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Tome XIV. FERM - FORL.
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seulement de l’accord de la dominante &de celui de la sous-dominante, mais en-core de l’accord de septième diminuée,& même de celui de sixte superflue. Soitqu’on regarde ces accords comme dérivésde quelque autre ou non, il est certainqu’ils entrent dans la basse fondamenta-le , & que par conséquent l’obfervationde M. Rousseau est très-exacte.

Nous avons expliqué au mot Disso-nance , l’origine la plus naturelle desaccords fondamentaux de la dominante& de la sous-dominante, solJì réfa, fa laut ré ; & si en cet endroit nous n’avonspoint cité le chap. ix. de la générationharmonique de M. Rameau , comme onnous l’a reproché , c’est qu’il nous a paruque dans ce chapitre fauteur insistaitpréférablement fur une autre origine dela dissonance; origine fondée fur des pro-portions & progressions, dont la considé-ration nous semble entièrement inutiledans cette matière. Les remarques quefait M. Rousseau, au moi Dissonance,fur cet usage des proportions, nous ontparu assess justes pour chercher dans lesprincipes même de M.Rameau une autreorigine de la dissonnance; origine dontil ne paroîtpas avoir senti tout le prix,puisqu'il ne l’a tout au plus que légère-ment indiquée. Ce que nous disons icin’a point pour objet de tien ôter à M.Rameau; mais de faire voir que dansVart. Dissonance , nous nous sommestrès-exactement exprimés fur la matièredont il étoit question.

II est essentiel à l’accord de septièmequi se pratique sur la dominante toni-que , de porter toujours la tierce majeu-re. Cette tierce majeure est la note sensi-ble du ton ( v . Note sensible ) ; ellemonte naturellement à la tonique , com-me la dominante y descend : ainsi elleannonce le plus parfait de tous les reposappelle cadence parfaite. Voy. Caden-ce. Telles font en substance les raisonsqui font porter la tierce majeure à l’ac-cord dont il s’agit, soit que le ton soitd’ailleurs majeur o» mineur. V. mtt élé-ìnens de musique , art. 77 & r09.

II n’en est pas de même de l’accord desixte, pratiqué fur la sous-dominante j latierce est majeure ou mineure, selon qoe1e mode est majeur ou mineur : mais fasixte est toujours majeure , parce qu’elleest U quinte de I» dominasse qu’eile rs-

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présente dans cet accord , comme bnl’aexpliqué au met Dissonance , á l « fin .

Les accords de septième, tels que ut mifolJì, ne font autre chose que l’accord dedominante tonique , ut mi folJì b du mo-de de/a, dans lequel on a changé le Jì benjînaturel, pour conserver l’impressiondumode à'ut. Sur quoi voy. mesélemensde musique, art.liq & l’orf.DOMINANT.

A Lézard de l’accord de septième dimi-nuée, tel que fols Jì ré fa (yuoyez SEP-TIEME diminuée), nous en avonsindiqué l’origine ci-dessus. On peut leregarder comme formé des deux Accordsmi fol M Jì ré & ré fa laft, de la domi-nante tonique & de la sous-dominantedans le mode de la , qu’on a réunis en-semble en retranchant d’un côté la domi-nante mi, dont la note sensible ./id 3 estcensée tenir la place ; & de l’autre la notela, qui est sousentendue dans la quinteré. On peut voir au mat Enharmoni-que , l’usage de cet accord pour passerd’un ton dans un autre qui ne lui estpoint relatif.

II nous reste encore un mot à dire furl’origine que nous avons donnée à ladissonance de la sous-dominante , au motDissonance. Nous avons dit que dan*l’accord /« la ut on ne pouvoic faire enotrer la dissonance fol, parce qn’elle dis-sonneroit doublement avec fol Sc avec la.M. Rousseau, un peu plus haut & dans lemême article , se sert d’une raison sem-blable pour rejeter le la a jouté à l’aecorilfol Jì ré. En vain objecteroit-on qu’otitrouve au mot Accord cette doubledissonance dans certains accords. Nousrépondrions que ces accords, quelqu’o-rigine qu’on leur donne , n’appartien-nent point à la basse fondamentale , quece ne font point des accords primi-tifs, qn'ils font pour la plupart si durs,qu’on est obligé d’en retrancher différeussons pour en adoucir la dureté. Ainstlesdissonances tolérées dans ces accords, nedoivent point être permises dans des ac-cords primitifs & fondamentaux, danslesquels si l’on altéré par des dissonancesl’accord parfait, afin de faire sentir lemode, on ne doit au moins altérer l’har-monie de cet accord que le plus solide-ment qu’il est possible.

Basse fondamentale. On a déj*vu au mot Basse fa définition , elle nerenferme que les accords fonuisientaiw