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Tome XIV. FERM - FORL.
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t.’étamage, qui n’est que l'applicatioftd’une plus grande surface de i'omlure ,éxige les mêmes précautions. Les ou-vriers commencent par racler !e vaisseauqui a été étamé une premiere Fois ; maisquand il est neuf ils se contentent d’yjeter quelques pincées de sel ammoniacou de sel marin , qui récurent, & le ren-dent par-îà propre à s'allier avec réta-mage. Poyez les Fondans. Par l’usageoù ils sont de se servir en pareil cas d'nnpetit bâton dont l’extrêmité est coëfféed’étoupes, ils ont pour but non-scule-ntent d’appliqtier leur soudure, maisencore de dépouiller les parois du vais-seau du charbon de la résine qui y adhéréquelquefois, & le défend du contact de5a soudure, ainsi que de la chaux de lasoudure que cette résine n’a pas réduite ,parce qu’elle rte couvre pas tout.

Quand une chaux est une fois réduite,on a beau fournir de nouveau phlogisti-que an métal, il n'en prend pas davan-tage ; il n’en peut plus admettre que dansle cas où ilauroit perdu par le contact dePair celui qn’on lui a fourni. C'est ainsique 1« même métal peut devenir chaux ,& se réduire un grand nombre de fois,fans qu’on en connoisse les bornes, quedans l’étain, qui l'e détériore réellementpar toutes ces tortures : le fer auísi faitexception, mais dans un autre genre ;il est susceptible de prendre une surabon-dance de phlogistique : c’est cet excèsqui lésait acier , & qui , bien loin de lerendre plus lié éfc plus fusible , commeles autres métaux , ne fait que le rendreplus cassant & plus réfractaire : il étoitassez fusible en scories, il se réduit fansse fondre , devient moins fusible étantfer, & n’est jamais plus rebelle à la fonteque quand il est acier. La raison en estencore inconnue.

II est donc évident que les métaux &demi-métaux qui sont destructibles à feunud, supporteront plus long - temps lafonte fans s’altérer, si l’on a foin de cou-vrir leur surface de poudre de charboncil de tout autre corps inflammable, ques’i)ls y étoient exposés avec le contact del’air environnant : mais par cette pré-caution , l’on n’empêehe pas feulementque ces métaux se calcinent, c’est-à-dire,qu’ils perdent leur phlogistique, maisencore que ce même phlogistique ne vo-latilise avec lui une partie du métal nan

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calciné. Voytz l'art.VQL ATÎLIS ATION.

Nous avons dit que les métaux impar-faits & les deini-métaux ne se calcinoientgtiere que par le contact de l’air : cela estvrai de tous, excepté d u zinc. Ce demi-ì métal se calcine même dans les vaisseauxfermés, au degré de feu qui le met enfonte : on est donc obligé,quand on l’allieavec les antres, de lui fournir un réduisiscontinuel. C’est par cette raison que leschaudronniers font leur soudure fortefous les charbons embrasés; qtt’on faitle cuivre jaune, le tombac, le potin,Sfc. avec une addition de charbon ou detout autre corps inflammable; que dansle fourneau de dollar on attrape le zincau milieu des charbons ardens, & qu’onle consume à-travers la poudre de char-bon.

Jufqu’ici nous avons examiné le Feucomme entrant dans la composition descorps : nous avons cité l'exemple du ferconverti en acier fans addition, dans uncreuset où le feu fait la double fonctiond’instrument & de principe. Deux illus-tres chymistes, MM, Stalh & Cramer »ont été embarrassés d’expliquer pourquoiune mine de Fer étoit attirable par i’ai-| niant après la calcination ; ce phénomèneI cependant s’explique par celui qui pré-| cede ; mais le feu instrument & le feuprincipe fonc-ils le même ? Le fer quifait exception dans ce cas avec tous lescorps connus, semble l’insinuer : sortt-ils diffirens ? c’est ce qui paroîtpar laréduction des autres chaux métalliques.On a beau les tenir dans un creuset fermétoutes feules , elles ne prennent pas,comme le fer, la matière du feu quipasse à-travers un creuset : il leur Fautle contact d’un corps charbonneux;& el.les veulent être tenues dans les vaisseauxfermés. Lá considération de ces phéno-mènes porteroient à croire que le fer nes’aceommode que d’un plogistique pur,tandis que les autres corps métallique»semblent demander un phlogistique unià un autre.Corps, dont la présence nel peut être soupçonnée. Mais si l’on ad-mettoit cette conjecture, comment laconcilier avec ce qui.se passe dans la cal-cination du plomb ? La chaud de plombpeso plus qu’il ne pesoit auparavant j &il n’y a pas d’apparenee que le plogísti-que qu’on soupçonne uni à un autrecorps, peso moins que le phlogistiqug