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Tome XIV. FERM - FORL.
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excessive, & des symptômes preTans quine cèdent point anx autres secours del’art.

L’air doit être pur , Froid, renouvelle ,les couvertures legeres, le corps louventélevé, la boisson abondante, aqueuse,chaude, adoucissante, anti-phlogistique.Telles font les aigrelets, l’esprítde sou-fre , 1c nitre, le cryfia! minéral, le pétil-lait ; car il ne faut pas des réfrigéransqui ralentissent Faction organique desvaisseaux. Les lavemens feront anodyns,délayans, laxatifs, & anti-phlogístiques.

II saur humecter tout le corps , déter-miner dans les narines la vapeur de l’eauchaude, gargariser la bouche & le gosier,laver les pies & les mains dans l’eâu tiè-de , fomenter avec des éponges trempéesdanslVatt chaude, les parties où il y aplu heurs vaisseaux qui présentent bienleurs surfaces ; employer les médica-mens aqueux, doux, nitres, d’une agréa-ble acidité , qui lâchent très - doucementle Ventre, qui poussent par les urines, &les réparent, qui servent de véhicule à lasueur parleur quantité, & non par au-cune acrimonie, & qui enfin relâchenttoute la contraction des fibres, dissolventles liqueurs épaissies, les délayent & lescorrigent,

Observations de pratique. 1 °. II est bond’obferver que les fievres ardentes , fortaiguës, & accompagnées de symptômesdangereux fout souvent compliquées dequelque inflammation intérieure qui dé-généré souvent en gangrené. Alors lacure ordinaire des inflammations réussitrarement ; & Fart a très-pen de ressour-ces contre une maladie si funeste.

s°. II y a des fievres ardentes simplesqui finissent an premier septénaire, &d’autres détendent jufqu’au second : lespremières n'ont pas besoin pour leurguérison d’une eoction parfaitement pu-rulente; elles peuvent être terminées parune crise qui est annoncée, comme ledit Hippocrate, par un nuage rouge dansles urines, souvent aussi la maladie setermine alors par n ne hemorrhagie dunez. II n’en est pas de même de la fievreurdente,qui s’étend jlllqu’au quatorzièmejour, car elle cesse par une eoction par-faitement purulente : dans ces dernieres,le tartre ftihié délayé dans beaucouprì’eau , & distribué en plusieurs prises ,est un des purgatifs les plus avantageux

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& les plus sûrs, parce qu’il ne laisse aprêílui aucune impression fâcheuse à l’esto*mac ni aux intestins; mais il faut s'enabstenir lorsque les premières voies fontévacuées.

3°. La eonnoissancedes fievres ardentes& de leur traitement, répand un grandjour fur toutes les fievres aiguës particu-lières; car elles ne font que des symp-tômes ou des effets d’une autre maladieaiguë.

Fievre asode, feb/is ctsodes, fievrecontinue ou rémittente , compliquée, ac-compagnée d’inquiétudes, d’agitations,d’anxiétés, de dégoûts, de nausées Lde vomissemens : ùctófòi; ■xvçìtxì , dé-signe dans plusieurs endroits d’Hippo-crate, toutes fievres accompagnées d’a-gitations & d’anxiétés extrêmes, Galien .ajoute que de tels malades font nommésátrasììsiç , pour deux raisons : la pre-mière, quand ils ont des mouvemenstrès-inquiets ; la seconde, quand leurestomac est picoté par des humeurs cor-rompues.

Cause. Les principales causes de lafievre asode font la dépravation de la bile,la putridité des humeurs circulantes re-tenues dans les premières voies, quel-que inflammation on antre maladie duventricule. & des viscères voisins.

Pronostic. Cett e. fievre est dangereuse,parce qu’elle trouble le repos & le som-meil, empêche l’usage des médicamens,intercepte celui des aiimens, ou en cor-rompt la qualité, enflamme le ft n g, abaïles forces, & dans une longue durée,produit nécessairement la sécheresse, l’a-trophie , le dépérissement, les convul-sions , la mort.

Cure. La méthode eurative consiste àexpulser les humeurs corrompues, eucorriger la nature par des nitreux , d esacides agréables légèrement astringens,dériver la matière métaftatique , appai-ser les mouvemens troublés de Festomaspar des narcotiques, & appliquer fur lapartie affectée des fomentations , desépíthèmes, des cataplasmes rclàchans,émolliens, anodins.

Fievre bilieuse ,/Hreaiguë quidoit son origine, soit à la surabondance,lait aux dépravations de la bile disperséecontre nature dans la masse des humeursj circulantes , ou cxtravaí’és dans quel-' qu’un des viscères.

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