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Tome XIV. FERM - FORL.
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Ses cellules , des apophyses , áes épines.Les os eux - mêmes se courbent ; l’exem-pleenest connu dans lefe'mur & dans laClavicule. L'intestin du fœtus est retirédans le bas-ventre ; le jaune le fuit.

La preffion endurcit les os; elle lesexcave en déprimant les parties des os ,où des muscles font placés : de cylindri- Iques , les os longs deviennent plus ou Imoins triangulaires. C’est elle qui paroîtchanger la situation du cœur, L le ren-dre perpendiculaire au lieu d’horizontalqu il étoitdans l'embryon de Toifeau. Onfait que les peuples sauvages applatissentla tête de leur nation, en pressant la tête■encore tendre des enfans, avec des mas-ses d’argiìle, ou bien avec de petites plan-ches. Le visage du fœtus humain , très-large dans les premiers temps, est applatipar les mains & les genaux,entre lesquelsiefœtus place fa tète.

La preffion des parties les pins mollesa de l'influence fur les plus dures. Lecerveau imprime au ciel de l’orbite desmarques profondes de ses collines. Lamoelle de l’épine creuse l'apophyfe de l'osoccipital.

La preffion endurcit les muscles , elleproduit des tendons; il y eu a fort peudans le fœtus, & ces tendons font pâles& vasculeux. Dans l’adulte , la face desmuscles qui répond à d’autres musclesconsidérables, est tendineuse & luisante.

Une autre cause concourt à laconfor-^mation du/ccías, c’est la dérivation & larévulsion. Nous appelions dérivation ,quand par une cause quelconque le sangse porte avec une nouvelle vitesse , & enplus grande quantité , dans une partie ducorps animai. C’est ainsi que le badin,très-peu profond dans le fœtus , s’appro-fondit & devient beaucoup plus ample,après la ligature des artères ombilicales.Le sang de S’aorte, repoussé par cet obsta-cle , enfile les branches libres de l’artereombilicale , & étend les vaisseaux dubassin. L’utérus & les parties génitales,avec les os & les muscles nourris par cesmêmes vaisseaux , en prennent des ac-croissernens considérables. La même causeaugmente la force & la grandeur des piés,& les met après quelques mois en état deporter toute la machine.

Dans le poulet, les parties inférieuresdu fœtus font très - petites , pendant queLes vaisseau» dé la membrane ombilicale

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Sl ceux de la figure veineuse pretent avecfacilité. Quand le sang est parvenu â l’ex-trémité de ces membranes , que ses vais-seaux ne peuvent plus s’étendre, & quela Force ducœur y trouve une nouvellerésistance, le sang de l’aorte, repoussépar cette résistance , se porte dans lesextrémités, dans le poumon & dans iebas-ventre.

La révulsion agit par les mêmes prin-cipes. Dès que le sang se porte avec plusde facilité dans une antre artère, cellequi l’admet avec plus de difficulté reçoitmoins de sang ; la partie qu’elle avoifcnourrie, souffre dans lés accroissement.,elle peut même être effacée. La tète croîtbeaucoup -.moins, dès que les piés & lebaffin reçoivent plus de sang. C’eft decette maniéré que j’expiíque la destruc-tion de quelques parties de l'animal, desbranchies & de la queue qui lé trouvoientdans le germe des lézards ou des gre-nouilles.

11 peut y avoir dans l’humeur nutri-tive des animaux des causes de la confor-mation. Plus il y a de particules terres-tres, & plus les parties auront de solidité.On lit dans bien des auteurs que , dansles environs marécageux de Comore, lespoules presque entièrement nourries d’in-íectes, n’ont pas de dureté dans les coquesde leurs œufs.

La cause la plus (impie de ces os amol-lis paroît être dans le détachement tropfacile des parties terreuses. L'u ri ne de lasupiot étoit plâtreuse, & ses os s’amo-lissoient.

Une nourriture huileuse peut relâches& disposer les membranes à prêter plusque la santé ne le permet. 11 est sûr queles Suisses font sujets aux hernies ; on adit la même chose des moines. On a cruque le grand usage de l’huile eau foi t eemal dans les religieux, & celui du beurredans les Suisses. Pour les derniers , ils enusent moins que les Allemands septen-trionaux ; il n’est point d’usage d’en ser-vir aux repas : peut-être est-ce plutôtl’agriculture plus laborieuse dans un payspierreux, qu’il faudroitaccuser.

FOGARAS , Géogr. , ville de Transyl-vanie , dans la province des Saxons,mais appartenant à celle des Hongrois ,fur la rivière d'AIuta. Elle est bien bâtie& bien peuplée ; elle est munie d’un boachâteau pour fa défense, & donne souC cc 3