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Tome XIV. FERM - FORL.
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il n’v en a presque plus aujourd’hui quedans les compagnies de Suisses; ce fonteux qui ont apporté cet instrument enFrance; il y étoit en usage dès le tempsde Franqoisl.

FIGALE, s. k. Marine. C’est un bâti-ment dont on se sert dans l’Inde, qui neporte qu’un mât qui est placé au milieu ;il y a une dunette qui est toute ouverte ,& qui fait une petite saillie sur l’eau ; ilva toujours à la rame , quoique la voilesoit déployée : à l’avent il n'y a qu’unepiece de bois en pointe qui sert d’éperon.

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§ FIGEAC, Géogr. , Fiaeitnt , Figia-cum , ville du Qnerci sur la Celle, quidoit ion origine à l’abbaye de bénédictinsfondée par le roi Pépin ; elle fut sécula-risée par Paul III, à la prière d u cardi-nal Jean de Lorraine, qui en a été ledernier abbé commendataire, & premierabbé titulaire séculier.

Lorsque l’abbé y fait sa premiers en-trée , le seigneur de Montbrun est obligéde Palier recevoir habillé en arlequin ,& ayant une jambe nue : puis de menerfa monture par la bride juìqu’à la portedel’église, de l’attendre là , & ensuitede lui tenir Pétrier & le conduire â lamaison abbatiale. “ Quelle ridiculité( s’écrie le Journal encyclopédique , mars1766), de voir un baron servir de pal-frenier à un moine ! Comment laisse-t-on subsister ces traces indécentes de l’an-tique barbarie ? II est vrai que la ju-ment appartient au baron ; il faut avouerque nos aïeux étoient de bonnes gens , &les moines alors bien puissans & bien au-dacieux,,.

Figeac fut assiégée pendant trois moispar u ne armée de trente mille calvinistes,qui furent obligés d’en lever le siège:mais en 1576, elle leur fut livrée pardeshabitans de leur parti, pillée & brûlée :ils y firent bâtir une citadelle , & la gar-dèrent jufqu’en 1612 , que le duc de Sul-ly , gouverneur, la remit fous Pobéif-fance de Louis XIII. Expilly, la Mar-tiniere, Pigauiol. Long. 19,40; Ut. 44,40. (C)

FIGEN, Géogr ., province du Japondans Pisle de Ximo ; c’est dans cette pro-vince que se fait toute la porcelaine duJapon : la matière dont on la forme estune argille blanchâtre qui se tire en gran-de quantité du voisinage d’Urrseno & de

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Suwota, fur des montagnes qui n’en fontpas fort éloignées. (Et. J.)

* FIGER, se, verbe pass. c’est pren-dre une consistance molle par Pévapora-tion , le refroidissement ou une autrecause : on fait que la chaleur mettant lesparties des corps en mouvement, lesécarte les unes des autres; qu’à mesureque la chaleur cesse, le mouvement cesse,que la dilatation ou expansion diminue ,que les parties fe rapprochent & qu’ellespeuvent s’appliquer les unes aux antres,de maniéré que 1e corps perde son état defluidité : l’évaporation produit auffi lesmêmes effets ; mais on ne dit guerc quedes cires, des huiles, des graisses, &des liqueurs animales, au’elles íe figent.Voyez Glace.

FIGURIE, f. f. Jariinage , lieu oùon éleve des figuiers. Dans les grandspotagers, ii y a toujours un petit jardinséparé pour ces arbres, de même qu’unemeionniere. (if)

§ FIGUIER , Eotan. Jard. , en latinficus ; en anglois ,fig-tree ; en allemand,feìgen-kaum,

Caraéiere générique ,

Le figuier a des fleurs mâles & desfleurs femelles, qui font enfermées fousla peau du fruit, & font par conséquentinvisibles, à moins que leur enveloppene soit ouverte. La figue n’a qu’une très-petite ouverture à son ombilic : encoreest-il presque entierement fermé par en-viron deux cens écailles imbriquées quile bordent. C’est au-dessous de ces écail-les que font placées en petit nombre lesfleurs mâles, chacune fur un pétiole par-ticulier assez long; elles font dépourvuesde pétales, & n’ont que deux ou trois éta-mines aiguës, terminées pardes sommets& renfermées dans un calice qui est di-visé en trois, quatre ou cinq échancruresou petites feuilles. Les fleurs femelles fetrouvent en grand nombre dans la partieinférieure : elles font auffi à pétales Laffises fur des pédicules distincts ; ellesont un pistil formé d’un embryon sur-monté d’un ou de deux longs styles. Cetembryon devient une semence lenticu-laire.

Nous ne pouvons nous empêcher d’atf-mirer , à l’occasion de cet arbre précieux,la prodigieuse variété que la nature metdans ses procédés particuliers, sens dert*