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* Flûte de Tambourin,'0‘t A TROIS TROUS , Lutherie. Cetteflûte n’a effectivement que trois trou-s ,deux du côté de la lumière, L ua du 1
côté opposé. Malgré se petit nombred’ouvertures , elle a retendue d’unedix-septieme : voici sa tablature ordi-naire.
Les trous que nous avons marqués«omme bouchés , ne le font pas tous«xactement ; c’estle plus ou moins qu’ony laisse d’ouverture, avec la quantité devent, qui donne la différence des sons.Sur cet instrument , on faute de Vut dela première octave au sol , parce queeette première octave ne peut s’exécuteren entier; au lieu qu’on exécute fansinterruption tous les tons compris de-puis le sol de la première octave jus-qu'a u sol de la seconde,, & depuis cesol iusqu’à l’at. II y a dés hommes quise servent de cette flûte. & habilement,& qui en CQjinoiíTent fi bien les dif'é-
rens sauts , qu’ils en tirent fans peî»ne jusqu’à l'étendue d’une vingt - deu»xietne.
Flûte tyrrhínienne , Musiqiinfl. des anc. Pollux (Onomajl. lìv. Il~.chas. 9. ) décrit ainsi la sûte tyrrhê-ttìenne : 5) Elle est semblable à une sy.„ ringe ( sifflet de Pan) renversée, mais„ son tuyau est de métal ; on souffle,, par en - bas dans cette flûte , & on y„ employé moins de vent (que peur,, la syringe, mais le son en est plus,, fort à cause de Peau qu’il fait bouil-„ sonner. Cette faite donne plusieurs„ sons,& le métal en augmente la force.’*