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‘ï'EïïnïS'TFÙ, Jurispr ., c’est une per-sonne versée dans la matière des fiefs:V» dit quelquefois un auteur on Aocíeurfsudi/h , ou simplement un fiudiste. ( A )
FEVE, f.f. faba, flijl.nat. Bot., genrede plantes à fleurs papilionacées ; le pis-til sort du calice , & devient (lans la fui-te une gonflé longue , qui renferme dessemences applaries , & faites à-peu prèsen forme de rein : ajoutez aux caractèresde ce genre, que les tiges font fermes Sigarnies de feuilles rangées par paires furtine côte terminée par une petite pointe.-Tournefort, Inft.reìherb. Foy. Plan-ts. (/)
FEVE , Jardinage. Boerhaave comptesix cfpeces de ee genre de plante , &Tournefort huit ; mais il suffira de dé-crire la principale, que les botanistes ap-pellent/àia major, & les Franqois/Vuede jardin ou de marais. F. donc F EVE dejardin, (Botan.)
Dodonée donne !e nom de hoona à lagraine de cette plante; les Allemands di-sent boon , les Anglois beau , & les habi-tans de la Lombardie bajana.
Ce fruit légumineux est tin de ceuxqui peuvent le mieux servir à découvrirla nature & la structure des graines en•général. On distingue dans cdíe-ci, ou-tre ses deux peaux, trois parties qui lacomposent ; de plus son corps est parta-gé en deux lobes, dontl'un estappeiìé laradicule , & Vautre la plume '} la radiculedevient la racine de la plante, & la plu-me forme fa tige, portant feuilles &fleurs: c’est dans îa plume q u’existent lesfeuilles de la/cTO délicatement roulées,& déja Formées dans le même état ost el-les doivent se déployer hors de terre.
Les parties organiques & similaires dela/m; sont, t°. la cuticule qui se nour-rit, croît avec la feve, & «'étend fur-toute fa surface ; î°. le parenchyme qui■est le même dans les lobes, la radicule,la plume & le corps de la feve , 3 0 . lecorps intérieur, distribué par ton t ie pa-renchyme , & que Greiv nomme la raci-ne séminale , & distingue de la radicule.Dans la racine qui est composée d’une■pellicule , d'une partie corticale & d’unepartie ligneuse, se trouve souvent uneespece de moelle douce & pulpeuse. F.ici Vanatomie des fiantes du célébré a ti-reur anglois ; car comme il n'est pas pos-£bis d'eattes daas les détails, nousajeu-
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tetons feulement, que suivant les obser-vations de Boyle , l’expansion de la fe-fftdans sa croissance , est fi considérable,qu’eîle peut élever un corps chargé decent livres de poids. (£). ,/.)
Feve de jardin, Botaniq ., fetha tRai bi If. 509. , faba major kortcnjis .OÍF. faba flore candi do lituris ni gris eonf-picuo , C. B. P. o. faba cyamos , J. B,- , 17S , faba major recentiorum , Lob.Icon. 57 , v£íc.
La racine d c feve de jardin ou de ma-rais comme on dit à Paris, est en par-tie droite & en partie rempante , garniede tubercules & de fibres : ses tiges fonthautes de deux coudées & plus quadran-gulaircs, creuses, couvertes de plusieurscotes qui naissent par intervalles, ter-minées en pointe , auxquelìes sont atta-chées des paires de feuilles fans fynitné-trie , an nombre de trois , de quatre , decinq , ou davantage , oblongues , arron-dies , un peu épaisses, bleuâtres, vei-nées , & lisses.
Ses feuilles naissent plusieurs en nom-bre des aisselles des côtes fur un mêmepédicule , rangées par ordre & du mêmecôté elles font légumineuses; la feuillesupérieure ou Péteudard est blanc , pa-naché de veines purpurines, & pourpréâ fa base; ies feuilles latérales 011 les ai-les , font noires au milieu , & blanches àleur bord ; la feuille inférieure ou laearine, carìna, est verdâtre.
Leur calice est verd, partagé en cinqquartiers; il en fort un pistil qui se chan-ge dans la fuite en une gousse longue,épaisse , charnue , velue, relevée , rem-plie de graines ou defeves ,au nombre detrois, de quatre,de cinq,L rarement d’nsiplus grand nombre: elles sontoblongnes,larges, applaties , en forme de rein ,grosses, & pesant quelquefois une detr 11-dragtne ; ordinairement elles sont blan-ches, quelquefois rouges ; elles ont unemarque longue & noire à Vendroit oùelles sont attachées à leur gousse. L’écor-ce de cette feve est épaisse, & comme co-riace , la substance intérieure étant des-séchée , est dure , solide, & se partageaisément en deux parties, entre lesquel-les se trouve à une des extrémités laplontale , qui est très.apparente.
Après que cette plante a donné fa grai-ne, elle (e desseche entièrement. Les fè-ves vertes & mûres font des légumes0.4