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Tome XIV. FERM - FORL.
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de laquelle les liqueurs sont portées à lapartie vive ou à la partie supérieure. Si«u contraire le pié de ranimai est souventparé, saccroissement sera moins difficile,parce qu’uue portion de songle mort«tant enlevée, l’obstacle fera moindre,Si pourra être plus aisément surmontépar sabord , simpulsion & le choc de cesmêmes liqueurs.

Un antre fait non moins certain nousprouve que l’ongle ne se prolonge pointpar son extrémité. Lorsque, par exemple,«lans l’intention de resserrer une seymeÇ voy. Seyme ), A de réunir ks partiesdivisées d(j sabot, nous nvons appliqué àla naissance de la fente & de la division ,c’est-à - dire, très - près de la couronne,co <le feu (_ v. Feu ), cette lettre forméepar supplication du cautère actuel fur le-quel elle étoit imprimée, descendra peuà peu & plus ou moins promptement, se-lon que le pié sera plus ou moins souventparé , & s’évanouira enfin promptement.11 est donc parfaitement démontré quel’accroissement ne se fait & ne peut avoirlieu que dans la couronne & dans la par-tie vive.

Dès que cette portion change, pourainsi dire , & qu’elle devient demi-vive,îl est incontestable qu'íl se fait une régé-nération. Tâchons donc de développer,s’il est pofíìble, les moyens dont la naturese sert pour renouveller cette partie.

11 nes’agit pas ici, comme dans lesplaies, de la réparation d’une substanceabsolument détruite & perdue, élit estnéanmoins produite selon les loix du mê-me méchanisrae: elle est en effet opérée& par le suc nourricier , & par le pro-longement des vaisseaux qui y ont unepart considérable. J’ai dit que la circu-lation s’exccutedans la couronne L dèsl'origine de songle ; il est par consé-quent dans sune & dans l’autre de cesparties, des tuyaux destinés à apporter& à rapporter les liqueurs: mais commenous sommes forcés d’avouer que ceuxqui font à la couronne, font, à raison deleur union plus intime , d’une plusgrande exilité que ceux qui font au-des-sus & à la peau, nous sommes aussi con-traints de conclure que le diamètre deceux qui feront au-dessous & à l’origine 1du sabot, sera encore bien moindre , &qu'il admettra moins de liquide. Di-te/is çueore que la solidité de cette partie

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ne permet pas de penser que la plu*grande quantité des fibres dont elle estformée, soit vasculeuse principalementcelles qui font les plus extérieures, &que le contact de l’air tend tonjours àdessécher; ou si nous leur supposons unecavité, elles ne feront que l’extremitéd’une partie des vaisseaux qui se distri.huent à la couronne : or le suc nourri-cier étant parvenu dans ces extrémités,s’y arrête ; & étant continuellementpoussé par !a liqueur qui le fuit, il s’en-gage dans les porosités, & prend lui-meme une consistance solide qui com-mence à avoir moins de sentiment. Cettesubstance compacte est toujours chasséedevant elle par le nouvel abord des li-queurs ; les vaisseaux eux-mêmes se pro-longent, & c’est ainsi qu’elle est régé-nérée.

Eu parlant de l’extrêmiié de songle,je n’ai encore entendu parler que de lapartie inférieure de ses parois, & lion dela fole.

Celle-ci, de même que la fourchettequi en est le milieu , est une fuite & unecontinuation des libres & des vaisseauxd’une portion de la peau qni se propageautour du petit pié , & qui est tellementadhérente à {'intérieur des parois du sa-bot, qu’elle y est intimement unie pardes crénelures, de maniéré qu’elle estcomme enclavée dans des sillons formésà songle même. Son milieu , c’est-à-dire,la fourchette que son nomme ainsi,atten-du la bifurcation que son y remarque ,tire sa forme d’une espece de corps char-nu d’une substance spongieuse, lequelest directement situé au-dessous de sapo-névrose du muscle profond qui tapisse &qui revêt la portion inférieure de sos dupetit pié. II est à peu près semblable àcelui que son apperçoit à sextrêmité desdoigts de l’homme, lorsqu’on en a enlevéla peau, excepté qu’il est plus compacte& plus solide. Sa figure est celle d’uiicône dont la pointe extournée en de-vant , 8i dont la hase écbancrée répondaux deux talons. C’est à ce corps spon-gieux que la fourchette adhéré par depetites fibres & des vaisseaux de commu-nication. Qjje si elle est d’une consistancemoindre que le sabot, L même que lasole, c’estque les fibres & les vaisseauxqui la composent sont plus lâches. Quesi elle acquiert enfin plus de solidité à sa