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tàclede la part des rayons effluens, quela feuille d’or est emportée vers le cyrpsélectrisé, il n'eit pas surprenant qn’ellen’aillepas directement an corps électri-que , uir-torn si elle a une certaine lar-geur ; c’est aussi ce qui arrive le plussouvent.
Ln répulsion se Fait, parceque la Feuil-le d or parvenue jusqu’au corps électri-que s’élcstrise par communication , &se Forme autour d’elle une atmosphère(('aigrettes, qui augmentant considéra-blement son volume, la rend plus en pri-se atix rayons de la matière effluente,dont Faction I’écarte du corps électrisé,autant de temps que l’électricité subsistedans l’unct dans l’autre. Mais comme laFeuille d’or perd en un instant son atmos-phère , dès qu’cllc a touché à un corpsnon électrique, tlle fuit comme aupara-vant l’tffort de la matière affluente , & leprécipite fur le corps électrisé. Le verrerendu électrique par le frottement, con-tinue de represser mie feuille d’or sus-pendue par un fil de soie , tant que celle-ci conserve l’atmosphere qui lui a étécommuniquée, il n’en est pas de mêmed’un bâton de cire d’Espagne, d’un mor-ceau d’ambre , d’nn canon de soufre, fisc.qu’on présente à cette feuille mise en ré-pulsion, après avoir excité leur vertu partuf vigoureux frottement: les porcs paroù s’échappent les rayons effluens étantplus rares dans ces corps résineux quedansle verre, la matière affluente agitfur la feuille d’or repoussée avec toute faforce, & l’entraíne versees corps rési-neux malgré l’effet de leurs rayons ef-fì tiens.
Pour communiquer de l’électricité àlin corps, par exemple à une barre de Fer,il ne s’agit, comme nous avons dit, quede mettre en mouvement par le moyende quelque corps déja électrisé , le fluideélectrique qu’i! contient naturellementdans ses pores: or comme un premierchoc ne peut agiter sensiblement qtt’unecerrainequantité de matière; il est né-cessaire de limiter celle que peuvent mou-voir les rayons qui émanent dit corpsélectrisé, c’est ce que l’on fait en isolantcette barre, sur de ia soie, de la résine, dela cire, &V. ct en séparant par le moyende ces corps qui n’admettent pas facile-ment la matière électrique , la masse dufluide que contient cette barre d’avec
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cette masse immense qui estrépandue dansle globe de la terre.
Ce mouvement imprimé an fluideélectrique qui réside naturellement danschaque coips, ct plus abondamment dansceux qui ne font pas réputés électriques,doit être très-prompt, & se faire apner-cevoir en un instant à une très-grandedistance , si ce corps qu’on électrisé parcommunication a une longueur suffisan-te ; & comme le fluide électrique trouvemoins (t’obstacle dans ces fortes de corpsque dans l’air, il les parcourt très-promp-tcinent lans résistance,&fuit dans fa pro-pagation tontes les sinuosités & tous lesreplis de ces corps électrisés.
Chaque particule de matière électri-que est comme une petite portion du feuélémentaire , enveloppe de quelque ma-tière grasse , saline ou sulphureuse, quila contient & qui s’oppose à son expan-sion: lors donc que la matière effluentequi s’éinnce d’un corps électrisé . rencon-tre l’affluerite qui se présente pour en-trer ; si la vitesse respective de ces deuxcourons est assez grande, le choc brise lesenveloppes de ces particules ; & le feuqtr’elles renferment devenu libre, éclate,brille, & anime du même mouvement lesparties semblables qui font contigués ;comme pourroit un grain de poudre à ca-non enflammé en embraser une infinitéd’autres placés de fuite. Or comme la ma-tière effluente s’élance en forme d’aigret-tes , ces rayons lumineux conservent lamême forme : il résulte de ce choc subitun bruit ou sifflement qu’on entendquand les aigrettes sortent, & qui est(sautant plus sensible que le corps estplus fortement électrisé.
L’étincelle qu’on apperqoit lorsqu’onapproche le doigt ou quelque morceau demétal d u corns électrisé , vient de ce queles rayons effluens de celui-ci acquièrentpar la proximité du doigt une plus gran-de Force. i°. Farce qu’ils coulent alorsavec plus de vitesse : 2°. parce que la di-vergence naturelle de ces rayons dimi-nue , ct qn’ils se condensent ; ce n’estplus alors une matière effluente , rare &dispersée , qui frappe avec plus d’effortsune autre matière venant de l’air : c’estun fluide condensé & accéléré qui en ren-contre n n autre presqu’auffi animé quelui;ainsi le choc doit être plus violent,
le bruit plussent,rembrasementplus con»
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