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de trois onces ; les indications devantnous diriger dans le choix des clysteres.La vapeur de l’eau chaude déterminéedans les nasaux , des injections pousséesparla même voie dans Rarriere-bouche ,& faites avec une décoction de Feuillesd’alléluya, & quelques gouttes d’elpritde soufre ou d'eau de rabel, seront encoretrès-utiles : il s’agira en un mot de mettrefin à la contraction des fibres, par tousles moyens possibles, de délayer exacte-ment les liqueurs, & d’évacuer insensi-blement par les urines, par l’insensibletranspiration, tont ce qui peut entretenirla maladie.
La saignée , les purgatifs doivent êtreproscrits dans la f uvre pestilentielle: ilen est de même de la boisson nitrée , at-tendu Rabattement considérable des for-ces. Si néanmoins Ranimai n’est pas beau-coup affaissé, & fi l'on remarque une agi-tation très - vive dans les solides & dansles fluides , ainsi que tous les symptômesqui l’annoncent, 011 pourra tenter avecla plus grande circonspection, de l’appai-fer par des lavemens, & en lui ouvrantla veine. Cet objet rempli, on aura re-cours à des cordiaux tempérés, tels queles eaux de chardon bénit, de scorsonère& de scabreuse , qu’en lui donnera avecla corne : peu - à - peu on passera de cescordiaux tempérés à des cordiaux pluschauds & plus actifs, tels que le diapho-nique minéral, le bezoard , la pondrede vipere, le sel volatil de corne de cerf,îa thériaque, £ífe. donî Reflet est de chas-ser & de pousser à Rhabitude du corps lamatière nvorbitìque , <& par lesquels il està propos de débuter, lorsque le chevalest, pour ainsi dire, anéanti.
A Regard des tumeurs critiques , notrebut principal doit être d’attirer le veninau-dehots, en Favorisant la suppuration,
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fintir rendre la crise parfaite. On etn»ployera pour y parvenir- le cataplasmematuratif fait avec le levain , Rofèille ,le bajìlicum , la fiente de pigeon. : maieon appliquera, s’il est nécessaire les ven-touses furie bubon qui dès que nous ap-percevrons de la fluctuation, fera ouvertavec un bouton de feu. Nous entretien-drons la suppuration jusqu’à ce que toutela durée soit consumée : apiès quoi noua>détergerons Rulcere , nous le mondifie-rons, & nous le conduirons à une par-faite cicatrice , sauf à mettre ensuite enusage les purgatifs pour terminer entie-rement la cure. (?)
F 1 FE, Géog. Otholinia, province me—ridionale d’Ecssse, bornée an nord parle golfe de Tai ; à Rorient , par la mer 5.a n midi, par le golfe de Eorth ; & àl’ouest, par les monts Qrchell (©chell-hills) ; elle se divise fort communémenten orientale’ & occidentale. L’air y estbon , & ses bords font fertiles en blé &en pâturages. Saint-André en est ia capi-tale. Cette province fut d’abord nommésRoss , c’est-à-dire, prefqu’isle; & en ef-fet , e’en est une , qui fut réunie à la cou-ronne fous !e régné de Jacques I. M. de,tisle met la pointe la plus orientale deprovince de Vise , dite Fifehefs , à í 6deg. 10 tnin. de long.. & fa latit. à $6 deg.27 min. {D. J.}
* FIFEF., Luth ., instrumenta vent,,de la nature des petites flûtes : i! y en mde deux especes, l’une qui s’embouchecomme la flûte allemande, & l’aiitre qn»est à bec. L e fifre s’accompagne ordinai-rement du tambour. Son étendue com-mune n’est que d’une quinzième. II estpercé de six trous, fans compter celui d»bout ni celui de Rembouchu-re. Son ca-nal est court & étroit ; & ses fous vifs &éclatans : voici la tablature.
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Four faire bien parler cet instrument,il ra u t que la langue Si la levre agissentde concert ; c’eft ce mouvement composé3ui articule les sons.
hefifre est une espece de flûtequi sertan bruit militaire, & qui rend un sonfort aigu : il y en avoir autrefois danstoutes les compagnies d’irifantcrie ; maia