels ; on appelle cousins paternels ,Ceux qui descendent d’un frere ou sœurdu peré de celui dont il s’àgit; les cou-sins maternels, sont ceux qui descendentdés frères ou sœurs dé la mere.
Les cousins paternels ou maternels'font est plusieurs degrés.
Le premier degré est des còitjits gér-btains, cest-à-dire; enfans de freres &sœurs,
Les cousins d u second degré ; qil’ost ap-pelle ifus íe germains , sont les eiifai»quë les .cousins germains ont chacun dvleur coté.
Dans le troifiemè degré òn les appellé
Èee