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Tome XIV. FERM - FORL.
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partie extérieure que dans le reste de sonétendue, ce ne sera que parce que le li-quide n’y affluera pas , & que ces mêmesfibres & ces mêmes vaisseaux se rcíserre-ront touiours de plus cn plus.

Venons à l’applicatiun de ces princi-pes ; eux seuls peuvent mettre íe maré-chal ferrant en état de donnera chaqueportion du pie' la configuration qu’elîe«toitavoir, & de remplir par conséquentles deux intentions qu’il doit se proposerd.ms cette opération.

La premiere de ces intentions est, ainsique je l'ai dit, d’entretenir le pic dansl'état où il est quand il est régulièrementbeau ; & la seconde consiste à en réparerles défeduolités larsqn’il peche dans faforme, & dans quelques - unes de sesparties.

Unpiéqui n’est ni trop gros, ni tropgrand, ni trop large , ni trop petit, dontla corne est douce , unie , liante , haute,épaisse & Ferme lans être cassante , voyezFie , dont les quartiers font parfaitementégaux , voyez Quartiers ; dont les ta-lons ne feront ni trop hauts ni trop bas,& feront égaux, larges & ouverts , voy.Talon ; dont la fole fera d’une consis-tance solide, laissera an dessus du pié unecavité proportionnée , v. Sole; dont Ufourchette enfin ne sera ni trop grasse , nitrop maigre , v. Fourchette ; & quid’ailìeurs aura la forme de cet ovale tron-qué dont j’ai parlé, fera toujours envisagécomme un beau pié.

Ceux dans lesquels on observera unquartier plus haut que l’autre , v. Quar-tier , St qui ferout conséquemment detravers, ou dans lesquels un des quar-tiers se jettera en dehors ou en dedans;ceux dans lesquels les talons feront bas,voyez Talon, feront flexibles, seronthauts, non suiets ou sujets à l’encastelu.r c, voy. ibìil. Pie ; qui feront encastelés,qui seront plats, v. PlÉ, SOLE, TALON,qui auront acquis cette difformité à lafuite d’une fonrbure, & dans lesquels onentreverra des croissans, voyez Four-eure, Sole; qui auront un ou deuxoignons, voy. Sole ; qui seront comblés,affectés par des bleymes, voy. ib. PlÉ,qui seront gras ou foibles, voy. PlÉ; quiauront des foies, desseymes, -o. Quar-tiers, Seymes, Soles; qui feronttrop petits, trop longs en pince & entalon , voyez Fié , seront des pics défec-

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tuelix: ils demanderont toute l’aftentioadu maréchal, qui travaillant avec succèsil’aprcs les connoissances que nous avonsdéveloppées , en corrigera inévitable-ment les vices, & qui pourra encore re-médier aux défauts qu’entraîne celuid'étrc argués , bralsicourt, droit fur sesmembres, v. Boute , Rampin, Jam-bes , & ceux de se couper, de forger, v.Forger , Uc.

Ferrure d’un fié naturellement beau .Blanchisses simplement la sole, c’est-à-dire, n’en coupez que ce qu’il enfantpour découvrir la blancheur naturelle;enlevez le superflu des quartiers , obser-vant d’y laisser de quoi brocher ; ouvrezles talons en penchant le boutoir en de-hors , & en creusant, abattez- les de ma-niéré que le pré étant enterre, l’animaisoit dans une juste position; coupez le.superflu de la fourchette; ouvrez 1a bi-furcation jusqu’à l’épanchement d’uneefpece de sérosité, & non jusqn’au sang,& maintenez par le fer comme par la pa-rure le sabot dans la configuration qu’ilavoit.

Ajustez à ce pié un fer qui raccompa-gne dans toute fa forme , qui ne soit nitrop ni trop peu couvert, ni trop léger, nitrop pesant, qui ait la même épaisseuraux éponges qu’à la pince , v. Fer , &qui en ait quelques lignes de plus à lavoûte qu’à cette derniere partie. Etam-pez un peu plus gras en dehors qu’endedans; qu’il y ait quatre étampures dechaque côté avec une distance marquéeà la pince pour séparer celles de chaquebranche ; que ces étampures ne soient nitrop grasses ni trop maigres ; v. Forger.Un fer ; que le fer au talon ne soit pointtrop séparé du pié; que les éponges nedébordent queproportionnément à fa for-me; & que l’on apperqoive enfin pour lagrâce du contour & de l’ajusture une sim-ple élévation tout autour de ce fer depuisla premiere étampure jufqu’à la derniere,en passant fur la pince.

L’action de pencher le boutoir en de-hors pour ouvrir les talons oli de les pa-rer à plat, est totalement contraire à lapratique ordinaire de presque tous les ma-réchaux. Toujours guidés par une fausseroutine , & jamais par le raisonnement,ils ne cessent de creuserai! lieu d’abattre,c’est-à-dire qu’ils coupent continuelle-ment la portion de l’ongle qui se trouve