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Tome XIV. FERM - FORL.
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qu’on les suppose mouillée?. ÏIs sont cou-ronnés de joue, couchés à terre, appuyésfur rine urne d’oíi fort l'eau qui Forme larivière. C’cst encore de cette maniéréqu’on les représente daris nos ballets où ily a des entrées Ae fleuves.

Les anciens ont aussi donné des cornesaux fleuves , soit parce qu’ils font appel-lés les cornes de tOcéan , ou plutôt párceque la plupart se partagent ordinairementéh plusieurs canaux avant que d’entrerdans la mer : c’esi [ioiirquoi Virgile a dit,Rhentts bicornis , parce qúe le Rhin n’a-Voit de son temps que les deux canauxqui formoient l’ifle des Bataves, avantque brusus Germaíiicus en eût ouvertun troisième pour joindre ses eaux aveccelles de risses. Mais aujourd'hui queìious ne peignons pins les fleuves avecdes cornes,je ne crois pas qú'il fût permisàux poètes modernes de parler dans leursvers des cornes des fleuves, parce qtie laoésiene doit étaler que des images no-ies & connues : il est au contraire très-permis aux peintres & aqx graveurs , dereprésenter les fleuves par des figures.humaines debout, où couchées fur le ga-zon , Ue. ( D. /.)

FLEXIBLE , adj. en Physique, se ditproprement des corps qui peuvent seplier. II y a des corps/ïraWeí fans effort,comme les fils, les cordes non étendues ;& des corps flexibles avec plus ou moinsd’effort, comme les côtes de baleine, lesressorts, &c. Ces derniers reprennentleur figure dès qu’on les abandonne àeux-mêmes. Voyez ELASTICITERessort.

Ijn corps de cette derniere espece quilest plié , Forme deux leviers ; & le pointoù il plie , peut être regardé comme lepoint fixe Commun aux deux leviers. Ilfuit de-lû que plus la puissance motriceest éloignée de ce point, plus elle a deForce iainfi plus Un corpsflexible est long,plus il ce de aisément à la force qui \e flé-chit. C’est pour cettefsison qu'u n grandbâton que l’on tient horizontalement parlin bout , se fléchit souvent par sonpropre poids. Voy. Elastique , Res-sort, RESISTANCE DES SOLI-DES.

On peut aussi donner le nom de flexi-ble aux corps ductiles , & eu général,avec M. Musschenbroek , à tout corpsdont la figure peut être changée , alon-TmneXJV. Partie II,

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gée , su raccourcie, fans qn’il s’y fasseaucune séparation de parties. Voy; Duc-tilité. (6)

FLEXIBILITÉ , f: F. Pbyfioí Uricorps flexible est un corps dont les par-ties élémentaires font tellement cohéren-tes , qu’elles peuvent prendre toutes for-tes de figures fans le rompre : or les par-ties du corps humain oritjdu nécessaire-ment, avoir cette propriété. Dans l’hom-me , la flexibilité dépend de deux choses :i°. du peu de contacts réciproques desélémens, car les cohésions font en raisondes surfaces ; ainsi la cornée est une lameflexible , mais les fragmens d’os font fra-giles : L°. de la glu qui joint les élémenssolides; lorsqu'eile abonde , comme dansle jeune âge , les os mêmes se plient faitsse rompre: mais quand Id glu s'est iden-tifiée avec >e§ élémens mêmes, & qu’elies'est ossifiée comme eux, il en résulte unesi grande fragilité, dansl’âge avancé prin-cipalement, que les os peuvent se rom-pre par lé milieu à la moindre chute.

II est d’autres corps flexibles dont faflexibilité dépend d’tìnè structure diverse,qu’on ne peut rapporter à áúcune figureméchanique commune ; ce qui détruit faconjecture de quelques modernes, quifont toujours dépendre Inflexibilité d'ti-ne telle disposition des particules daiisle corps flexible, qu’élles Forment dèsrangs d’élémens , qui portent alternati-vement les tins fur les autres.

Pour que les fonctions que nous voyonss’opérer tons les jours par le mouvementdes humeurs, des vaisseaux ,& des mus-cles s’exécutassent, il a fallu qúe les éíé-mens des parties solides changeassent enpartie leur point de Contact , & demeu-rassent en partie dans le même point, àpar conséquent pussent être fléchis &alongés : par exemple, pour que tous lêsarticles soient fléchis, il faut que les 11-gamens qui les tiennent soient suscepti-bles d’extenfion : quand ils n’en font passusceptibles, c'elì l’effet de la vieillessedont la mort inévitable est la ftqtc.(£•■/■)

FLEXION, si f. Méd. Phyfwl ., cetetme s’applique en général à faction ,par laquelle deux os mis en mouvementl’un fur í’aútre, font susceptibles de rap-procher leurs extrémités éloignées er*forma»tun angle entr’eux ; par oppolL.

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