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Tome XIV. FERM - FORL.
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F O N

tn-travers desdites planches , Sc clouéesavec i!e bons clous.

La croise a environ 60 pies ric longueurdont le gros bout est quarré, avec uneentaille d’environ un demi-pie de pro-fondeur , dans laquelle entrent les plan-ches d u gouvernail , fur lesquelles lacrosse est pofe'e ; l’autre bout est arrondi& vient jusqu’au grenier,qui est en-avantde la travûre.

Pour pousser cette crosse & dresser lebateau , il se pratioje en-avant & atte-nant la galerie une élévation , ail moyende trois bouts de planches qui font de-bout fur les plats-bords de chaque côté ,fur lesquelles il s'eu place trois autresen-travers, garnies de tasseaux que l’onnomme planches de harnais, fur lesquellesmonte le pilote ; & au bout de la crossel’on ferme une enfouaille ; c’est une pe-tite corde qui sert à retenir le bout de !ncrosse lorfqu’il s’écarte du bateau.

L’on met quatre crampons, savoir deuxde chaque côté de la levée du devant dubateau, qui prennent dans les alonges dixortclots,comme dans lesarcillieres,pourermer les cordes d’un vindas pour barrerle bateau quand il est demeuré.

L’on met aussi en tête du chef, c’est-à-dire fur le nez du bateau, un anneau poury fermer une bitte, qui est un bout decorde , servant à retenir la stette devantle bateau , pour le dresser quand il va enavalant.

O n ne donne point l’explication dutuât.

Lc filleuestune piece de bois ronde,plus grosse que le mât, laquelle fe placeen-travers du bateau , quelques greniersen-arriere de celui où est planté le niât;elle est retenue par de grosses cordes pas-sées dans les liernes de chaque côté, quel’on nomme des jambes , ainsi qtl’il a étédit ci-devant, fur lequel filleu l’on fermele bout des cordes de traits & autres quifont passées par le mât, pour servir aumontant du bateau.

* Foncet , Serrurerie , est dans uneserrure une piece qui se substitue à lacouverture ,& sur laquelle se monte lecanon de la serrure , quand il y en a un.On y pratique l’entrée de la clé. Voyezdans nos Planches en A , un foncet ; en B,im foncet un pas dedans; & en C, le piéda foncet.

FONCIER, f, ry. Jurfp,, fe 4it 4«

, F O N 857

tout ce qui est inhérent au Fond de terre& à la direction 011 propriété, copime unecharge ou rente foncière. Le cens & ladixme font des charges/onciereí. Le sei-gneur foncier est celui auquel le csns ,saisines & defaisines ou la rente foncièrefont dûs. En Artois , c’est celui qui n’apour mouvances que des biens en roture.Justice foncière, c’est la basse justice quidans quelques coutumes, appartient auteignsarfoncier. Voyez CHARGE FON-CIERE, Justice foncière , Rentefoncière,Seigneur Foncier. (A)

FONCTION, f. f. Algèbre, les an-ciens géomètres , ou plutôt les anciensanalystes ont appelle souciions d’unequantité quelconque x les différentespuijfances de cette quantité {voyez Puis-sances) ; mais aujourd’hui on appellefinition de x , ou en général d’une quan-tité quelconque , une quantité algébriquecomposée de tant de termes q.u’on vou-dra, & dans laquelle x se trouve d’unemaniéré quelconque, mêlée, au non,avec des constantes ;, ainsi x~ -j- x ! ,

V a a + xx> V a 1 — x\

{f c. font des fonctions de x.

De même x~‘ y + a y 1 , est une finitionde x & dey, ainsi des autres.

Tous les termes d’une finition de xfont censés avoir la même dimenfoh ;quand ils ne l’ont pas, c’est qu’il y a uneconstante fous - entendue qu’on prendpour l’unité ; ainsi dans x’~ -j- x % , on doitregarder x 2 comme égale à a x ~, ct étantl’unité.

Quand \a finition n’est nì fraction niradical, fa dimension est égale à celled’un de ses termes. Ainsi finition x z +.r 5 est de trois dimensions.

Quand la finition est une fraction , ladimension est égale à celle du numéra-teur moins celle du dénominateur. Ainsi

de dimension 1, --r+T*est de dimension — 1 , & -—est

Ct Cî ■* » X X

de dimension nulle. Voyez Tautochro-ne&Intégral.

Quand la fonction est radicale, fa di-mension est égale à celle de la quantitéqui est fous le signe , divisée par l’expo-

fM 4 u ra 4 Ì 6 ïI ; ainsi V « a + x x est 4 ®H h li 4