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ra, à Pesset de devancer encore d* huitjours celui dn troisième mois, & prati-quez les mêmes remedes : cherchez deplus à rendre la circulation plus unie &pins facile : divisez les humeurs , aumoyen des médicamens incisifs & atté-nua us : recourez à l’sethrops minéral, àla dose de 40 grains jufqu’à So, mêlé avecle crocus metallorum. Vous pouvez yajouter la poudre de cloportes, à la dose«Je ;o grains. II est encore quelquefois àpropos réemployer la tisane des bois-J’ai v» anífi de très-bons effets de l’ufagedes fleurs de genêt données en nattfre, &«Tune boisson préparée que j’avois faitbouillir, & dans laquelle i'avois miscinqonces ou environ de cendres de genêtrenfermées dans un noues. A l’égard d ufétou, que quelques auteurs recomman-dent, & qui, selon eux, a procuré de très-grands changemens, je ne saurois penserqn’it ne puisse être salutaire , pnisqu’ilrépond à l’imlication ; mais je crois quece secours seul est: insuffisant, & ils l’ontéprouvé eux-mêmes. (e)
Fluxiom, Manège , March. Nousnommons ainsi la prompte accumulationdes humeurs dans une partie quelconqueou ies liquides 11e peuvent librement sefrayer une route. Lorsque l’accnmula-tion se fait avec lenteur, & que cette col-lection n’a lien qu’insenfiblement, nousRappelions congestion. Dans le premier«as, les tumeurs font formées conséquem-ment à la vélocité du fluide qui aborde,& à la foiblesse de la partie qui le reqoit ;dans te second > cette seule foibleífe lesoccasionne. V. Tumeur.
* FLYNZ, Hist.superfl ., idole des an-ciens Vandales - Obolistes qui habitoientla Lu fa ce. Elle représentoit la mort enlong manteau, avec un bâton & une ves-sie de cochon à la main , le côté gaucheappuyé sur un lion : elle étoit posée surnn caillou {flynx en saxon). On prétendque c’étoit Limage de Visaient ou Vitz-lavv , ancien roi des Lombards.
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FNÊ, f. m. Marin t , c’est une forte debâtiment qui n’eit en usage qu’au Japon.II sert à transporter les marchandisespar tout l'empire, tant fur les rivièresque le long des côtes; mais il ne peutpas s’exposer en pleine mer, à faire de
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grands, voyages, qui font défendus au»Japonojs.
Les fnés ont Pavant & le dessous fortaigus; ils coupent bien Peau , & pren-nent facilement le vent : ils n'ont qu’unmât placé vers Pavant, & quarté juf-qu’au bas où il est rond ; on peut le met-tre bas en le couchant vers l’arriere : eequ’ils font quand le vent est contraire;alors on prend les rames pour nager, &le mât sert de banc pour s’asseoir : c’estpar cette raison qn’011 le fait quarté. II ya une ouverture pour mettre le pieddu mât quand on Parbore, & pour le sou-tenir il y a des étais à Pavant & à l’ar-riere, qui font amarrés à des traversinsqui font vers ccs deux bouts; on le sertde racages pour hisser la vergue & lavoile.
Les voiles font presque toutes de toi-les de lin tissues, & rarement de pailleou de roseaux entrelacés.
Comme chaque bâtiment n’a qu’unmât, il n'a auffi qu’une voile.
Les ancres font de bois, de la figure dedeux courbes , auxquelles est bien amar-rée une pierre très-pesante ; chaque bâti-ment en porte cinq ou fix , sur-tout lorf-qti’ils doivent ranger la côte de bien prés,& passer entre des rochers.
Ils ont anfíì quelquefois des grapinsde fer comme les nôtres, mais cela estrare ; la plupart des cables font de paillebroyée, qu’on entrelace avec un artificeadmirable ; ils ont vingt à trente brassesde long : il y en a auffi de brou , qui fontlégers & qui nagent fur Peau ; mais onen voit rarement de chanvre , & leur lon-gueur 11’eft que de ;o brasses.
Le bois dont les fní,s font faits est fortblanc, &s , appelìe/£’HK.v, excepté que lasalle est de bois de camfre, dont 011 se serten cette occasion, parce qu’il n’est passiijet à être criblé des vers, n’y ayant pasd’insecte qui puisse subsister avec Par-deur de ce camfre, Jamais on ne les braie,mais une fois le mois on les tire à terre,où on les racle ; on leur donne le feu , &on les fnifve un peu par-dessous : ils nefont que du port de iîo ou 13° ton-neaux.
Le mât du fné n’a pas beaucoup dehauteur : le gouvernail passe par une ou-verture qui esta Parriere ; il ne descendpas perpendiculairement , mais tout-à-fait en biais,* il tst fort large & plus épais