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Tome XIV. FERM - FORL.
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Les mots en parenthèse or,t été ajoutés jpour éclaircir cette description qui pa- Iroit convenir très. bien à l’espece deflûte d'enfant qu’on nomme rossignol.Merserme semble auffi être de cet avis,

( F. D. C. )

Flûte , Marine, bâtiment de char-ge appareillé en vaisseau , dont la va-rangue est plate & les façons peu tail-lées , pour ménager beaucoup de placedans la cale.

La flûte est fort plate de varangues ,

& les ceintes vont de telle forte de-puis l’étrave jusqu’à l’étambord , qu’el-le estaulli ronde à l’arriere qu’àl’avant,ayant le ventre si gros qti’elle a unefois plus de bouchin vers le franc til-lac , qu’au dernier pont. Voyez Ma-rtine , Planche XV. fg. 33. le dessein !d’un e flûte. !

Nous donnons en France le nota de Iflûte, ou áe vaisseau armé en flûte, à tousles bâtimens qu’on fait servir de magasinou d’hôpital, à la fuite d’ttne armée na-vale , ou qui sont employés au transportdes troupes , quoiqu’ils soient bâtis àpoupée , & qu’ils ayent servi autrefoiscomme vaisseaux de guerre.

La grandeur la plus ordinaire des flû-tes est d’environ cent trente pies de longde l’étrave à l’étambord ; vingt-Cx pies& demi de large , ££ treize pies & rlemide creux environ. Quelquefois on prendpour leur largeur la cinquième partie deleur longueur.

Les proportions de différentes piecesqui entrent dans la construction de cebâtiment, varient suivant fa grandeur,ainsi que pour les vaisseaux. (ÌT)

Flûte, TapiJJier, espece de navettedont se servent les batse-liffiers , & furlaquelle font dévidées les Laines ou autresmatières qu’ils employeur à leurs tapis-series. La flûte est un bâton fait au tour,en fotrtìc de petit cylindre , mais dont,vers le milieu , le diamètre est moinsgrand qu’aux bouts. Il a ordinairementtrois on quatre pouces de long, & quatreou cinq lignes d’épaiffeur. Voy. Tapis-serie.

Flûte, greffer en , Jardinage ; voyez

Greffes.

F L U

FLUX ÉT REFLUX, f. m. PhyftqiFjf Hyirogr. , mouvement journalier,régulier, & périodique , qu’on observedans les eaux de la mer, & dont le dé-tail & les causes vont faire l'objet de cetarticle :

Dans les mers vastes & profondes, onremarque que l’Océan monte & descendalternativement deux fois par jour. Leseaux , pendant environ six heures, s’éle-vent & s'étendent fur les rivages ; c’estce qu’on appelle 1 1 f lux : elles restent untrès-petit espace de temps, c’est-â-dire ,quelques minutes , dans cct état de re-pos ; après quoi elles redescendent du-rant six autres heures , ce qui forme lereflux : au bout de ces six heures &d'un très - petit temps de repos , ellesremontent de nouveau ; & ainsi defuite.

Pendant le flux, les eaux des fleuvess’enflent & remontent près de leur em-bouchure; ce qui vient évidemment deceqn’elles sontrefoulées par les eaux dela mer. V. Embouchure tf Fleuve.Pendant le reflux, les eaux de ces mêmesfleuves recommencent à couler,

On a désigné le flux reflux par leseul mot de marée, dont nous nous servi-rons sauvent dans cet article. Voy. Ma-LEE. Le moment où finit le flux, lors-que les eaux font stationnasses, s’appellela haute mer ; la fin du reflux s’appellela baffe mer.

Dans tau; les endroits oS le mouve-ment des eaux n’ell pas retardé par desîles, des caps, des détroits, ou par d’au-tres obstacles semblables , on observetrois périodes à la marée ; la périodejournalière, la période menstruelle , lapériode annuelle.

La période journalière est de 34 heu-res 49 minutes, pendant lesquelles seflux arrive deux fois , & le reflux deuxfois ; L cet espace de 24 heures 49 minu-tes , est le temps que la lune meta fassela révolution journalière autour de laterre , on, pour parler plus exactement,le temps qui s’écoule entre fou passagepar le méridien', & fort retour an mêmeméridien.

La période menstruelle consiste en ccque les marées font plus grandes dans

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